Re: Team U Nantes Atlantique 2022
Publié : 22 juil. 2022, 14:50
Bilan de mi-saison sur Sportbreizh.com
Anthony, quel bilan faites-vous après une demi-saison de présence du team U Nantes Atlantique dans le peloton professionnel ?
Le bilan est positif. Si nous regardons uniquement les courses de juin, Louis Richard et Jordan Jégat terminent respectivement 18e et 19e de la Route d’Occitanie où le plateau était très relevé. Axel Mariault finit 5e de la deuxième étape. Au championnat de France Léo Danes faisait partie des coureurs les plus actifs de la longue échappée qui a animé la course. Au mois de mai, Louis Barré finissait 9e du général des Boucles de la Mayenne. En mars, Emmanuel Morin décrochait la 2e place de Cholet - Pays de la Loire. Nous sommes donc bien présents depuis le début de la saison.
Un effectif limité à onze coureurs, est-ce suffisant pour tenir toute une saison à ce niveau ?
Jusqu’à présent nous avons travaillé par bloc. Un premier bloc en début de saison, une deuxième au mois de mai et juin. Depuis le championnat de France les coureurs ont une coupure mais ils reprendront le 24 juillet au Grand Prix de Pérenchies pour entamer un troisième bloc jusqu’à la fin de la saison. Avec notre effectif nous ne pouvons courir que sur un front, mais les choses devraient évoluer dès l’an prochain car nous pensons pouvoir passer l’effectif de onze à treize, voire peut-être à quatorze coureurs.
Justement, il est de combien le budget de l’équipe ?
Notre budget était pour cette première année d’un million d’euros. Il devrait passer à 1,2 million l’an prochain, ce qui permettra de faire grandir l’effectif.
Fin, juin vous avez fait signer un contrat pro à Enzo Briand. Donc le projet s’inscrit dans la durée ?
Nous sommes partis avec nos partenaires pour au moins un cycle de trois ans. L’incorporation d’Enzo dans l’équipe professionnelle dès l’année prochaine entre dans notre projet d’académie qui repose notamment sur une équipe de juniors performante, actuellement la meilleure de France.
Cela signifie-t-il que les jeunes coureurs ne passent plus par les rangs amateurs. De juniors, ils deviennent tout de suite professionnels ?
Pour Enzo c’est le cas. En incorporant les jeunes, l’objectif est d’arriver à un effectif de 16 coureurs et ainsi pouvoir être présent également sur les courses de classe 2 comme le Tour de Bretagne, Paris-Roubaix Espoirs, etc. Des épreuves où ils auront le niveau et qui leur permettront d’acquérir la maturité nécessaire.
L’esprit de l’académie repose sur un double-projet. Certes les coureurs par leur statut sont professionnels, mais nous créons les conditions afin qu’ils puissent poursuivre des études supérieures s’ils le souhaitent. Tout cela se bâtit en accord avec les parents.
L’appétit ne vient-il pas en mangeant ? On a vu des structures qui ont débuté en continentale, pour ensuite progresser au fil des années et frapper à la porte du World Tour. Arkea Samsic en est un exemple.
Peut-être qu’un jour cela deviendra un projet, à long terme alors. Pour le moment ce n’est pas le cas. Notre académie a pour vocation d’être un tremplin. Nous devons consolider ce que nous avons mis en place. Et si des coureurs de chez nous ont des sollicitations pour intégrer des formations UCI Pro Team ou World Tour, bien évidemment nous les encouragerons à saisir cette opportunité. Dans les années qui viennent, nous avons plutôt le projet d’aller aussi vers le cyclisme féminin et d’accompagner son évolution.
L'article est en accès gratuit mais il faut un compte pr y accéder, je me suis permis de le copier-coller du coup.
-> https://www.sportbreizh.com/actualites- ... oc2=43878&
Comme l'avait souligné Iguane, j'aurai bien aimé une petite question sur leur nombre de jours de course et leur absence sur les Elites Nationales.
Anthony, quel bilan faites-vous après une demi-saison de présence du team U Nantes Atlantique dans le peloton professionnel ?
Le bilan est positif. Si nous regardons uniquement les courses de juin, Louis Richard et Jordan Jégat terminent respectivement 18e et 19e de la Route d’Occitanie où le plateau était très relevé. Axel Mariault finit 5e de la deuxième étape. Au championnat de France Léo Danes faisait partie des coureurs les plus actifs de la longue échappée qui a animé la course. Au mois de mai, Louis Barré finissait 9e du général des Boucles de la Mayenne. En mars, Emmanuel Morin décrochait la 2e place de Cholet - Pays de la Loire. Nous sommes donc bien présents depuis le début de la saison.
Un effectif limité à onze coureurs, est-ce suffisant pour tenir toute une saison à ce niveau ?
Jusqu’à présent nous avons travaillé par bloc. Un premier bloc en début de saison, une deuxième au mois de mai et juin. Depuis le championnat de France les coureurs ont une coupure mais ils reprendront le 24 juillet au Grand Prix de Pérenchies pour entamer un troisième bloc jusqu’à la fin de la saison. Avec notre effectif nous ne pouvons courir que sur un front, mais les choses devraient évoluer dès l’an prochain car nous pensons pouvoir passer l’effectif de onze à treize, voire peut-être à quatorze coureurs.
Justement, il est de combien le budget de l’équipe ?
Notre budget était pour cette première année d’un million d’euros. Il devrait passer à 1,2 million l’an prochain, ce qui permettra de faire grandir l’effectif.
Fin, juin vous avez fait signer un contrat pro à Enzo Briand. Donc le projet s’inscrit dans la durée ?
Nous sommes partis avec nos partenaires pour au moins un cycle de trois ans. L’incorporation d’Enzo dans l’équipe professionnelle dès l’année prochaine entre dans notre projet d’académie qui repose notamment sur une équipe de juniors performante, actuellement la meilleure de France.
Cela signifie-t-il que les jeunes coureurs ne passent plus par les rangs amateurs. De juniors, ils deviennent tout de suite professionnels ?
Pour Enzo c’est le cas. En incorporant les jeunes, l’objectif est d’arriver à un effectif de 16 coureurs et ainsi pouvoir être présent également sur les courses de classe 2 comme le Tour de Bretagne, Paris-Roubaix Espoirs, etc. Des épreuves où ils auront le niveau et qui leur permettront d’acquérir la maturité nécessaire.
L’esprit de l’académie repose sur un double-projet. Certes les coureurs par leur statut sont professionnels, mais nous créons les conditions afin qu’ils puissent poursuivre des études supérieures s’ils le souhaitent. Tout cela se bâtit en accord avec les parents.
L’appétit ne vient-il pas en mangeant ? On a vu des structures qui ont débuté en continentale, pour ensuite progresser au fil des années et frapper à la porte du World Tour. Arkea Samsic en est un exemple.
Peut-être qu’un jour cela deviendra un projet, à long terme alors. Pour le moment ce n’est pas le cas. Notre académie a pour vocation d’être un tremplin. Nous devons consolider ce que nous avons mis en place. Et si des coureurs de chez nous ont des sollicitations pour intégrer des formations UCI Pro Team ou World Tour, bien évidemment nous les encouragerons à saisir cette opportunité. Dans les années qui viennent, nous avons plutôt le projet d’aller aussi vers le cyclisme féminin et d’accompagner son évolution.
L'article est en accès gratuit mais il faut un compte pr y accéder, je me suis permis de le copier-coller du coup.
-> https://www.sportbreizh.com/actualites- ... oc2=43878&
Comme l'avait souligné Iguane, j'aurai bien aimé une petite question sur leur nombre de jours de course et leur absence sur les Elites Nationales.