Niveau règlement, la fin des bonifications sur les arrivées au sommet (y compris les muritos) et des oreillettes.
Arrêter de doubler les points lors des arrivées au sommet.
Je suis plutôt pour une réduction des délais, mais pas au point de décourager les sprinters non plus, je pense qu'il est important de garder cet espoir de faire un beau sprint sur les champs.
J'ai pas vraiment d'avis pour la réduction des équipes.
Au niveau parcours plusieurs remarques:
a]Pour moi les étapes de plaines doivent répondre à un de ces critères:
- Du relief en début d'étape ou à moins de 50 km de l'arrivée
- Avoir un secteur propice aux bordures à moins de 50 km de l'arrivée
- Une combinaison de ces éléments
b] Le parcours doit être équilibré entre étapes de plaines, accidentés et montagne.
c] Les profils doivent être variés et constituer un "récap' " des grosses classiques avec des étapes de 200+ km.
d] La montagne doit être plutôt concentré avec au moins 2 passages à + de 2000 mètres et varier les types d'arrivées.
1) Un prologue technique en ville ou un CLM par équipe court.
2) Une étape difficile de 220 km, type classique ou moyenne montagne.
3) Une étape de moyenne montagne ou à fort dénivelé, de 180+ km.
4/5/6/7) 2 étapes de plaine de 160 km aux profils différents alternées avec une étape de moyenne montagne et la traditionnelle course de côte (faut bien penser aux aléas des candidatures) de 160 km.
8) L'étape Reine, 220 km avec 4 cols minimum dont au moins 2 à plus de 2000 mètres.
9) Une étape de montagne courte, moins de 160 km, avec un col sélectif dans le final avant le jour de repos.
10) Une étape de plaine démarrant par un col, assez courte genre 150 km, avec un final plat de moins de 40 km.
11) Une étape de plaine de 220 km se terminant en MSR ou avec risque de bordure (voir les deux^^)
12) Une étape difficile de 150/160 km typé classique.
13) Une étape de plaine sans difficulté pour débrancher avec un beau dernier kilomètre bien droit.
14) Une étape de moyenne montagne de 180+ km.
15) Une étape de montagne qui arrive au sommet, avec deux cols dans le final, de 200 km avant le jour de repos.
16) Une étape de plaine de 150 km.
17) Un CLM de 20 à 50 km en fonction du profil (plus c'est dur, plus c'est court).
18) Une étapes de montagne de 200 km avec 3 cols minimum qui arrive au sommet à plus de 2000 mètres .
19) Une étape de montagne toboggan de 150 km.
20) Une étape de 250 km type classique.
21) Le défilé.
Environs 3400 km
2 clm
7 étapes de plaines
7 étapes difficiles
5 étapes de montagne
Quel Tour de France pour l'avenir ?
Modérateur : Modos VCN
- Bradounet_
- légende VCN

- Messages : 24712
- Inscription : 07 juil. 2014, 09:46
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Pour changer et vu que les grimpeurs ne sont pas disposés à nous divertir et ne savent que sprinter aux sommets, je fais preuve de pragmatisme :
- première semaine :
prologue dernière derny sur une première portion plate (2 km) puis on lâche les bêtes au pied d'un mur à monter en 2 min.
3 arrivées au sommet dont au moins deux sur des gros cols type Loze/Ventoux/Soudet/Izoard/Finestre, ces étapes n'incluront aucun autre col en cours d'étape et le kilométrage sera très faible (110/130 km) et on aura une étape sprint où ça part directement au pied (ex : Bédoin) et à pieds type 24H du Mans juste pour amuser la galerie et faire couler de l'encre dans les torchons quotidiens.
- deuxième semaine :
semaine type Jean-Marie Leblanc, du plat, du plat, et encore du plat au cours de laquelle sera programmé un chrono de 30 km anti-Evenepoel soit sur le pont de St-Nazaire, soit sur le pont de Normandie à parcourir plusieurs fois en allers-retours et peut-être une arrivée type Mur de Huy ou au Luxembourg avec un final jonché de camions en stationnement mettant à l'épreuve les qualités de pilotage des coureurs. Passage en Allemagne, toujours important de cultiver cette amitié entre nos peuples, le leur étant toujours prompt à faire la bagarre.
L'intérêt de cette semaine ? Que les coureurs puissent pleinement récupérer et donc que les grimpeurs n'aient pas d'arrière-pensée en première semaine.
- troisième semaine : thématique : 3 départs au pied d'un long col (long au niveau de la durée de l'effort ou un enchainement Romme-Colombière d'entrée) puis on ne va chercher que des petites cotes avec certaines bien pentues, étapes de 215/240 km + une étape roubaisienne/flandrienne au choix. Dénivelé + de 4500-6000 m au total.
Donc, en résumé, ça ne fait que 6 cols sur le TdF mais des mastodontes qui ne devraient pas être trop escamotés car plus aucune arrivée en altitude après les 9 premiers jours de course. Vous vouliez de la radicalité ? Vous voilà servis.
On ne double pas les points de grimpeurs au sommet du dernier col pour qu'il y ait une bataille pour le maillot à pois en troisième semaine sur les cols placés dès le départ.
- première semaine :
prologue dernière derny sur une première portion plate (2 km) puis on lâche les bêtes au pied d'un mur à monter en 2 min.
3 arrivées au sommet dont au moins deux sur des gros cols type Loze/Ventoux/Soudet/Izoard/Finestre, ces étapes n'incluront aucun autre col en cours d'étape et le kilométrage sera très faible (110/130 km) et on aura une étape sprint où ça part directement au pied (ex : Bédoin) et à pieds type 24H du Mans juste pour amuser la galerie et faire couler de l'encre dans les torchons quotidiens.
- deuxième semaine :
semaine type Jean-Marie Leblanc, du plat, du plat, et encore du plat au cours de laquelle sera programmé un chrono de 30 km anti-Evenepoel soit sur le pont de St-Nazaire, soit sur le pont de Normandie à parcourir plusieurs fois en allers-retours et peut-être une arrivée type Mur de Huy ou au Luxembourg avec un final jonché de camions en stationnement mettant à l'épreuve les qualités de pilotage des coureurs. Passage en Allemagne, toujours important de cultiver cette amitié entre nos peuples, le leur étant toujours prompt à faire la bagarre.
L'intérêt de cette semaine ? Que les coureurs puissent pleinement récupérer et donc que les grimpeurs n'aient pas d'arrière-pensée en première semaine.
- troisième semaine : thématique : 3 départs au pied d'un long col (long au niveau de la durée de l'effort ou un enchainement Romme-Colombière d'entrée) puis on ne va chercher que des petites cotes avec certaines bien pentues, étapes de 215/240 km + une étape roubaisienne/flandrienne au choix. Dénivelé + de 4500-6000 m au total.
Donc, en résumé, ça ne fait que 6 cols sur le TdF mais des mastodontes qui ne devraient pas être trop escamotés car plus aucune arrivée en altitude après les 9 premiers jours de course. Vous vouliez de la radicalité ? Vous voilà servis.
On ne double pas les points de grimpeurs au sommet du dernier col pour qu'il y ait une bataille pour le maillot à pois en troisième semaine sur les cols placés dès le départ.
Dernière modification par Bradounet_ le 21 sept. 2020, 04:58, modifié 1 fois.
Le seixisme, c'est l'avenir, tous Paul potes !
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Voici quelques idées, il y a un peu de tout:
Sur le règlement
Conserver les oreillettes, mais interdire les capteurs de puissance & cardio-fréquencemètres pour forcer les mecs à courir uniquement aux sensations, et non comme des robots les yeux rivés sur le compteur.
La règle des 3 secondes pour avoir une cassure sur une arrivée massive (pourtant excellente) ne semblant pas suffire pour réduire les chutes, on pourrait, en plus, reclasser les victimes d'incidents mécaniques et chutes dans les 10 derniers kms dans le temps du vainqueur (au lieu de 3 km actuellement)
Le problème aujourd'hui est qu'on garde les leaders du général à l'avant du peloton jusqu'aux 3 bornes (pour qu'ils soient devant la chute, si chute il y a), ceci alors que les trains de sprinters sont déjà en route, et que ça frotte déjà beaucoup. A 10 bornes, ça roule vite, certes, mais ça frotte beaucoup moins. Avec cette nouvelle règle, les leaders du général pourraient commencer à se laisser glisser en fin de peloton aux 10 km, parce qu'ils ne craindraient déjà plus rien.
Créer un classement Fuga Pinarello, comme au Giro, en fonction du nombre de km passés en tête . Pas de maillot distinctif, mais un podium sur les Champs et un petit chèque pour les premiers. Si après ça, on a encore des processions comme dans l’étape de Privas, on peut tous aller se pendre.
Et il pourrait remplacer l'actuel prix de la combativité, qui ne m'a jamais paru très clair. Attention, Hirschi le mérite amplement cette année, mais dans les années précédentes il y aurait à redire. Ce principe d'avoir un jury, je ne comprends vraiment pas... c'est pas du patinage artistique ! Sur le plus combatif de l'étape, combien de fois avons-nous vu une échappée de 3 coureurs où chacun prend un tiers des relais, et l'on ne sait pas trop pourquoi c'est untel qui est choisi, et non pas un de ses deux compagnons ?? (Ah le fameux "premier attaquant du jour" !)
Avoir 3 sprints intermédiaires au quart, à la moitié et aux trois quarts de l’étape, mais avec moins de points attribués et à moins de coureurs (disons 10 points pour le premier et seulement 6-7 coureurs marquent des points).
Actuellement, je trouve ces petits sprints de peloton où 3-4 mecs vont chercher les quelques points restants derrière l’échappée d'un ridicule... “Bennett gagne 1 point sur Trentin, et 2 sur Sagan”. Merci bien, ça va rien changer au classement quoi, autant qu'ils restent au chaud dans le paquet.
Et si un sprinter prend une échappée en moyenne montagne pour marquer des points, avoir 3 sprints le forcerait à prolonger son effort un maximum, plutôt que de se relever sitôt l'unique sprint intermédiaire franchi, comme c'est le cas aujourd'hui.
D'ailleurs, je me demande si on ne devrait pas créer un classement des sprints intermédiaires, pour avoir une autre façon de récompenser les coureurs les plus offensifs. Là encore, pas de maillot distinctif, juste une petite carotte en plus.
Pour les bonifications, je ne changerais rien. Aussi bien celles à l’arrivée que celles aux points chauds en fin d’étape. Et puis 10-6-4 ou 8-5-2 secondes, ça ne bouleverse pas le classement général non plus.
Pour le classement de la montagne, je vois 2 changements possibles. Doubler les points des arrivées au sommet, ça me parait un peu trop radical, je suggère simplement de monter à la catégorie au-dessus. Un 1ère catégorie deviendrait un hors-catégorie s'il accueille l’arrivée, un 2ème deviendrait un 1ère catégorie, etc...
Et on pourrait attribuer des points à plus de coureurs, comme dans les années 90: les 25 premiers d'une arrivée HC, les 20 premiers d'un HC, les 15 premiers d'un 1ère catégorie, les 10 premiers d'un 2ème catégorie, etc
Un coureur qui a chuté, qui est amoché et qui termine l’étape hors-délai peut systématiquement repartir le lendemain. Ce qui est arrivé à Degenkolb à Nice, franchement c'est dur. Soyons plus humain devant la douleur.
Sur le parcours
Proposer 2 CLM mais avec des profils bien différents: l'un pour pur rouleur, avec 40 et 50 km tout plat, l'autre consistant soit en une montée sèche, soit en un CLM vallonné avec 2-3 bosses de 2ème-3ème catégorie. Pas de CLME (même si c'est très télégénique) car si une équipe est costaud, eh bien elle a déjà 19 étapes en ligne pour le montrer :-)
Continuer d'aller chercher les difficultés en dehors des reliefs: les pavés, les ribinou, les chemins de vignes, et bien sur, le (sacro-saint) vent. Bref, tout ce qui peut éparpiller un peloton et larguer des équipiers. Continuer à proposer de la moyenne montagne, et des parcours accidentés avec une dizaine de petites bosses à la suite, comme des mini-LBL. Avoir encore plus d'étapes typées classiques, car on souhaite que le vainqueur final soit un coureur vraiment complet. On se souvient tous de Nibali le magnifique gagnant à Sheffield puis terminant 2ème à Arenberg, et terminant le travail en montagne, un vrai coursier. Il nous faudrait ce genre de terrain de jeu chaque année
Je serai favorable à toujours débuter le Tour un vendredi, pour pouvoir placer 3 jours de repos après la 6ème, 11ème et 16ème étape, donc en conservant 21 étapes au total.
Toujours avoir 6-7 étapes de montagne, bien reparties sur les 3 semaines (car en fonctions des pics de forme, la hiérarchie de la première semaine ne sera pas forcément la même que celle de la troisième). 3 ou 4 arrivées au sommet au total, mais 1 seule maximum par massif. Continuer d'utiliser autant les massifs intermédiaires. Avoir toujours une étape de montagne de moins de 100 km (car en général celles-ci sont assez spectaculaires, les coureurs sont moins sur la retenue) et 2 tappone avec 4-5 gros cols: une alpestre, une pyrénéenne (car justement, avec 3 jours de repos, on peut se permettre d'épuiser vraiment les coureurs de temps en temps)
Plus d’arrivées en circuit en ville, s'il y a une ou deux jolies petites bosses. Imaginez 3-4 tours de circuit avec le final de Lyon cette année. Cela donnerait un peu une ambiance championnat, spectaculaire là aussi, beaucoup de monde et des barrières tout du long. Et cela inciterait à l'offensive aussi bien chez des échappées que chez les leaders du général derrière.
Seulement 3-4 étapes plates comme la main sur les 3 semaines, et 3-4 autres étapes se terminant par 80-100 km tout plat (donc des difficultés en début d’étape – typiquement comme lors de l’étape de Lavaur). Il y aurait de la course dès le départ pour essayer d’éliminer les gros culs, et du suspense pour voir s'ils parviennent à rentrer ensuite. Un sprint massif, c'est beau, mais participer à un sprint massif sur le Tour, ça se mérite.
Sur le règlement
Conserver les oreillettes, mais interdire les capteurs de puissance & cardio-fréquencemètres pour forcer les mecs à courir uniquement aux sensations, et non comme des robots les yeux rivés sur le compteur.
La règle des 3 secondes pour avoir une cassure sur une arrivée massive (pourtant excellente) ne semblant pas suffire pour réduire les chutes, on pourrait, en plus, reclasser les victimes d'incidents mécaniques et chutes dans les 10 derniers kms dans le temps du vainqueur (au lieu de 3 km actuellement)
Le problème aujourd'hui est qu'on garde les leaders du général à l'avant du peloton jusqu'aux 3 bornes (pour qu'ils soient devant la chute, si chute il y a), ceci alors que les trains de sprinters sont déjà en route, et que ça frotte déjà beaucoup. A 10 bornes, ça roule vite, certes, mais ça frotte beaucoup moins. Avec cette nouvelle règle, les leaders du général pourraient commencer à se laisser glisser en fin de peloton aux 10 km, parce qu'ils ne craindraient déjà plus rien.
Créer un classement Fuga Pinarello, comme au Giro, en fonction du nombre de km passés en tête . Pas de maillot distinctif, mais un podium sur les Champs et un petit chèque pour les premiers. Si après ça, on a encore des processions comme dans l’étape de Privas, on peut tous aller se pendre.
Et il pourrait remplacer l'actuel prix de la combativité, qui ne m'a jamais paru très clair. Attention, Hirschi le mérite amplement cette année, mais dans les années précédentes il y aurait à redire. Ce principe d'avoir un jury, je ne comprends vraiment pas... c'est pas du patinage artistique ! Sur le plus combatif de l'étape, combien de fois avons-nous vu une échappée de 3 coureurs où chacun prend un tiers des relais, et l'on ne sait pas trop pourquoi c'est untel qui est choisi, et non pas un de ses deux compagnons ?? (Ah le fameux "premier attaquant du jour" !)
Avoir 3 sprints intermédiaires au quart, à la moitié et aux trois quarts de l’étape, mais avec moins de points attribués et à moins de coureurs (disons 10 points pour le premier et seulement 6-7 coureurs marquent des points).
Actuellement, je trouve ces petits sprints de peloton où 3-4 mecs vont chercher les quelques points restants derrière l’échappée d'un ridicule... “Bennett gagne 1 point sur Trentin, et 2 sur Sagan”. Merci bien, ça va rien changer au classement quoi, autant qu'ils restent au chaud dans le paquet.
Et si un sprinter prend une échappée en moyenne montagne pour marquer des points, avoir 3 sprints le forcerait à prolonger son effort un maximum, plutôt que de se relever sitôt l'unique sprint intermédiaire franchi, comme c'est le cas aujourd'hui.
D'ailleurs, je me demande si on ne devrait pas créer un classement des sprints intermédiaires, pour avoir une autre façon de récompenser les coureurs les plus offensifs. Là encore, pas de maillot distinctif, juste une petite carotte en plus.
Pour les bonifications, je ne changerais rien. Aussi bien celles à l’arrivée que celles aux points chauds en fin d’étape. Et puis 10-6-4 ou 8-5-2 secondes, ça ne bouleverse pas le classement général non plus.
Pour le classement de la montagne, je vois 2 changements possibles. Doubler les points des arrivées au sommet, ça me parait un peu trop radical, je suggère simplement de monter à la catégorie au-dessus. Un 1ère catégorie deviendrait un hors-catégorie s'il accueille l’arrivée, un 2ème deviendrait un 1ère catégorie, etc...
Et on pourrait attribuer des points à plus de coureurs, comme dans les années 90: les 25 premiers d'une arrivée HC, les 20 premiers d'un HC, les 15 premiers d'un 1ère catégorie, les 10 premiers d'un 2ème catégorie, etc
Un coureur qui a chuté, qui est amoché et qui termine l’étape hors-délai peut systématiquement repartir le lendemain. Ce qui est arrivé à Degenkolb à Nice, franchement c'est dur. Soyons plus humain devant la douleur.
Sur le parcours
Proposer 2 CLM mais avec des profils bien différents: l'un pour pur rouleur, avec 40 et 50 km tout plat, l'autre consistant soit en une montée sèche, soit en un CLM vallonné avec 2-3 bosses de 2ème-3ème catégorie. Pas de CLME (même si c'est très télégénique) car si une équipe est costaud, eh bien elle a déjà 19 étapes en ligne pour le montrer :-)
Continuer d'aller chercher les difficultés en dehors des reliefs: les pavés, les ribinou, les chemins de vignes, et bien sur, le (sacro-saint) vent. Bref, tout ce qui peut éparpiller un peloton et larguer des équipiers. Continuer à proposer de la moyenne montagne, et des parcours accidentés avec une dizaine de petites bosses à la suite, comme des mini-LBL. Avoir encore plus d'étapes typées classiques, car on souhaite que le vainqueur final soit un coureur vraiment complet. On se souvient tous de Nibali le magnifique gagnant à Sheffield puis terminant 2ème à Arenberg, et terminant le travail en montagne, un vrai coursier. Il nous faudrait ce genre de terrain de jeu chaque année
Je serai favorable à toujours débuter le Tour un vendredi, pour pouvoir placer 3 jours de repos après la 6ème, 11ème et 16ème étape, donc en conservant 21 étapes au total.
Toujours avoir 6-7 étapes de montagne, bien reparties sur les 3 semaines (car en fonctions des pics de forme, la hiérarchie de la première semaine ne sera pas forcément la même que celle de la troisième). 3 ou 4 arrivées au sommet au total, mais 1 seule maximum par massif. Continuer d'utiliser autant les massifs intermédiaires. Avoir toujours une étape de montagne de moins de 100 km (car en général celles-ci sont assez spectaculaires, les coureurs sont moins sur la retenue) et 2 tappone avec 4-5 gros cols: une alpestre, une pyrénéenne (car justement, avec 3 jours de repos, on peut se permettre d'épuiser vraiment les coureurs de temps en temps)
Plus d’arrivées en circuit en ville, s'il y a une ou deux jolies petites bosses. Imaginez 3-4 tours de circuit avec le final de Lyon cette année. Cela donnerait un peu une ambiance championnat, spectaculaire là aussi, beaucoup de monde et des barrières tout du long. Et cela inciterait à l'offensive aussi bien chez des échappées que chez les leaders du général derrière.
Seulement 3-4 étapes plates comme la main sur les 3 semaines, et 3-4 autres étapes se terminant par 80-100 km tout plat (donc des difficultés en début d’étape – typiquement comme lors de l’étape de Lavaur). Il y aurait de la course dès le départ pour essayer d’éliminer les gros culs, et du suspense pour voir s'ils parviennent à rentrer ensuite. Un sprint massif, c'est beau, mais participer à un sprint massif sur le Tour, ça se mérite.
Mes combats:
Radiation à vie pour tous les dopés
Équipes de 8 sur les GT, et de 6 partout ailleurs
Radiation à vie pour tous les dopés
Équipes de 8 sur les GT, et de 6 partout ailleurs
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
On va faire court. je pense que sur le parcours s'il y avait une solution miracle ça se saurait. les organisateurs ont tenté des trucs différents, ont fait quasi disparaitre les CLM, ont multiplié les arrivées en côte, ont cherché l'altitude, ont cherché les pourcentages, etc... j'ai bien sûr des préférences en termes de parcours, mais le coeur du sujet n'est pas là.
Le souci est avant tout que les acteurs autre que le coureur cycliste dans son individualité réussissent trop bien à calibrer la course et à la contrôler. Ces acteurs ce sont les collectifs, les DS et la technologie. A eux 3 ils écrasent l'imprévisible, ils font disparaitre le facteur humain (quelle décision je prends ? j'attends ? j'attaque ? qui je regarde ?) pour transformer les coureurs en mules collées à leur SRM et à l'oreillette, qui n'ont plus que 10% de leur cerveau qui est physiquement sur le vélo à regarder ce qui se passe, pas étonnant d'ailleurs qu'ils se croutent tout le temps. Donc pour moi il faut avant tout :
- affaiblir les équipes en réduisant le nombre de coureurs par équipe (parce que le salary cap c'est bien difficile à mettre en place). 6 coureurs par équipe, les équipes feront sans doute des choix, celles à sprinteur ne feront sans doute que ça, celles à leader aussi. Mais il y aura de la fatigue et moins de nombre.
- plus d'oreillettes, que le DS fasse son travail de préparation et de briefing, qu'il fasse les quelques conseils que l'on peut donner quand un équipier va chercher un bidon et pour le reste que les coureurs fassent la course et qu'il se ronge les ongles, c'est son boulot.
- plus de SRM du tout (ce serait beau) ou alors un seul type, aveugle et bridé, équivalent au transpondeur c'est à dire décidé dans un commun accord avec l'UCI, qui est le même pour tout le monde et qui donne accès aux données après la course. Les coureurs ne doivent rien avoir à regarder en course.
Ensuite sur les parcours. C'est un sujet à la marge pour moi mais on voit que grâce à tous les mécanismes de contrôles précités (les collectifs, l'électronique, les DS) et non cités (la prépa poussée et similaire des coureurs) les différences sont écrasées dès lors qu'on est dans une course collective où l'aspiration et les équipiers qui prennent de la fatigue pour leur leader rendent les efforts individuels trop risqués. Or les différences entre coureurs, elles existent encore en fait, il suffit de voir que les CLM continuent à créer des écarts très respectables. Certes on n'est plus dans les années 50, mais les différences de niveaux restent palpables. On voit aussi cela sur le Giro où avec des équipes moins denses, les leaders doivent plus souvent s'expliquer seuls et des écarts se font à la jambe ou à la tactique mais se font. Le Tour est le GT qui souffre le plus du contrôle par la force des équipes et des stratégies défensives.
Cela dit en termes de parcours on peut tout de même apporter quelques améliorations à la marge :
- éviter la multiplication des sprints de côte qui ne créent pas de différence et donnent juste l'impression que les leaders vont s'expliquer, sauf qu'in fine ils le font sur 300m. Dans ce cas il vaut mieux poser sur la table le plus tôt possible (géographie le permettant) une bonne grosse horrible arrivée au sommet. Le risque est évidemment un plan à la Froome 2013 ou 2015, mais l'espoir est aussi qu'avec un effectif plus faible cela n'aurait pas le même effet. En gros cette année on aurai put se contenter de remplacer l'étape 4 par une grosse arrivée au Ventoux par exemple. Un truc simple où on peut pas trop se cacher. ça va pas attaquer à 9kms du haut, mais ça va forcément bouger un peu, ce sera mieux que Nice, Orcières ou l'Aigoual.
- Un CLM tôt dans le tour plutôt que tard. ou alors si on met un prologue ou un tout premier CLM (genre 10/20kms à Nice par exemple) alors on met un deuxième en début de 3ème semaine par exemple avec encore de la montagne derrière.
- des difficultés pas trop surchargées sur la fin.
- plus de départs piégeux avec des côtés à froid ou cols à froid histoire de faire payer ceux qui ont du mal à mettre en route et donner une chance à la course de s'emballer. La course peut toujours s'emballer si quelqu'un prend la peine de le provoquer. D'autres coureurs réagissent à la faiblesse d'untel ou untel, ça s'enclenche et il peut se passer des trucs. Si tu commences avec 90 bornes de plat sur du 2*2 voies c'est sûr que ça va rien faire...
Voilà en désordre quelques unes de mes idées. En gros si je devais modifier 3 étapes du tour 2020 j'aurais :
- remplacé la deuxième étape à Nice par un CLM de 15/20 bornes plates.
- remplacé l'étape d'Orcières par une arrivée sèche au Ventoux.
- modifié l'étape du Grand Colombier pour qu'elle soit plus accidentée tout du long (en gros pas de départ de Lyon mais plutôt direct d'Ambérieu ou de Bourg en Bresse) mais finisse au pied de la descente de la Biche à Seyssel : le plateau au dessus de la Biche aurait pu être un naufrage pour mec un peu moins bien.
Cela n'aurait sans doute que très marginalement modifié les équilibres de course vu la force des Jumbo et les soucis préexistants des uns et des autres (Pinot, Bernal, etc.) mais ça aurait un peu oxygéné la course je pense. Reste que le parcours n'est pas le cœur du sujet.
Le souci est avant tout que les acteurs autre que le coureur cycliste dans son individualité réussissent trop bien à calibrer la course et à la contrôler. Ces acteurs ce sont les collectifs, les DS et la technologie. A eux 3 ils écrasent l'imprévisible, ils font disparaitre le facteur humain (quelle décision je prends ? j'attends ? j'attaque ? qui je regarde ?) pour transformer les coureurs en mules collées à leur SRM et à l'oreillette, qui n'ont plus que 10% de leur cerveau qui est physiquement sur le vélo à regarder ce qui se passe, pas étonnant d'ailleurs qu'ils se croutent tout le temps. Donc pour moi il faut avant tout :
- affaiblir les équipes en réduisant le nombre de coureurs par équipe (parce que le salary cap c'est bien difficile à mettre en place). 6 coureurs par équipe, les équipes feront sans doute des choix, celles à sprinteur ne feront sans doute que ça, celles à leader aussi. Mais il y aura de la fatigue et moins de nombre.
- plus d'oreillettes, que le DS fasse son travail de préparation et de briefing, qu'il fasse les quelques conseils que l'on peut donner quand un équipier va chercher un bidon et pour le reste que les coureurs fassent la course et qu'il se ronge les ongles, c'est son boulot.
- plus de SRM du tout (ce serait beau) ou alors un seul type, aveugle et bridé, équivalent au transpondeur c'est à dire décidé dans un commun accord avec l'UCI, qui est le même pour tout le monde et qui donne accès aux données après la course. Les coureurs ne doivent rien avoir à regarder en course.
Ensuite sur les parcours. C'est un sujet à la marge pour moi mais on voit que grâce à tous les mécanismes de contrôles précités (les collectifs, l'électronique, les DS) et non cités (la prépa poussée et similaire des coureurs) les différences sont écrasées dès lors qu'on est dans une course collective où l'aspiration et les équipiers qui prennent de la fatigue pour leur leader rendent les efforts individuels trop risqués. Or les différences entre coureurs, elles existent encore en fait, il suffit de voir que les CLM continuent à créer des écarts très respectables. Certes on n'est plus dans les années 50, mais les différences de niveaux restent palpables. On voit aussi cela sur le Giro où avec des équipes moins denses, les leaders doivent plus souvent s'expliquer seuls et des écarts se font à la jambe ou à la tactique mais se font. Le Tour est le GT qui souffre le plus du contrôle par la force des équipes et des stratégies défensives.
Cela dit en termes de parcours on peut tout de même apporter quelques améliorations à la marge :
- éviter la multiplication des sprints de côte qui ne créent pas de différence et donnent juste l'impression que les leaders vont s'expliquer, sauf qu'in fine ils le font sur 300m. Dans ce cas il vaut mieux poser sur la table le plus tôt possible (géographie le permettant) une bonne grosse horrible arrivée au sommet. Le risque est évidemment un plan à la Froome 2013 ou 2015, mais l'espoir est aussi qu'avec un effectif plus faible cela n'aurait pas le même effet. En gros cette année on aurai put se contenter de remplacer l'étape 4 par une grosse arrivée au Ventoux par exemple. Un truc simple où on peut pas trop se cacher. ça va pas attaquer à 9kms du haut, mais ça va forcément bouger un peu, ce sera mieux que Nice, Orcières ou l'Aigoual.
- Un CLM tôt dans le tour plutôt que tard. ou alors si on met un prologue ou un tout premier CLM (genre 10/20kms à Nice par exemple) alors on met un deuxième en début de 3ème semaine par exemple avec encore de la montagne derrière.
- des difficultés pas trop surchargées sur la fin.
- plus de départs piégeux avec des côtés à froid ou cols à froid histoire de faire payer ceux qui ont du mal à mettre en route et donner une chance à la course de s'emballer. La course peut toujours s'emballer si quelqu'un prend la peine de le provoquer. D'autres coureurs réagissent à la faiblesse d'untel ou untel, ça s'enclenche et il peut se passer des trucs. Si tu commences avec 90 bornes de plat sur du 2*2 voies c'est sûr que ça va rien faire...
Voilà en désordre quelques unes de mes idées. En gros si je devais modifier 3 étapes du tour 2020 j'aurais :
- remplacé la deuxième étape à Nice par un CLM de 15/20 bornes plates.
- remplacé l'étape d'Orcières par une arrivée sèche au Ventoux.
- modifié l'étape du Grand Colombier pour qu'elle soit plus accidentée tout du long (en gros pas de départ de Lyon mais plutôt direct d'Ambérieu ou de Bourg en Bresse) mais finisse au pied de la descente de la Biche à Seyssel : le plateau au dessus de la Biche aurait pu être un naufrage pour mec un peu moins bien.
Cela n'aurait sans doute que très marginalement modifié les équilibres de course vu la force des Jumbo et les soucis préexistants des uns et des autres (Pinot, Bernal, etc.) mais ça aurait un peu oxygéné la course je pense. Reste que le parcours n'est pas le cœur du sujet.
- manu74annecy
- Equipier de luxe

- Messages : 4839
- Inscription : 09 juil. 2014, 10:54
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Ya plein de bonnes idées, mais ASO je trouve a déjà tellement bien tenté, sans finalement faire bouger les lignes.
Le problème vient avant tout de la grandeur du Tour, et donc du niveau exaspérant de certaines équipes qui contrôlent pour les sprints tant en plaine qu'en montagne.
Alors, sachant que l'UCI doit arriver à faire encore évoluer d'autres règles que vous avez énuméré, que peut-on proposer de mieux sur le parcours? Honnêtement, je pense pas qu'il y ait de solutions miracles avec des supers écuries
Très difficile à dire. On rêve tous d'une énorme étape de montagne de plus de 220 bornes avec des gros cols au départ, mais la dernière en date (grand bo 2013) a accouché d'une souris, et même si elle existait vraiment elle pourrait phagocyter le parcours. Loze avec Glandon en plus, il ne se passera strictement rien avant les 5 derniers kilomètres...
Un Clm la première semaine pour forcer les grimpeurs à attaquer? Bonne idée, mais l'histoire du Tour hormis 98 a plutot montré qu'on ne se battait plus que pour les accessits après ça...
Mettre plus de pavés, de chemins etc...., why not, ça fait du spectacle, mais yen aura toujours pour redire que ça a injustement privé un ou deux leaders d'un role prépondérant suite à une chute...et puis sans pluie, les derniers essais "pavés n'ont rien donné.
Faire ça en troisième semaine? bof, qu'un maillot jaune perde le Tour là-dessus, ça me pose soucis quand même
Bref, pas grand chose à proposer de mon coté si ce n'est :
- un peu plus de départs en cote, si la topographie s'y prête, y compris pour les étapes de "plaine", Sagan peut faire des émules. Et en montagne, on donnerait davanatge de possibilités aux grimpeurs d'être dans les échappés. Mais bon ça règle pas tout ça le problème du spectacle entre leader
- Reste enfin pour moi à essayer davantage de trouver des profils Mortirolo-Aprica.
Un avant dernier col très très dur pour faire sauter les équipiers à plus d'une minute, suivi d'un dernier petit col, plus court, moins pentu pour creuser les écarts d'homme à homme...
Le problème vient avant tout de la grandeur du Tour, et donc du niveau exaspérant de certaines équipes qui contrôlent pour les sprints tant en plaine qu'en montagne.
Alors, sachant que l'UCI doit arriver à faire encore évoluer d'autres règles que vous avez énuméré, que peut-on proposer de mieux sur le parcours? Honnêtement, je pense pas qu'il y ait de solutions miracles avec des supers écuries
Très difficile à dire. On rêve tous d'une énorme étape de montagne de plus de 220 bornes avec des gros cols au départ, mais la dernière en date (grand bo 2013) a accouché d'une souris, et même si elle existait vraiment elle pourrait phagocyter le parcours. Loze avec Glandon en plus, il ne se passera strictement rien avant les 5 derniers kilomètres...
Un Clm la première semaine pour forcer les grimpeurs à attaquer? Bonne idée, mais l'histoire du Tour hormis 98 a plutot montré qu'on ne se battait plus que pour les accessits après ça...
Mettre plus de pavés, de chemins etc...., why not, ça fait du spectacle, mais yen aura toujours pour redire que ça a injustement privé un ou deux leaders d'un role prépondérant suite à une chute...et puis sans pluie, les derniers essais "pavés n'ont rien donné.
Faire ça en troisième semaine? bof, qu'un maillot jaune perde le Tour là-dessus, ça me pose soucis quand même
Bref, pas grand chose à proposer de mon coté si ce n'est :
- un peu plus de départs en cote, si la topographie s'y prête, y compris pour les étapes de "plaine", Sagan peut faire des émules. Et en montagne, on donnerait davanatge de possibilités aux grimpeurs d'être dans les échappés. Mais bon ça règle pas tout ça le problème du spectacle entre leader
- Reste enfin pour moi à essayer davantage de trouver des profils Mortirolo-Aprica.
Un avant dernier col très très dur pour faire sauter les équipiers à plus d'une minute, suivi d'un dernier petit col, plus court, moins pentu pour creuser les écarts d'homme à homme...
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
https://www.cyclingnews.com/news/christ ... de-france/
"What is certain is that we need to reduce the mileages on the flatter stages. When they're so long, the stage finales become too tough."
Je ne comprends pas la logique. Il veut plus de sprints ?
"What is certain is that we need to reduce the mileages on the flatter stages. When they're so long, the stage finales become too tough."
Je ne comprends pas la logique. Il veut plus de sprints ?
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Il y a peut être une citation mal traduite ou autre parce que là ça n'a aucun sens. Encore une fois les étapes plate de 200 bornes où il ne se passe pas grand chose ont toujours existé, on leur place, personne n'oblige la télé à tout filmer non plus.On3 a écrit : 21 sept. 2020, 10:10 https://www.cyclingnews.com/news/christ ... de-france/
"What is certain is that we need to reduce the mileages on the flatter stages. When they're so long, the stage finales become too tough."
Je ne comprends pas la logique. Il veut plus de sprints ?
Parce que sinon dans sa logique ce sont surtout les 100 bornes de plat avant l'Aigoual, la selle de Fromentel ou la Madeleine qu'il faudrait couper...
- JFKs
- Modérateur

- Messages : 28213
- Inscription : 07 juil. 2014, 07:58
- Localisation : Sweetzerland
- Contact :
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
loloherrera a écrit : 20 sept. 2020, 20:58 On peut râler sur le parcours, mais saluons la volonté de Prudhomme and co pour sans cesse essayer de nouvelles choses, au moins pour la première semaine. Fini les abominables étapes plates pendant 7 jours d'affilés.
Grand Gourou
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Ah oui sinon un petit truc: on évoque souvent l'hypothèse d'une étape roubaisienne en fin de TDF... Franchement quand on voit le secteur de Glières, je trouve que c'est vraiment pas une grande idée. C'est trop injuste de tout perdre après 2,5 semaines sur un aléa comme une crevaison. En début de Tour c'est un peu moins cruel malgré tout.
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
allezlasse a écrit : 20 sept. 2020, 21:48 N'importe quoi qui ne ressemble pas à une Vuelta en France, please
Christian Prudhomme n est pas du meme avis.
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
On peut rêver, mais j'espère que la branlée des Jumbo incitera les leaders à être moins frileux et à gratter du temps partout où ils peuvent.
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
- damienleflahute
- Equipier de luxe

- Messages : 5419
- Inscription : 07 juil. 2014, 17:42
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
D'accord avec ça.Nopik a écrit : 21 sept. 2020, 10:47 Ah oui sinon un petit truc: on évoque souvent l'hypothèse d'une étape roubaisienne en fin de TDF... Franchement quand on voit le secteur de Glières, je trouve que c'est vraiment pas une grande idée. C'est trop injuste de tout perdre après 2,5 semaines sur un aléa comme une crevaison. En début de Tour c'est un peu moins cruel malgré tout.
Par contre la moyenne montagne la 3ème semaine, ce serait le top.
Pour moi faudrait en avoir fini avec la haute montagne quand on arrive à la dernière journée de repos + un bon gros CLM roulant au plus tard au bout de 8 jours + un max de variété dans les profils de étapes de montagne.
Et dans les bonus qui me semblent totalement utopique, j'aimerais aussi revoir 2 demi étapes le premier dimanche (en ligne le matin, et CLM équipe l'AM, histoire que les grosses équipes hésitent à rouler le matin derrière les échappées, mode Futuroscope 1990
D'ailleurs, question subsidiaire pour les spécialistes, si on interdisait tout l'électronique du vélo, y compris donc dérailleurs électriques, GPS, compteurs, ne serait-il pas plus facile de lutter contre les moteurs? (le moindre composant électro présent sur le vélo ou sur le coureur invaliderait le départ de la course, sans qu'on se pose la question de son utilisation).
-
AnatoleNovak
- Equipier de luxe

- Messages : 615
- Inscription : 08 mai 2019, 13:37
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Par ordre d'importance:
- équipes de 6
- oreillettes que sur radio tour
- interdiction des srm et cardio
Pour le parcours, j'apprécie les efforts de Prudhomme et Gouvenou même si j'aimerais la systématisation d'au moins une tappone en début de massif.
- équipes de 6
- oreillettes que sur radio tour
- interdiction des srm et cardio
Pour le parcours, j'apprécie les efforts de Prudhomme et Gouvenou même si j'aimerais la systématisation d'au moins une tappone en début de massif.
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Ah oui et en effet comme d'aucuns l'ont dit, il faut aussi des étapes qui utilisent la filière endurance. Certes ça donnera peut être lieu à des processions, mais mettez moi des Bonette-Vars-Izoard de 225 bornes au moins une fois dans le tour. Cette année il a manqué ce mix tappone/étape sprint qui peut être intéressant s'il est bien fait.
Re: Quel Tour de France pour l'avenir ?
Il y a beaucoup de choses intéressantes, mais il y a une des mesures à laquelle je suis complètement opposé, et qui serait à mon avis contre-productive, c'est les équipes de 6.
Un GT, c'est long, et il suffit d'une chute pour rapidement perdre un ou 2 coureurs (Lotto, Barhain, UAE voire FDJ cette année).
Si c'est pour se retrouver avec un leader qui ne peut pas défendre ses chances correctement, ça ne m'intéresse pas. Je trouve qu'il faut quand même garder une certaine logique sportive, et ne pas céder à la tentation de vouloir des renversements de situation à tout prix. Mais à la limite, je comprends que certains préfèrent ça.
Mais surtout, je pense que ce serait contre-productif pour plusieurs raisons :
- on aurait un jeu de dupes énorme pendant les 2 premières semaines, personne ne voulant du maillot jaune et de la responsabilité de la course. Ca tuerait toute initiative pendant un long moment. Et le fameux "la course est encore longue" serait plus présent que jamais
- enlever un coureur aux équipes ne changera rien aux budgets des équipes. Par contre, ils auront clairement besoin de moins de coureurs dans leurs effectifs. Ca annonce donc une concentration encore plus importante des très bons coureurs dans certaines équipes, et ne va faire qu'encourager la constitution de "super teams".
Un GT, c'est long, et il suffit d'une chute pour rapidement perdre un ou 2 coureurs (Lotto, Barhain, UAE voire FDJ cette année).
Si c'est pour se retrouver avec un leader qui ne peut pas défendre ses chances correctement, ça ne m'intéresse pas. Je trouve qu'il faut quand même garder une certaine logique sportive, et ne pas céder à la tentation de vouloir des renversements de situation à tout prix. Mais à la limite, je comprends que certains préfèrent ça.
Mais surtout, je pense que ce serait contre-productif pour plusieurs raisons :
- on aurait un jeu de dupes énorme pendant les 2 premières semaines, personne ne voulant du maillot jaune et de la responsabilité de la course. Ca tuerait toute initiative pendant un long moment. Et le fameux "la course est encore longue" serait plus présent que jamais
- enlever un coureur aux équipes ne changera rien aux budgets des équipes. Par contre, ils auront clairement besoin de moins de coureurs dans leurs effectifs. Ca annonce donc une concentration encore plus importante des très bons coureurs dans certaines équipes, et ne va faire qu'encourager la constitution de "super teams".
