Vuelta Etape 10 Real Monasterio / Borja 37 Km CLM
Publié : 31 août 2014, 19:26
Oui, mardi, c'est pour ça que j'ai annoncé que j'éditerai les horaires de départ demain sur la présentation.
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Il me semble même que le col a le même nom que celui de l'an passé !_AlbatorConterdo a écrit :Le parcours de l'année dernière était assez semblable, non ?


Difficile de comparer les cartes, mais ça n'a pas l'air d'être le même col, même si c'est le même massif montagneux.-Vélomen- a écrit :Il me semble même que le col a le même nom que celui de l'an passé !_AlbatorConterdo a écrit :Le parcours de l'année dernière était assez semblable, non ?
Tu as raison. ce n'est pas CLM qui pourrait tuer un favori, ok il y en aura bien un qui sera mal et qui va payer cher.veji2 a écrit :En tout cas c'est vraiment le parcours qui répond le mieux à la question "comment faire un CLM d'une longueur respectable tout en essayant d'éviter au maximum les écarts ?"... un CLM en côte ou avec des grosses côtes (type cinqueterre ou Chorges) favorise trop les grimpeurs, un CLM plat comme la main et long vaporise les grimpeurs... un clm avec une côte molle et de la descente lente lisse un peu les différences...
ce qui n'empêche qu'au vu du reste des étapes de la Vuelta, ce CLM devrait en terme d'écarts peser 2/3 étapes de montagnes. heureusement que Froome a l'air encore un peu court, ça devrait permettre des écarts limités au final.
En fait les organisateurs jouent sur les variables qu'ils contrôlent, et en premier lieu le tracé, pour essayer d'influer sur la course. Or la structure de la course a beaucoup changé en 30 ans, avec notamment le rôle croissant des équipes, la qualité exponentielle des équipiers par rapport aux années 80; l'homogénéité générale du plateau. Comme le cyclisme a la particularité d'être un sport qui favorise le fait de rester grouper, du fait de l'aspiration physique qui joue beaucoup plus on va vite, et de l'aspiration mentale qui joue énormément aussi, notamment en montagne. Le cas typique pour prendre un exemple récent c'est un Péraud qui s'accroche à l'agonie à la roue de Nibali par deux fois, alors que si on les fait partir avec 10 mètres d'écart, il se prend 20/30 secondes. Mais quand on tient la roue d'un mec, on se défonce, on ne la quitte pas des yeux, et on est capable de se faire extra mal pour pas la lâcher.runnz a écrit :Tu as raison. ce n'est pas CLM qui pourrait tuer un favori, ok il y en aura bien un qui sera mal et qui va payer cher.veji2 a écrit :En tout cas c'est vraiment le parcours qui répond le mieux à la question "comment faire un CLM d'une longueur respectable tout en essayant d'éviter au maximum les écarts ?"... un CLM en côte ou avec des grosses côtes (type cinqueterre ou Chorges) favorise trop les grimpeurs, un CLM plat comme la main et long vaporise les grimpeurs... un clm avec une côte molle et de la descente lente lisse un peu les différences...
ce qui n'empêche qu'au vu du reste des étapes de la Vuelta, ce CLM devrait en terme d'écarts peser 2/3 étapes de montagnes. heureusement que Froome a l'air encore un peu court, ça devrait permettre des écarts limités au final.
Mais quoiqu'en pense Tuco, les CLM reste pour moi les seules étapes pour juger vraiment de la force des uns par rapport aux autres. Je regrette que le TDF soit tombé dans le panneau en ne proposant qu'un seul CLM en fin de tour quand les écarts sont déjà assez démotivant pour les coureurs, sauf les candidats aux podiums.
À mon humble avis, il n'y a pas de grand vainqueur si le CLM est réduit au strict minimum, ça va à l'encontre de la fabuleuse Histoire du Tour de France.
J'attends avec espoir qu'un GT propose un CLM de 100 kms où sur une telle distance (parcours accidenté de préférence) on pourrait juger réellement la valeur du coureur et non seulement le style. Je suis persuadé qu'un CLM de longue distance avec un col de 2e cat. livrerais à quelques places près un résultat ressemblant à n'importe quelle grandes courses à étapes.
veji2 a écrit :Je suis plutôt d'accord avec le reste de ton post, mais pour moi instaurer un salary cap dans un sport où peu d'investisseur veulent se mouiller, c'est pousser le cyclisme dans une crise. Je ne suis pas sûr que Tinkoff se serait engagé si il y avait eu des restrictions et que donc il n'aurait pas pu créer sa Dream Team. Les gros investisseurs qui voudront avoir un maximum de garantie (en engageant des 4-5 coureurs performants et donc chers) ne pourront plus avoir les garanties qui leurs paraissent nécessaire pour investir. On risque, dans ce cas, de voir de moins en moins d'équipes.runnz a écrit :Limitation du nombre d'équipiers (6 sur toute l'année, 8 pour les GTs), fin des oreillettes (pour nuire à la communication entre équipiers et DS et entre équipiers entre eux), [b:2cduqcu5]salary cap pour éviter les équipes ayant 4 ou 5 coureurs qui seraient leader ailleurs (cf Contador, Rogers, Majka et Roche pour Saxo sur le dernier TDF),[/b:2cduqcu5] etc. Toutes sont des pistes de réflexion légitimes et importantes. Si on avance sur ce point alors on pourra de nouveau revoir des CLMs type lac de Malines et autres grands CLMS longs et plats qui font partie de l'histoire du tour de France.veji2 a écrit :En tout cas c'est vraiment le parcours qui répond le mieux à la question "comment faire un CLM d'une longueur respectable tout en essayant d'éviter au maximum les écarts ?"... un CLM en côte ou avec des grosses côtes (type cinqueterre ou Chorges) favorise trop les grimpeurs, un CLM plat comme la main et long vaporise les grimpeurs... un clm avec une côte molle et de la descente lente lisse un peu les différences...
ce qui n'empêche qu'au vu du reste des étapes de la Vuelta, ce CLM devrait en terme d'écarts peser 2/3 étapes de montagnes. heureusement que Froome a l'air encore un peu court, ça devrait permettre des écarts limités au final.
Et même en instaurant un salary cap, cela n'empêcherait pas à un groupe de coureurs de se brader pour courir dans la même équipe, un peu comme l'ont fait le Big Three de Miami durant 4 ans.
Tout changement doit être concerté de toute façon, mais je ne suis pas sûr que ce cela soit si radical que ça non plus. Et même imaginons que Tinkoff ne s'engage pas à cause d'un Salary cap, qu'est ce qui prouve que ça ferait fuire d'autres sponsors ? peut être qu'au contraire d'autres sponsors viendraient car il se diraient "avec un budget de 8/10 millions on est compétitif, pas besoin de se dire c'est 15 millions avant même d'exister".BlackMamba24 a écrit :Je suis plutôt d'accord avec le reste de ton post, mais pour moi instaurer un salary cap dans un sport où peu d'investisseur veulent se mouiller, c'est pousser le cyclisme dans une crise. Je ne suis pas sûr que Tinkoff se serait engagé si il y avait eu des restrictions et que donc il n'aurait pas pu créer sa Dream Team. Les gros investisseurs qui voudront avoir un maximum de garantie (en engageant des 4-5 coureurs performants et donc chers) ne pourront plus avoir les garanties qui leurs paraissent nécessaire pour investir. On risque, dans ce cas, de voir de moins en moins d'équipes.veji2 a écrit : [b:2k28mlom]Limitation du nombre d'équipiers (6 sur toute l'année, 8 pour les GTs), fin des oreillettes (pour nuire à la communication entre équipiers et DS et entre équipiers entre eux), salary cap pour éviter les équipes ayant 4 ou 5 coureurs qui seraient leader ailleurs (cf Contador, Rogers, Majka et Roche pour Saxo sur le dernier TDF),[/b:2k28mlom] etc. Toutes sont des pistes de réflexion légitimes et importantes. Si on avance sur ce point alors on pourra de nouveau revoir des CLMs type lac de Malines et autres grands CLMS longs et plats qui font partie de l'histoire du tour de France.
Et même en instaurant un salary cap, cela n'empêcherait pas à un groupe de coureurs de se brader pour courir dans la même équipe, un peu comme l'ont fait le Big Three de Miami durant 4 ans.
La FDJ a un budget de 10 millions et elle est compétitive. Le problème c'est que 10 millions pas n'importe qu'elle sponsor est prêt à les mettre, ou du moins pas sur une longue durée. Ainsi je ne pense pas que même un instaurant un salary cap de "petit" sponsor soit plus tenté d'investir dans le cyclisme, il existera toujours une grosse armada voire plusieurs qui n'hésiteront pas à dépasser ce salary cap pour se construire une énorme équipe, quitte à payer une amende.veji2 a écrit :Tout changement doit être concerté de toute façon, mais je ne suis pas sûr que ce cela soit si radical que ça non plus. Et même imaginons que Tinkoff ne s'engage pas à cause d'un Salary cap, qu'est ce qui prouve que ça ferait fuire d'autres sponsors ? peut être qu'au contraire d'autres sponsors viendraient car il se diraient "avec un budget de 8/10 millions on est compétitif, pas besoin de se dire c'est 15 millions avant même d'exister".BlackMamba24 a écrit :Je suis plutôt d'accord avec le reste de ton post, mais pour moi instaurer un salary cap dans un sport où peu d'investisseur veulent se mouiller, c'est pousser le cyclisme dans une crise. Je ne suis pas sûr que Tinkoff se serait engagé si il y avait eu des restrictions et que donc il n'aurait pas pu créer sa Dream Team. Les gros investisseurs qui voudront avoir un maximum de garantie (en engageant des 4-5 coureurs performants et donc chers) ne pourront plus avoir les garanties qui leurs paraissent nécessaire pour investir. On risque, dans ce cas, de voir de moins en moins d'équipes.veji2 a écrit : [b:31wlkccq]Limitation du nombre d'équipiers (6 sur toute l'année, 8 pour les GTs), fin des oreillettes (pour nuire à la communication entre équipiers et DS et entre équipiers entre eux), salary cap pour éviter les équipes ayant 4 ou 5 coureurs qui seraient leader ailleurs (cf Contador, Rogers, Majka et Roche pour Saxo sur le dernier TDF),[/b:31wlkccq] etc. Toutes sont des pistes de réflexion légitimes et importantes. Si on avance sur ce point alors on pourra de nouveau revoir des CLMs type lac de Malines et autres grands CLMS longs et plats qui font partie de l'histoire du tour de France.
Et même en instaurant un salary cap, cela n'empêcherait pas à un groupe de coureurs de se brader pour courir dans la même équipe, un peu comme l'ont fait le Big Three de Miami durant 4 ans.
De toute façon un salary cap est une mesure globale, qui nécessite de prendre en compte les recettes globales du cyclisme (notamment droits de diffusion télés) et suppose donc un partage au moins partiel de ceux-ci. Mais c'est un autre débat...
runnz a écrit :Tu as raison. ce n'est pas CLM qui pourrait tuer un favori, ok il y en aura bien un qui sera mal et qui va payer cher.veji2 a écrit :En tout cas c'est vraiment le parcours qui répond le mieux à la question "comment faire un CLM d'une longueur respectable tout en essayant d'éviter au maximum les écarts ?"... un CLM en côte ou avec des grosses côtes (type cinqueterre ou Chorges) favorise trop les grimpeurs, un CLM plat comme la main et long vaporise les grimpeurs... un clm avec une côte molle et de la descente lente lisse un peu les différences...
ce qui n'empêche qu'au vu du reste des étapes de la Vuelta, ce CLM devrait en terme d'écarts peser 2/3 étapes de montagnes. heureusement que Froome a l'air encore un peu court, ça devrait permettre des écarts limités au final.
Mais quoiqu'en pense Tuco, les CLM reste pour moi les seules étapes pour juger vraiment de la force des uns par rapport aux autres. Je regrette que le TDF soit tombé dans le panneau en ne proposant qu'un seul CLM en fin de tour quand les écarts sont déjà assez démotivant pour les coureurs, sauf les candidats aux podiums.
À mon humble avis, il n'y a pas de grand vainqueur si le CLM est réduit au strict minimum, ça va à l'encontre de la fabuleuse Histoire du Tour de France.
J'attends avec espoir qu'un GT propose un CLM de 100 kms où sur une telle distance (parcours accidenté de préférence) on pourrait juger réellement la valeur du coureur et non seulement le style. Je suis persuadé qu'un CLM de longue distance avec un col de 2e cat. livrerais à quelques places près un résultat ressemblant à n'importe quelle grandes courses à étapes.