Ca m'intéresse ça.Bradounet_ a écrit : 24 avr. 2019, 20:52Ils courent à l'arrière par facilité je pense.blouss_ a écrit : 24 avr. 2019, 19:31 J'ai quand même tendance à penser que si les coureurs courent à l'arrière, c'est qu'ils subissent la course, sauf peut-être pour quelques cas particuliers. Il ne faut pas se mentir et même si tout n'est pas à jeter, les résultats depuis le début de saison ne sont pas très bons sur les plus grandes courses.
Il y a moins de stress, t'es tranquille, t'anticipe facilement les gros coups de frein et les vagues, tu dépenses moins d'énergie en profitant à fond du phénomène du cône d'aspiration, on n'est pas sur une flandrienne ou sur l'Amstel car les routes sont tout de même assez larges et même sur les relances, tu ne dépenses pas plus d'énergie que le type en 10e position dans un peloton de plus de 50 coureurs, ils sont rarement en file indienne. C'est rentable.
Cependant, c'est plus risqué dans la dernière heure où ça tombe beaucoup sur cette course généralement et on a vite des cassures.
Sur cette course, il faut juste s'assurer d’être bien placé dans le dernier tour avant Chérave et avant le mur de Huy.
C'est où le cône d'aspiration ? Quel est l'endroit où tu grilles le moins d'énergie et bénéficie le plus de l'aspiration dans un groupe de 30 ?
Sur le cyclos, je ne sais pas rester en peloton avec des coureurs tout autour de moi et je suis constamment à l'arrière du groupe et hormis pour les relances, j'ai pas l'impression de perdre tant d'énergie que ça.



