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Liam a écrit : 26 oct. 2018, 10:36
La question que je me pose ce matin : est-ce que la dernière semaine en hypoxie va inciter les coureurs à adapter leur préparation en conséquence pour s'y préparer ? Et si oui comment ?
J'imagine que des stages en altitude vont être effectués. Même si beaucoup en font déjà, ils devraient certainement être plus soutenus ou plus longs. Mais à quel moment les faire ? Est-ce qu'un stage réalisé en altitude pendant la coupure de mai, même 15j ou 3 semaines sera encore bénéfique fin juillet ? On connait les bienfaits de l'altitude sur la préparation d'une manière générale mais est-ce qu'il y aura un réel impact hématologique qui permettra de mieux évoluer au dessus 2000m deux mois plus tard ?
Physiologiquement, je pense que le mieux serait de descendre à une semaine -10 jours du départ.
C'est donc incompatible avec des participations au Dauphiné/tour de Suisse
Taosloop a écrit : 26 oct. 2018, 04:47
L’étape Nimes-Nimes un peu chelou aussi. (était-elle la juste pour faire douter les pronostiqueurs sur la tenue d’un CLM ?)
Je pense qu'il y a une étape qui était envisagée au départ par ASO en début de 3ème semaine qui a sauté assez tardivement. Il a été longtemps question d'une étape "événement" autour de Gap qui aurait pu accueillir l'étape du Tour. Et cette étape a mystérieusement disparu du tracé.
A mon avis, il était initialement prévu un truc du style Nimes - Gap puis étape spéciale autour de Gap le lendemain. Finalement cette dernière étape n'a pas pu se faire donc ils ont dû bricoler une boucle autour de Nimes un peu à l'arrache avant de faire une arrivée à Gap le lendemain.
L'étape de Nîmes peut potentiellement être une tuerie s'il y a du vent, elle peut aussi potentiellement être la plus nulle du Tour dans le cas contraire...
Taosloop a écrit : 26 oct. 2018, 04:47
L’étape Nimes-Nimes un peu chelou aussi. (était-elle la juste pour faire douter les pronostiqueurs sur la tenue d’un CLM ?)
Je pense qu'il y a une étape qui était envisagée au départ par ASO en début de 3ème semaine qui a sauté assez tardivement. Il a été longtemps question d'une étape "événement" autour de Gap qui aurait pu accueillir l'étape du Tour. Et cette étape a mystérieusement disparu du tracé.
A mon avis, il était initialement prévu un truc du style Nimes - Gap puis étape spéciale autour de Gap le lendemain. Finalement cette dernière étape n'a pas pu se faire donc ils ont dû bricoler une boucle autour de Nimes un peu à l'arrache avant de faire une arrivée à Gap le lendemain.
ilcanzese a écrit : 26 oct. 2018, 10:00
a une trentaine de km tout de même et pourtant l'équipe est "soit disant" la chaîne du vélo
-
je ne sait pas si les passages "bonus" sont publié dans la discussions ....... o-k-u les voici
-
- étape 3, côte de Mutigny (km 199)
- étape 6, col des Chevrères (km 138)
- étape 8, côte de la Jaillière (km 187)
- étape 9, côte de Saint-Just (km 157,5)
- étape 12, Hourquette d'Ancizan (km 172,5)
- étape 15, Mur de Péguère (km 147)
- étape 18, col du Galibier (km 189)
- étape 19, col de l'Iseran (KM 85) 3"2"1" ........... c'est un peu maigrichon pour donné envie aux attaques
ASO veut mettre plus mais il faut l'accord de l'UCI
C'est ça qui est chouette avec Prudhomme. Il n'est pas seulement directeur du Tour, il en est également un spectateur passionné. Et en tant que spectateur passionné, il tente tout ce qui lui semble possible pour épicer un plat qui apparait de plus en plus fade année après année (depuis 2012, en fait ).
Des étapes sprints en montagne, des pavés, des Muritos (Chevrère, Péguère), des cols à très fort pourcentage (Chat, GC), des routes étroites, et maintenant, des bonifs sur certains sommets. S'il avait la possibilité d'interdire l'équipe Sky de départ..
metatron a écrit : 26 oct. 2018, 09:21
J'aime pas :
-L'étape de Val Thorens, je comprends pas l'engouement pour cette montée. Déjà ça sera une montée sèche, et c'est un mouroir, jamais de pente. Je ne vois pas une attaque avant les 5 derniers kilomètres, ça sera un traintrain pendant 1h de montée. Pour une dernière étape c'est du gâchis.
Je ne suis pas non plus emballé par cette montée de Val Thorens ainsi que par le tracé de l'étape qui ne permet pas de grandes manoeuvres (alors qu'avec la Madeleine...) mais on peut se dire qu'en plaçant cette montée comme l'ascension finale du Tour, les coureurs qui auront encore quelque chose à jouer au général seront forcés de passer à l'attaque. Alors que la même étape en premier massif, c'est évident que nous aurions eu le train Sky jusqu'à 3 bornes du sommet et petites escarmouches finales.
Bref, pas emballé par l'étape et cette montée, mais on peut quand même espérer y voir quelque chose vu son positionnement.
Liam a écrit : 26 oct. 2018, 10:36
La question que je me pose ce matin : est-ce que la dernière semaine en hypoxie va inciter les coureurs à adapter leur préparation en conséquence pour s'y préparer ? Et si oui comment ?
J'imagine que des stages en altitude vont être effectués. Même si beaucoup en font déjà, ils devraient certainement être plus soutenus ou plus longs. Mais à quel moment les faire ? Est-ce qu'un stage réalisé en altitude pendant la coupure de mai, même 15j ou 3 semaines sera encore bénéfique fin juillet ? On connait les bienfaits de l'altitude sur la préparation d'une manière générale mais est-ce qu'il y aura un réel impact hématologique qui permettra de mieux évoluer au dessus 2000m deux mois plus tard ?
Physiologiquement, je pense que le mieux serait de descendre à une semaine -10 jours du départ.
C'est donc incompatible avec des participations au Dauphiné/tour de Suisse
Faudra faire comme les Colombiens dans les années 80 (Parra a obtenu son podium sans course de préparation préalable, en 1988). En espérant ne pas être trop "diesels" en première semaine.
marooned a écrit : 26 oct. 2018, 09:52
Moi c'est l'étape de Foix Prat d'Albis dont je ne comprends pas l'engouement. Lorsque l'arrivée est jugée à Foix, les mecs ont déjà peur de se livrer dans Péguère car il y a 25km de descente et de faux plat descendant derrière. Mais là en plus, on rajoute une montée finale de 12km à 7%.
L'étape du Prat d'Albis offre quand même de belles possibilités tactiques : un leader peut y faire tout exploser et retomber dans la partie descendante sur un équipier positionné à l'avant en échappée.
Et finalement, des étapes qui permettent d'envisager ce genre de tactique, c'est-à-dire qui proposent de vrais enchaînements de cols, il n'y en a que 2 sur ce Tour de France : cette étape de Prat d'Albis et celle de Valloire (potentiellement, on pourrait compter celle de la PDBF, mais vu son positionnement dans l'épreuve, il me paraît acquis que nous aurons une course de côte)
Perso je trouve ça horrible les bonifs. Que ce soit aux arrivées d'étapes ou aux sommets de certains cols. Pour moi, un classement général doit se jouer sur l'accumulation du temps réel pour parcourir chaque étape. Et uniquement là-dessus. Autant dire que ça ne m'enchante guère.
marooned a écrit : 26 oct. 2018, 09:52
Moi c'est l'étape de Foix Prat d'Albis dont je ne comprends pas l'engouement. Lorsque l'arrivée est jugée à Foix, les mecs ont déjà peur de se livrer dans Péguère car il y a 25km de descente et de faux plat descendant derrière. Mais là en plus, on rajoute une montée finale de 12km à 7%.
L'étape du Prat d'Albis offre quand même de belles possibilités tactiques : un leader peut y faire tout exploser et retomber dans la partie descendante sur un équipier positionné à l'avant en échappée.
Et finalement, des étapes qui permettent d'envisager ce genre de tactique, c'est-à-dire qui proposent de vrais enchaînements de cols, il n'y en a que 2 sur ce Tour de France : cette étape de Prat d'Albis et celle de Valloire (potentiellement, on pourrait compter celle de la PDBF, mais vu son positionnement dans l'épreuve, il me paraît acquis que nous aurons une course de côte)
Ce que tu dis serait certainement vrai sur une classique. Mais sur un GT, c'est devenu de plus en plus rare car les leaders comptent tout leurs coups de pédale. Et ce qui est valable pour l'étape de la PDBF l'est sans doute aussi pour cette étape. Avec le menu alpestre qui suivra, je ne vois pas un leader grillé des cartouches en attaquant dans Péguère. J'espère me tromper mais je n'y crois pas du tout.
Liam a écrit : 26 oct. 2018, 10:36
La question que je me pose ce matin : est-ce que la dernière semaine en hypoxie va inciter les coureurs à adapter leur préparation en conséquence pour s'y préparer ? Et si oui comment ?
J'imagine que des stages en altitude vont être effectués. Même si beaucoup en font déjà, ils devraient certainement être plus soutenus ou plus longs. Mais à quel moment les faire ? Est-ce qu'un stage réalisé en altitude pendant la coupure de mai, même 15j ou 3 semaines sera encore bénéfique fin juillet ? On connait les bienfaits de l'altitude sur la préparation d'une manière générale mais est-ce qu'il y aura un réel impact hématologique qui permettra de mieux évoluer au dessus 2000m deux mois plus tard ?
Du coup Bardet à un bon protocole avec son stage à Prémanon. Mais il n'avait pas pu garder sa forme des Mondiaux bien longtemps ...
L'étape du Prat d'Albis offre quand même de belles possibilités tactiques : un leader peut y faire tout exploser et retomber dans la partie descendante sur un équipier positionné à l'avant en échappée.
Et finalement, des étapes qui permettent d'envisager ce genre de tactique, c'est-à-dire qui proposent de vrais enchaînements de cols, il n'y en a que 2 sur ce Tour de France : cette étape de Prat d'Albis et celle de Valloire (potentiellement, on pourrait compter celle de la PDBF, mais vu son positionnement dans l'épreuve, il me paraît acquis que nous aurons une course de côte)
Ce que tu dis serait certainement vrai sur une classique. Mais sur un GT, c'est devenu de plus en plus rare car les leaders comptent tout leurs coups de pédale. Et ce qui est valable pour l'étape de la PDBF l'est sans doute aussi pour cette étape. Avec le menu alpestre qui suivra, je ne vois pas un leader grillé des cartouches en attaquant dans Péguère. J'espère me tromper mais je n'y crois pas du tout.
CErtes mais l'étape de Foix a le mérite d'être la dernière des Pyrénées, la veille du repos et avant 2 étapes de transition. Bref si t'as des équipiers solides utilisables selon ce mode opératoire et que t'as les jambes pour sortir dans Péguère (beaucoup de si...) tu peux les utiliser à plein et faire toi aussi un effort important sans que ce soit fatal dès le lendemain sur une grosse étape.