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Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 10 mai 2020, 10:10
par zwhisop
la perfection n 'est pas de monde.Mais quand même.

Qui a vu mon annonce des deux tomes de palmarès ,parus ces jours ci chez harmattan?
Runns ,?

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 10 mai 2020, 11:39
par levrai-dufaux
Merci à tous pour vos retours. De mon côté, j'adore explorer les palmarès et compiler des données, donc c'est un plaisir partagé de pouvoir vous proposer de temps à autre un concours. Si cela ne demandait pas autant de temps, j'en proposerais plus souvent :genance:

Un petit mot sur le barème que j'ai adopté pour ce concours. N'hésitez pas à me faire des retours dessus, même critiques, je serais très heureux de pouvoir améliorer certaines choses à l'avenir.

Comme je l'avais indiqué, j'ai retenu un barème évolutif, en découpant le temps en 5 grandes périodes. Pour chaque période, j'ai cherché à retenir uniquement les "grandes" courses françaises c'est-à-dire celles qui ont une envergure internationale ou les plus importantes à l'échelle nationale. Comme je ne voulais pas défavoriser les anciens, j'ai cherché à ce chaque époque rapporte approximativement le même nombre de points. Voici le détail :

Pour la période 1891-1931 : (ce sont les points du 1er au 10e)
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Brest-Paris : 250 – 100 – 70 – 40 – 30 – 20 – 16 – 12 – 8 – 4
Bordeaux-Paris/Paris-Roubaix/Paris-Tours/Paris-Bruxelles : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Championnats de France : 75 – 30 – 20
Criterium des As : 50 – 20 – 10

Remarques :
* J'ai hésité à créer une catégorie spéciale pour Bordeaux-Paris et Paris-Roubaix qui soit un peu au-dessus de Paris-Tours et Paris-Bruxelles. Avec le recul, je me dis que j'aurais du. Ce qui m'a fait opter pour ce barème est un ensemble de réflexions : Bordeaux-Paris a connu une période de déclin à la fin des années 20, les années 30 derrière motos ont quelque peu dénaturé la course, quant à Paris-Roubaix, à l'origine elle était perçue comme une course de préparation pour Bordeaux-Paris et je n'étais pas certain qu'elle jouisse d'un prestige plus important que Paris-Tours et Paris-Bruxelles à cette époque.
*Le Championnat de France est un peu surcoté, j'aurais du adopter le même barème que le Critérium des As. Francis Pélissier, 3 fois Champion de France et 3 fois second est celui qui en profite le plus. C'est ce qui explique sa place dans mon top 10 des courses françaises "sans le TDF".
* Dans les courses manquantes, j'ai hésité à inclure le GP Wolber (éliminé pour son faible nombre d'éditions) et Paris-Menin.

Barème pour la période 1932-1946 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Bordeaux-Paris, Paris-Roubaix, Paris-Tours, Paris-Bruxelles et GP des Nations : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Paris-Nice : 75 – 35 – 25 – 15 – 10
Criterium National et Critérium des As : 50 – 20 – 10

Remarques :
* Aucun Paris-Brest et retour sur la période n'est disputé d'où son absence
* Le Critérium National de la route remplace le Championnat de France. Je n'ai pas voulu que les coureurs français soient trop avantagés donc je n'ai retenu qu'une seule course réservée aux Français par période.
* Introduction du GP des Nations qui attire immédiatement les grands noms du peloton.

Barème pour la période 1947-1970 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Roubaix, Paris-Tours et GP des Nations : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Paris-Nice, Dauphiné Libéré et Bordeaux-Paris : 75 – 35 – 25 – 15 – 10
Criterium des As, Criterium National, GP de Plouay, GP du Midi Libre et 4 Jours de Dunkerque : 50 – 20 – 10

Remarques :
* Décote de Bordeaux-Paris. Un peu sévère pour certaines éditions mais même les années 50 marquées par de grands spécialistes comme Gauthier ou Van Est montrent la difficulté pour la course de conserver une stature internationale. L'édition 55 est annulée par exemple.
* Rétrospectivement, je pense que Paris-Roubaix aurait du rapporter un peu plus que le GP des Nations et Paris-Tours pour cette époque. J'ai beaucoup hésité pour le barème du GP des Nations mais je me suis finalement aligné sur le choix de Jean-Marie C de lui accorder autant de points que les "monuments". Je tiens à préciser que ce choix explique l'ampleur de la victoire d'Anquetil, mais même en appliquant une légère décote, Anquetil aurait fini nettement premier de mon classement.
* Paris-Bruxelles n'est plus comptabilisé en raison de la multiplication des courses (volonté de ne pas désavantager les coureurs d'avant-guerre ici).
* Absence de Paris-Brest et retour qui est une petite erreur de ma part. En regardant trop rapidement les palmarès, je me suis dit que cela ne valait pas le coup de comptabiliser les éditions 1948 et 1951. Pourtant, elles ont été de gros succès populaires et même sportifs. Les organisateurs voulaient rendre la course quinquennale mais, faute de participants dignes de ce nom, elle s'est interrompue après les annulations de 1956 et 1961. Cela n'aurait rien changé d'important dans mon classement cela dit.
* Je me demande si le GP du Midi Libre ne méritait pas un peu mieux.

Barème pour la période 1971-1990 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Roubaix : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
GP des Nations, Paris-Tours, Paris-Nice et Dauphiné Libéré : 90 – 40 – 30 – 15 – 10
Bordeaux-Paris, Critérium des As, Critérium International, GP de Plouay, GP du Midi Libre, 4 Jours de Dunkerque, GP des Fourmies, Trophée des Grimpeurs, Championnat de France : 50 – 20 – 10

Remarques :
* Légère décote du GP des Nations (légère baisse de prestige, en lien avec la diminution du nombre de kilomètres ?) et de Paris-Tours (nombreuses modifications de tracés et de noms).
* A l'inverse, légère revalorisation du Dauphiné et de Paris-Nice : les courses par étapes prennent de plus en plus d'importance.
* Bordeaux-Paris est de nouveau dévalué pour cette période : elle n'est plus une grande course internationale.

Barème 1990-2019 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Roubaix : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Dauphiné Libéré et Paris-Nice : 100 – 45 – 33 – 18 – 13
Paris-Tours (1990-2009) : 90 – 40 – 30 – 15 – 10
GP Du Midi-Libre / Critérium International / Paris-Tours (2010-2019)/ GP de Plouay : 70 – 30 - 20
4 Jours de Dunkerque/ GP des Nations/ Trophée des Grimpeurs/ Classique des Alpes/ GP des Fourmies et Championnat de France : 50 – 20 – 10

Remarques :
* J'ai conservé le même nombre de points pour le Tour et Paris-Roubaix à toutes les époques. Ai-je trop valorisé le Tour, ça a été une grande question pour moi... (j'ai longuement hésité à ramener la victoire à 250).
* Nouvelle revalorisation des courses par étapes, ainsi que du GP de Plouay
* A l'inverse, Paris-Tours et le GP des Nations rentrent dans le rang. La décote du GP des Nations est sans doute un peu sévère ici, j'aurais du le place dans la catégorie supérieure (70 - 30 - 20).

Une remarque plus générale pour finir. Il me semble que mon classement fait la part belle aux coureurs d'avant-guerre finalement. Ils y sont un peu sur-représentés en nombre dans le top 50 quoique pas aux premières positions. Cela montre deux choses à mon avis :
- les coureurs de courses par étapes sont favorisés pour la période moderne car il y en a plus et elles sont de plus en plus importantes. C'est ce profil de coureur que l'on retrouve dans les premières positions.
- les coureurs de classiques sont défavorisés pour la période moderne car il y en a moins et elles sont de moins en moins importantes. Ce qui explique notamment l'absence surprise de Boonen de mon top 30 sur l'étape 3.

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 10 mai 2020, 12:08
par Iguane
Le trophée des grimpeurs ai niveau des nations, des 4jours et de la classique des alpes ca me semble surcôté.

C'etait une course classée en open, des amateurs pouvaient participer, exemple lequipe de france militaire, jean floch, etc. A verifier mais cest ce que jai vu pour certaines editions :study:

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 10 mai 2020, 12:47
par zwhisop
problème récurent des victoires d'étapes?

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 10 mai 2020, 19:46
par runnz
zwhisop a écrit : 10 mai 2020, 12:47 problème récurent des victoires d'étapes?
C'était indiqué dans la présentation du concours que les étapes n'étaient pas comptées.
Point important : pour toutes les courses par étapes, y compris le Tour de France, seuls les classements généraux sont pris en compte.
Pour ce qui est du barème et du choix des courses, c'est un bel effort pour trouver l'équilibre entre Anciens et modernes, vraiment un bon compromis car c'est pas facile. Mon seul regret c'est d'avoir sacrifié le GP Wolber qui était considéré comme un championnat mondial avant 1927 car c'était la seule course qui attirait les Italiens avec régularité pour se confronter aux autres champions. Mais bref, son absence ne bouleverse rien non plus.
Pour ce qui est des divers barèmes et du rapport avec le Tour de France, je les trouvent très bons. Et le Tour à toutes les époques valait toujours mieux que deux grandes classiques, le gagner c'est encore aujourd'hui une façon d'entrer dans l'immortalité du cyclisme.

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 11 mai 2020, 11:31
par levrai-dufaux
Merci pour vos retours :jap:

C'est vrai que le Trophée des Grimpeurs n'est pas vraiment à sa place pour la période 1990-2019, d'autant que la Classique des Alpes permettait d'attribuer quelques points aux grimpeurs. Néanmoins, son palmarès est resté prestigieux même sur cette période. De plus, c'est une course historique et au palmarès riche (Ocana, Zoetemelk ou Van Impe dans les années 70 par exemple).

La raison pour laquelle je l'ai conservé est le biais auquel je me suis heurté : en concevant le barème, je pensais surtout à ne pas désavantager les coureurs d'avant-guerre qui avaient moins de courses pour s'exprimer. Je n'avais pas pensé un instant que la véritable difficulté serait la disparation et le déclin des grandes courses françaises. Bordeaux-Paris, le GP des Nations, le Critérium International, le GP du Midi Libre, autant d'épreuves prestigieuses qui sont rentrées dans le rang avant de disparaître. On pourrait y adjoindre le déclin de courses comme Paris-Tours ou Paris-Bruxelles. Finalement, ce sont les coureurs modernes qui disposaient de moins de courses françaises de dimension internationale que ceux d'avant-guerre ! Pour combler cet handicap, j'ai conservé des courses pour la période moderne qui n'avaient pas forcément de stature internationale. Le GP de Plouay, également présent dans mon barème, était loin d'être une grande course dans les années 70.

En ce qui concerne la remarque de zwhisop sur les victoires d'étapes, je suis tout à fait d'accord qu'il aurait été préférable de leur accorder une certaine importance, mais je plaide coupable de fainéantise sur ce point :genance:

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 11 mai 2020, 18:33
par zwhisop
levrai-dufaux a écrit : 10 mai 2020, 11:39 Merci à tous pour vos retours. De mon côté, j'adore explorer les palmarès et compiler des données, donc c'est un plaisir partagé de pouvoir vous proposer de temps à autre un concours. Si cela ne demandait pas autant de temps, j'en proposerais plus souvent :genance:

Un petit mot sur le barème que j'ai adopté pour ce concours. N'hésitez pas à me faire des retours dessus, même critiques, je serais très heureux de pouvoir améliorer certaines choses à l'avenir.

Comme je l'avais indiqué, j'ai retenu un barème évolutif, en découpant le temps en 5 grandes périodes. Pour chaque période, j'ai cherché à retenir uniquement les "grandes" courses françaises c'est-à-dire celles qui ont une envergure internationale ou les plus importantes à l'échelle nationale. Comme je ne voulais pas défavoriser les anciens, j'ai cherché à ce chaque époque rapporte approximativement le même nombre de points. Voici le détail :

Pour la période 1891-1931 : (ce sont les points du 1er au 10e)
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Brest-Paris : 250 – 100 – 70 – 40 – 30 – 20 – 16 – 12 – 8 – 4
Bordeaux-Paris/Paris-Roubaix/Paris-Tours/Paris-Bruxelles : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Championnats de France : 75 – 30 – 20
Criterium des As : 50 – 20 – 10

Remarques :
* J'ai hésité à créer une catégorie spéciale pour Bordeaux-Paris et Paris-Roubaix qui soit un peu au-dessus de Paris-Tours et Paris-Bruxelles. Avec le recul, je me dis que j'aurais du. Ce qui m'a fait opter pour ce barème est un ensemble de réflexions : Bordeaux-Paris a connu une période de déclin à la fin des années 20, les années 30 derrière motos ont quelque peu dénaturé la course, quant à Paris-Roubaix, à l'origine elle était perçue comme une course de préparation pour Bordeaux-Paris et je n'étais pas certain qu'elle jouisse d'un prestige plus important que Paris-Tours et Paris-Bruxelles à cette époque.
*Le Championnat de France est un peu surcoté, j'aurais du adopter le même barème que le Critérium des As. Francis Pélissier, 3 fois Champion de France et 3 fois second est celui qui en profite le plus. C'est ce qui explique sa place dans mon top 10 des courses françaises "sans le TDF".
* Dans les courses manquantes, j'ai hésité à inclure le GP Wolber (éliminé pour son faible nombre d'éditions) et Paris-Menin.

Barème pour la période 1932-1946 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Bordeaux-Paris, Paris-Roubaix, Paris-Tours, Paris-Bruxelles et GP des Nations : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Paris-Nice : 75 – 35 – 25 – 15 – 10
Criterium National et Critérium des As : 50 – 20 – 10

Remarques :
* Aucun Paris-Brest et retour sur la période n'est disputé d'où son absence
* Le Critérium National de la route remplace le Championnat de France. Je n'ai pas voulu que les coureurs français soient trop avantagés donc je n'ai retenu qu'une seule course réservée aux Français par période.
* Introduction du GP des Nations qui attire immédiatement les grands noms du peloton.

Barème pour la période 1947-1970 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Roubaix, Paris-Tours et GP des Nations : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Paris-Nice, Dauphiné Libéré et Bordeaux-Paris : 75 – 35 – 25 – 15 – 10
Criterium des As, Criterium National, GP de Plouay, GP du Midi Libre et 4 Jours de Dunkerque : 50 – 20 – 10

Remarques :
* Décote de Bordeaux-Paris. Un peu sévère pour certaines éditions mais même les années 50 marquées par de grands spécialistes comme Gauthier ou Van Est montrent la difficulté pour la course de conserver une stature internationale. L'édition 55 est annulée par exemple.
* Rétrospectivement, je pense que Paris-Roubaix aurait du rapporter un peu plus que le GP des Nations et Paris-Tours pour cette époque. J'ai beaucoup hésité pour le barème du GP des Nations mais je me suis finalement aligné sur le choix de Jean-Marie C de lui accorder autant de points que les "monuments". Je tiens à préciser que ce choix explique l'ampleur de la victoire d'Anquetil, mais même en appliquant une légère décote, Anquetil aurait fini nettement premier de mon classement.
* Paris-Bruxelles n'est plus comptabilisé en raison de la multiplication des courses (volonté de ne pas désavantager les coureurs d'avant-guerre ici).
* Absence de Paris-Brest et retour qui est une petite erreur de ma part. En regardant trop rapidement les palmarès, je me suis dit que cela ne valait pas le coup de comptabiliser les éditions 1948 et 1951. Pourtant, elles ont été de gros succès populaires et même sportifs. Les organisateurs voulaient rendre la course quinquennale mais, faute de participants dignes de ce nom, elle s'est interrompue après les annulations de 1956 et 1961. Cela n'aurait rien changé d'important dans mon classement cela dit.
* Je me demande si le GP du Midi Libre ne méritait pas un peu mieux.

Barème pour la période 1971-1990 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Roubaix : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
GP des Nations, Paris-Tours, Paris-Nice et Dauphiné Libéré : 90 – 40 – 30 – 15 – 10
Bordeaux-Paris, Critérium des As, Critérium International, GP de Plouay, GP du Midi Libre, 4 Jours de Dunkerque, GP des Fourmies, Trophée des Grimpeurs, Championnat de France : 50 – 20 – 10

Remarques :
* Légère décote du GP des Nations (légère baisse de prestige, en lien avec la diminution du nombre de kilomètres ?) et de Paris-Tours (nombreuses modifications de tracés et de noms).
* A l'inverse, légère revalorisation du Dauphiné et de Paris-Nice : les courses par étapes prennent de plus en plus d'importance.
* Bordeaux-Paris est de nouveau dévalué pour cette période : elle n'est plus une grande course internationale.

Barème 1990-2019 :
Tour de France : 300 – 125 – 90 – 65 – 45 – 35 – 30 – 25 – 20 – 15
Paris-Roubaix : 125 – 50 – 35 – 20 – 15 – 10 – 8 – 6 – 4 – 2
Dauphiné Libéré et Paris-Nice : 100 – 45 – 33 – 18 – 13
Paris-Tours (1990-2009) : 90 – 40 – 30 – 15 – 10
GP Du Midi-Libre / Critérium International / Paris-Tours (2010-2019)/ GP de Plouay : 70 – 30 - 20
4 Jours de Dunkerque/ GP des Nations/ Trophée des Grimpeurs/ Classique des Alpes/ GP des Fourmies et Championnat de France : 50 – 20 – 10

Remarques :
* J'ai conservé le même nombre de points pour le Tour et Paris-Roubaix à toutes les époques. Ai-je trop valorisé le Tour, ça a été une grande question pour moi... (j'ai longuement hésité à ramener la victoire à 250).
* Nouvelle revalorisation des courses par étapes, ainsi que du GP de Plouay
* A l'inverse, Paris-Tours et le GP des Nations rentrent dans le rang. La décote du GP des Nations est sans doute un peu sévère ici, j'aurais du le place dans la catégorie supérieure (70 - 30 - 20).

Une remarque plus générale pour finir. Il me semble que mon classement fait la part belle aux coureurs d'avant-guerre finalement. Ils y sont un peu sur-représentés en nombre dans le top 50 quoique pas aux premières positions. Cela montre deux choses à mon avis :
- les coureurs de courses par étapes sont favorisés pour la période moderne car il y en a plus et elles sont de plus en plus importantes. C'est ce profil de coureur que l'on retrouve dans les premières positions.
- les coureurs de classiques sont défavorisés pour la période moderne car il y en a moins et elles sont de moins en moins importantes. Ce qui explique notamment l'absence surprise de Boonen de mon top 30 sur l'étape 3.
De maniére générale, les étapes sont difficiles à intégrer Et c'est un gros travail. Elles ont pris de plus en plus d'importance ,trop selon moi.Alors que les places d'honneur au général sont trés dévaluées.Ce que déplore aussi.Le clivage entre sprinters et généralistes est vraiment excessif. On aurait pu ajouter d'autres courses mais aussi alourdi l'ensemble ,sans grand changement.

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 11 mai 2020, 18:34
par zwhisop
Armstrong le maudit disparaît,malgré son obstination.

Re: Les meilleurs sur les grandes courses françaises (1891-2019)

Publié : 11 mai 2020, 18:35
par zwhisop
Armstrong le maudit disparaît,malgré son obstination.