Perso oui, à une époque je faisais 100 bornes le samedi, 100 bornes le dimanche, et j'allais rouler un soir ou deux par semaines dans les ZI. Soit facile 250 bornes par semaine, limite 300. Surtout du foncier, et des sprints. Et la connerie de mettre de la braquasse, pour travailler la force.J'étais bien mais un peu cramé sur les courses avec du niveau, en fait. Du coup j'ai trouvé un bon équilibre il y a deux ans, avec un gros hiver mais plus sur 150 à 200/ 220 km, avec une grosse sortie club le week-end. Je m'étais contenté de 100 bornes la semaine précédent les courses pour faire du jus. La différence c'est que je tapais plus dans les intensités hautes, le coach du club était pour démarrer les intensités tôt, après deux entrainement collectifs. J'ai été plutôt très bien toute la saison.Le sucre sportif a écrit : 05 nov. 2019, 18:32 ....
L'idée serait de me motiver pour m'entraîner tout l'hiver, et arriver en forme en avril ou je compte viser Paris-Roubaix cyclo. Et donc je me connais, il me faut 5 mois d'entraînements pour performer, je suis lent comme garçon, ça passe par l'hiver à bloc.
Pareil, est-ce qu'il vous est arrivé de faire un hiver à bloc (plus de 100kms par semaine, régulièrement), et comment votre corps a réagi ? Est-ce qu'il n'est pas plus sage de reprendre comme les compétiteurs en décembre/janvier ?
Après c'est un détail important, j'ai déménagé de région parisienne à Loire-Atlantique. la météo est plutôt clémente l'hiver en Loire-Atlantique, on a rarement des températures proche de 0. Et j'ai changé mon rythme en roulant l'après-midi plutôt que le matin. Donc en gros je suis passé du mode eskimo warrior à une tenue plus légère, c'est toujours plus sympa pour rouler et je pense que ça joue aussi sur la récupération.
Voilà pour mon expérience, si jamais ça t'inspire.

