Déjà, il y a beaucoup trop de sprints massifs. Bien souvent, ces étapes ne servent à rien, on s'emmerde ferme pendant 150 bornes (pas moi, les gars dans le peloton), puis en 10 km ça accélère et un gars, bien placé et bien lancé, s'impose de quelques cm voir quelques mètres devant les autres. Ca sert à quoi, en fait ?
Et un truc qui a tendance à m'irriter, surtout chez les anglo saxons, c'est d'entendre que c'est une étape excitante, que le sprint était très attendu par et intéressant pour les spectateurs. Et qu'il y a eu du gros spectacle. Mais WTF ?
Ca n'empêche pas que ponctuellement une victoire au sprint puisse être belle, après une vraie bagarre sur un terrain difficile, ou un bras de fer entre différents groupes.
Mais les sprints massifs simples, qui représentent quoi, 40 à 50% ? des étapes d'une saison, je me demande vraiment à quoi ça sert.
Et non, ça ne permet même pas de savoir qui est le coureur le plus rapide.
Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Modérateur : Modos VCN
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Oui. D'ailleurs je considére que des coureurs comme Cipollini sont une honte pour le cyclisme...Nopik a écrit : 17 mars 2018, 23:18 Déjà, il y a beaucoup trop de sprints massifs. Bien souvent, ces étapes ne servent à rien, on s'emmerde ferme pendant 150 bornes (pas moi, les gars dans le peloton), puis en 10 km ça accélère et un gars, bien placé et bien lancé, s'impose de quelques cm voir quelques mètres devant les autres. Ca sert à quoi, en fait ?
Et un truc qui a tendance à m'irriter, surtout chez les anglo saxons, c'est d'entendre que c'est une étape excitante, que le sprint était très attendu par et intéressant pour les spectateurs. Et qu'il y a eu du gros spectacle. Mais WTF ?
Ca n'empêche pas que ponctuellement une victoire au sprint puisse être belle, après une vraie bagarre sur un terrain difficile, ou un bras de fer entre différents groupes.
Mais les sprints massifs simples, qui représentent quoi, 40 à 50% ? des étapes d'une saison, je me demande vraiment à quoi ça sert.
Et non, ça ne permet même pas de savoir qui est le coureur le plus rapide.
Centeam, le jeu : https://centeam.forumactif.com
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
"complexe d'intersubjectivité"....
Ca parle riche....
Sinon, pour répondre à la question, le sprint n'est pas que l'explosion finale, les quelques secondes de plaisir bestial. Il y a toute la préparation, le travail invisible des équipiers, la concurrence des trains, la tension, le frottement. Le sprint, c'est comme en Amour. Le plus important, c'est le chemin, la montée de l'escalier ou les secondes de tête à tête dans l'ascenseur. C'est ce chemin parcouru et semé d'embûches qui construit une belle nuit d'Amour. Parce que la destination reste, elle, toujours la même.
Ca parle riche....
Sinon, pour répondre à la question, le sprint n'est pas que l'explosion finale, les quelques secondes de plaisir bestial. Il y a toute la préparation, le travail invisible des équipiers, la concurrence des trains, la tension, le frottement. Le sprint, c'est comme en Amour. Le plus important, c'est le chemin, la montée de l'escalier ou les secondes de tête à tête dans l'ascenseur. C'est ce chemin parcouru et semé d'embûches qui construit une belle nuit d'Amour. Parce que la destination reste, elle, toujours la même.
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Moi j aime beaucoup les sprints, l'adrénaline que ça procure. Ce côté tout ce joue sur 200m,
le risque de chute etc..
Sûrement mon côté gros bourin mais j ai tjs aimé ça.
Donc c est même pas, ca peut arrivé pour moi.
C est j aime les sprints.
le risque de chute etc..
Sûrement mon côté gros bourin mais j ai tjs aimé ça.
Donc c est même pas, ca peut arrivé pour moi.
C est j aime les sprints.
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
le sprint est ce qu'il y a de plus émouvant en vélo, sur piste comme sur route. On est sprinter dans son berceau , muni de ses fibres rapides. C'est un don du ciel, du moins si on y ajoute l'envie insatiable de victoire, quand la ligne d'arrivée est en vue.
Ce qui gache partiellement c'est le travail des trains , en fin de compte assez récent, mettons les années 90, inauguré par Cippolini. il faut se reporter à l'analyse de Bordas dans son remarquable ouvrage "Les forçats du vélo", où le vainqueur est devenu "celui qui ralentit le moins". Dans les années 60, on avait parfois 4 ou 5 coureurs sur la même ligne , avec des sauteurs du dernier dixième de seconde type Reybroeck ou Basso, qui n'étaient pas des montagnes type Kittel ou Greipel (les sprints de giro 2016 sont à pleurer tellement caracteristiques de ce travers.
Un sprint disputé , ça reste ce qu'il y a de plus fort, de plus frissonant dans le velo , et cela existe encore comme celui récent de Meudon, où Démare a flirté avec l'évanouissement
Ce qui gache partiellement c'est le travail des trains , en fin de compte assez récent, mettons les années 90, inauguré par Cippolini. il faut se reporter à l'analyse de Bordas dans son remarquable ouvrage "Les forçats du vélo", où le vainqueur est devenu "celui qui ralentit le moins". Dans les années 60, on avait parfois 4 ou 5 coureurs sur la même ligne , avec des sauteurs du dernier dixième de seconde type Reybroeck ou Basso, qui n'étaient pas des montagnes type Kittel ou Greipel (les sprints de giro 2016 sont à pleurer tellement caracteristiques de ce travers.
Un sprint disputé , ça reste ce qu'il y a de plus fort, de plus frissonant dans le velo , et cela existe encore comme celui récent de Meudon, où Démare a flirté avec l'évanouissement
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Gros +1Grammont a écrit : 18 mars 2018, 09:02 le sprint est ce qu'il y a de plus émouvant en vélo, sur piste comme sur route. On est sprinter dans son berceau , muni de ses fibres rapides. C'est un don du ciel, du moins si on y ajoute l'envie insatiable de victoire, quand la ligne d'arrivée est en vue.
Ce qui gache partiellement c'est le travail des trains , en fin de compte assez récent, mettons les années 90, inauguré par Cippolini. il faut se reporter à l'analyse de Bordas dans son remarquable ouvrage "Les forçats du vélo", où le vainqueur est devenu "celui qui ralentit le moins". Dans les années 60, on avait parfois 4 ou 5 coureurs sur la même ligne , avec des sauteurs du dernier dixième de seconde type Reybroeck ou Basso, qui n'étaient pas des montagnes type Kittel ou Greipel (les sprints de giro 2016 sont à pleurer tellement caracteristiques de ce travers.
Un sprint disputé , ça reste ce qu'il y a de plus fort, de plus frissonant dans le velo , et cela existe encore comme celui récent de Meudon, où Démare a flirté avec l'évanouissement
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Si Caleb Ewan avait gagné hier, par exemple devant Nibali et demare, sa victoire eut été magnifique , parce que cruelle. Le spinte(u)r c'est celui qui porte la muleta, c'est le tueur à gages.
Quand Kelly a exécuté Argentin, le tueur à gages numero un de l'époque, dans Milan San Remo 92, j'ai pensé à la fin du Pacha , lorsque Gabin tire sur André Pousse et lui dit avant qu'il meure : "Et oui , les bastos c'est plus difficile à recevoir qu'à donner , t'avais jamais pensé à ça"
Quand Kelly a exécuté Argentin, le tueur à gages numero un de l'époque, dans Milan San Remo 92, j'ai pensé à la fin du Pacha , lorsque Gabin tire sur André Pousse et lui dit avant qu'il meure : "Et oui , les bastos c'est plus difficile à recevoir qu'à donner , t'avais jamais pensé à ça"
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
La question que l'on peut se poser c est : André Pousse était il sprinteur, rouleur où grimpeur ? Les "anciens" ont il une idée? (Pour info il a été cycliste avant d être acteur.)Grammont a écrit : 18 mars 2018, 09:10 Si Caleb Ewan avait gagné hier, par exemple devant Nibali et demare, sa victoire eut été magnifique , parce que cruelle. Le spinte(u)r c'est celui qui porte la muleta, c'est le tueur à gages.
Quand Kelly a exécuté Argentin, le tueur à gages numero un de l'époque, dans Milan San Remo 92, j'ai pensé à la fin du Pacha , lorsque Gabin tire sur André Pousse et lui dit avant qu'il meure : "Et oui , les bastos c'est plus difficile à recevoir qu'à donner , t'avais jamais pensé à ça"
Pistard spécialiste des 6j on va dire plus rouleur ;) merci wikipedia
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Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Entièrement d'accord. Maintenant, surtout sur les GTs, faut sa garde rapprochée, avec plusieurs files de coureurs de la même équipe. Si t'es au-delà de la 5ème place aux 500m, c'est mort.Grammont a écrit : 18 mars 2018, 09:02 le sprint est ce qu'il y a de plus émouvant en vélo, sur piste comme sur route. On est sprinter dans son berceau , muni de ses fibres rapides. C'est un don du ciel, du moins si on y ajoute l'envie insatiable de victoire, quand la ligne d'arrivée est en vue.
Ce qui gache partiellement c'est le travail des trains , en fin de compte assez récent, mettons les années 90, inauguré par Cippolini. il faut se reporter à l'analyse de Bordas dans son remarquable ouvrage "Les forçats du vélo", où le vainqueur est devenu "celui qui ralentit le moins". Dans les années 60, on avait parfois 4 ou 5 coureurs sur la même ligne , avec des sauteurs du dernier dixième de seconde type Reybroeck ou Basso, qui n'étaient pas des montagnes type Kittel ou Greipel (les sprints de giro 2016 sont à pleurer tellement caracteristiques de ce travers.
Un sprint disputé , ça reste ce qu'il y a de plus fort, de plus frissonant dans le velo , et cela existe encore comme celui récent de Meudon, où Démare a flirté avec l'évanouissement
Les sprints les plus intéressants sont ceux où le désordre règne, où l'instinct prend le pas sur la puissance.
Contrairement à booze, je trouve la préparation d'un sprint massif monotone, tout en générant un stress pour les coureurs avec ce risque permanent de strike. Je trouve ce moment de course particulièrement angoissant, et je n'y prend aucun plaisir.
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Thor8_one a écrit : 18 mars 2018, 09:17La question que l'on peut se poser c est : André Pousse était il sprinteur, rouleur où grimpeur ? Les "anciens" ont il une idée? (Pour info il a été cycliste avant d être acteur.)Grammont a écrit : 18 mars 2018, 09:10 Si Caleb Ewan avait gagné hier, par exemple devant Nibali et demare, sa victoire eut été magnifique , parce que cruelle. Le spinte(u)r c'est celui qui porte la muleta, c'est le tueur à gages.
Quand Kelly a exécuté Argentin, le tueur à gages numero un de l'époque, dans Milan San Remo 92, j'ai pensé à la fin du Pacha , lorsque Gabin tire sur André Pousse et lui dit avant qu'il meure : "Et oui , les bastos c'est plus difficile à recevoir qu'à donner , t'avais jamais pensé à ça"
Pistard spécialiste des 6j on va dire plus rouleur ;) merci wikipedia
ah oui en plus Pousse était six dayman , ça a du jouer sur mon inconscient. Rouleur il l'a été m aussi mais de ses fournisseurs et grimpeur également et de certaines bien roulées.. aussi
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
une chose à souligner c'est qu'à l'origine, je crois, le sprinter était un homme qui, dans une arrivée groupée, allait plus vite que les autres. Ce n'est pas la même chose qu'un sprinter actuel.
Demare ou Degenkolb font partie de cette ancienne définition, comme d'autres, qui peut s'accrocher dans les cols, ne pas bâcher les GT à mi-chemin ou être à l'aise sur les pavés, suivre dans les vallons.
Mais les sprinters uniquement capable de gagner 15 étapes toutes plates, en produisant leur effort dans les derniers metres, entouré d'une cour d'équipiers dévoués (étapes qui provoquent souvent des chutes en plus d'être chiantissimes), abandonnent les GT et même les CPE dès lors qu'il n'y a plus rien à gratter, et bien ces gens-là sont pour moi une plaie du cyclisme, même si je reconnais qu'un sprint est spectaculaire et qu'ils bossent dur à l'entrainement et qu'ils n'ont peur de rien.
Mais en gros, ils se fatiguent bien moins que les punchers, les flandriens, les grimpeurs, les cadors ou les baroudeurs, tout en empochant + de victoire, et c'est totalement injuste.
Demare ou Degenkolb font partie de cette ancienne définition, comme d'autres, qui peut s'accrocher dans les cols, ne pas bâcher les GT à mi-chemin ou être à l'aise sur les pavés, suivre dans les vallons.
Mais les sprinters uniquement capable de gagner 15 étapes toutes plates, en produisant leur effort dans les derniers metres, entouré d'une cour d'équipiers dévoués (étapes qui provoquent souvent des chutes en plus d'être chiantissimes), abandonnent les GT et même les CPE dès lors qu'il n'y a plus rien à gratter, et bien ces gens-là sont pour moi une plaie du cyclisme, même si je reconnais qu'un sprint est spectaculaire et qu'ils bossent dur à l'entrainement et qu'ils n'ont peur de rien.
Mais en gros, ils se fatiguent bien moins que les punchers, les flandriens, les grimpeurs, les cadors ou les baroudeurs, tout en empochant + de victoire, et c'est totalement injuste.
Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
ca reste des hommes d'une enorme classe. je pense qu'un cavendish moins "enfant gaté " aurait pu ganer davantage de grandes courses, autre que des succés partiels (car c'est le mot). Sa forme en fin des tours qu'il a fini , où il passe les cotes sans difficultés , comme sa victoire à Aubenas en 2009 et à Brive (quel sprint, magnifique effort de 250m ) en 2012, augurait d'un autre type de carrière
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Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Pour moi oui il y a de belles victoires au sprint, il y a aussi de belles victoires quand un coureur malin et talentueux comme Nibali termine juste devant les sprinters.
Il y a des belles victoires quand le sprinter fait une remontée sortie de nul part.
J'ai en mémoire certains sprinter qui tant par leurs morphologie pour certains ou pour leurs façon de sprinter pour d'autres :
Djamolidine Abdujaparov
Robbie Mc Ewen
Frédéric Moncassin
Jeroen BLIJLEVENS
Olaf Ludwig
Bref si j'ai des noms en mémoire c'est qu'il y a aussi des belles choses à voir dans un sprint
Il y a des belles victoires quand le sprinter fait une remontée sortie de nul part.
J'ai en mémoire certains sprinter qui tant par leurs morphologie pour certains ou pour leurs façon de sprinter pour d'autres :
Djamolidine Abdujaparov
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Bref si j'ai des noms en mémoire c'est qu'il y a aussi des belles choses à voir dans un sprint
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Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
Le victoire d'un sprinter peut être belle, par contre, les palmarès des sprinteurs c'est du bidon.
Le nombre d'étapes et de courses qu'ils peuvent remporter est trop grand par rapport à des grimpeurs par exemple.
Les sprinteurs sont les enfants gâtés du cyclisme, toujours à se cacher, à ne faire aucun effort et ils font un gros effort de 2 ou 3 km par étape.
Je parle des sprinteurs purs, pas des gars comme Sagan, Jalabert, Kelly et quelques autres.
Les grimpeurs font des efforts surhumain, font le spectacle et finalement n'ont que peu d'opportunités de remporter des étapes.
J'ai 1000 fois + de respect pour le palmarès d'un Pantani que d'un Cavendish.
J'ai toujours dit que la place des sprinteurs étaient sur la piste et que c'est à cause d'eux qu'on a des étapes pourries sur le TDF.
Le nombre d'étapes et de courses qu'ils peuvent remporter est trop grand par rapport à des grimpeurs par exemple.
Les sprinteurs sont les enfants gâtés du cyclisme, toujours à se cacher, à ne faire aucun effort et ils font un gros effort de 2 ou 3 km par étape.
Je parle des sprinteurs purs, pas des gars comme Sagan, Jalabert, Kelly et quelques autres.
Les grimpeurs font des efforts surhumain, font le spectacle et finalement n'ont que peu d'opportunités de remporter des étapes.
J'ai 1000 fois + de respect pour le palmarès d'un Pantani que d'un Cavendish.
J'ai toujours dit que la place des sprinteurs étaient sur la piste et que c'est à cause d'eux qu'on a des étapes pourries sur le TDF.
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Re: Doit on/Peut on qualifier la victoire d'un sprinteur de belle?
IdemThor8_one a écrit : 18 mars 2018, 09:03Gros +1Grammont a écrit : 18 mars 2018, 09:02 le sprint est ce qu'il y a de plus émouvant en vélo, sur piste comme sur route. On est sprinter dans son berceau , muni de ses fibres rapides. C'est un don du ciel, du moins si on y ajoute l'envie insatiable de victoire, quand la ligne d'arrivée est en vue.
Ce qui gache partiellement c'est le travail des trains , en fin de compte assez récent, mettons les années 90, inauguré par Cippolini. il faut se reporter à l'analyse de Bordas dans son remarquable ouvrage "Les forçats du vélo", où le vainqueur est devenu "celui qui ralentit le moins". Dans les années 60, on avait parfois 4 ou 5 coureurs sur la même ligne , avec des sauteurs du dernier dixième de seconde type Reybroeck ou Basso, qui n'étaient pas des montagnes type Kittel ou Greipel (les sprints de giro 2016 sont à pleurer tellement caracteristiques de ce travers.
Un sprint disputé , ça reste ce qu'il y a de plus fort, de plus frissonant dans le velo , et cela existe encore comme celui récent de Meudon, où Démare a flirté avec l'évanouissement
