Milan - San Remo 2024
Modérateur : Modos VCN
Re: Milan - San Remo 2024
Non mais sinon Pogacar ne gagnera jamais Msr, c'est écrit c'est comme ça. Comme Gva le Ronde, comme Bartoli le Cdm, comme Bugno le tour, comme Jalabert Liège, c'est comme ça... 
Re: Milan - San Remo 2024
Sinon Bagioli traine une sinusite dentaire (avec abcès et infection) depuis 3 semaines j'ai vu sur oasport... il sera absent demain ?
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frikkadell
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Re: Milan - San Remo 2024
Non mais si pogacar attaque dans la Cipressa et qu'il est seul, le problème c'est pas la transition, c'est le poggio, c'est pas un col, c'est un faux plat.
Et la Cipressa, c'est pareil, c'est un faux plat. Il ne va pas mettre 30 secondes à ses poursuivants. Il en aura moins, si il s'isole.
Alors il aura une poignée de secondes et il va faire toute le poggio juste devant en point de mire ?
Et la Cipressa, c'est pareil, c'est un faux plat. Il ne va pas mettre 30 secondes à ses poursuivants. Il en aura moins, si il s'isole.
Alors il aura une poignée de secondes et il va faire toute le poggio juste devant en point de mire ?
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frikkadell
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Re: Milan - San Remo 2024
En fait, vous imaginez une seconde (ponpon, je sais que tu ne fais que ça
), pogacar attaque dans la Cipressa, prend 15 sec, résiste dans la transition puis dans le poggio et va gagner ???
Ce serait plutôt le genre d'histoire qu'on déterre de la grande époque...
J'aurais vraiment du mal à me réjouir d'un pareil scénario.
Ce serait plutôt le genre d'histoire qu'on déterre de la grande époque...
J'aurais vraiment du mal à me réjouir d'un pareil scénario.
Re: Milan - San Remo 2024
Je pense le plus raisonnable pour éviter une surcharge émotionnelle demain après-midi, c'est de se préparer psychologiquement, et donc de faire un exercice de visualisation mentale. La Visma le fait en général avant les grands rdv et l'Histoire montre que ça marche totalement.
Train d'enfer de l'équipe d'Abou Diaby dans la Big Berta, avec tout d'abord un Alessandro Covid qui infecte les jambes du peloton pour le mettre en insuffisance respiratoire . Puis, en imaginant qu'Ulissi retrouve ses jambes (faudrait qu'il soit enfin remis de la retraite de ses amis Jan et Kristian, c'est pas gagné), accompagné d'Hirschi (ah la fameuse bande Polanc-Ulissi-Durasek et Hirschi, y'avait rien de mieux pour assurer le transit), et que les deux soient capables de sortir les watts des Capi Capo jusqu'au pied de la Cipressa, avant de lancer le seul vrai slow-vène de la team dès que la pente se cabre pour qu'il fasse les 500 premiers mètres à fond les bidons, ce qui est dans le Domen du possible. Ensuite, c'est au tour d'Isaac, l'adepte du cintre retourné, de prendre le taureau par les cornes et de faire fumer le pédalier. Le mexicain ne doit avoir qu'un seul objectif : sprinter, sprinter et encore sprinter, avant de passer le relais à la dernière lampe de rancement de la Tim. On arrive dans le passage le plus pentu et, même si la concurrence a beau s'y presser, Tim Ouais Lance accélère autant qu'il peut pour réaliser le plan machiavélique de la Matxin de la Cipressa : mettre en orbite la fusée Pau Gachar sans concurrence aux basques. On en est à 6 minutes d'ascension, et le slovène n'a plus que 3 minutes pour convaincre. Les réacteurs s'enclenchent, les ceintures sont attachées et la gravité se fait encore présente. C'est là que l'épi génétique entre en fusion, que la fusée décolle, que la fumée s'envole et que la concurrence est collée au sol. Tadège atteint déjà les limites de la stwattosphère et fait frotter les genoux dans les lacets sur le sommet de la bosse. Sourire caméra, arrêt selfie avec le public avant de s'élancer dans la descente, et de faire la course contre les motos de la réal italienne sur la fin de l'épreuve, histoire de s'amuser un peu . La course est pliée. Remballez c'est pesé.
Derrière, un gruppetto emmené par VdP / Bettiol / Skouinsse / Pedersen / Ganna tente tant bien que mal de rallier l'arrivée dans les délais.
Pogachardassaut se permet même de finir sur la Via Roma en wheeling, après s'être arrêté une nouvelle fois pour boire un cappuccino en amoureux avec Urska et avoir passé un coup de fil à maman en direct de la cabine téléphonique en haut du Poggio.
Et voilà, c'était la Primavera 2024. Faites de beaux rêves, demain sera un jour historique.
Train d'enfer de l'équipe d'Abou Diaby dans la Big Berta, avec tout d'abord un Alessandro Covid qui infecte les jambes du peloton pour le mettre en insuffisance respiratoire . Puis, en imaginant qu'Ulissi retrouve ses jambes (faudrait qu'il soit enfin remis de la retraite de ses amis Jan et Kristian, c'est pas gagné), accompagné d'Hirschi (ah la fameuse bande Polanc-Ulissi-Durasek et Hirschi, y'avait rien de mieux pour assurer le transit), et que les deux soient capables de sortir les watts des Capi Capo jusqu'au pied de la Cipressa, avant de lancer le seul vrai slow-vène de la team dès que la pente se cabre pour qu'il fasse les 500 premiers mètres à fond les bidons, ce qui est dans le Domen du possible. Ensuite, c'est au tour d'Isaac, l'adepte du cintre retourné, de prendre le taureau par les cornes et de faire fumer le pédalier. Le mexicain ne doit avoir qu'un seul objectif : sprinter, sprinter et encore sprinter, avant de passer le relais à la dernière lampe de rancement de la Tim. On arrive dans le passage le plus pentu et, même si la concurrence a beau s'y presser, Tim Ouais Lance accélère autant qu'il peut pour réaliser le plan machiavélique de la Matxin de la Cipressa : mettre en orbite la fusée Pau Gachar sans concurrence aux basques. On en est à 6 minutes d'ascension, et le slovène n'a plus que 3 minutes pour convaincre. Les réacteurs s'enclenchent, les ceintures sont attachées et la gravité se fait encore présente. C'est là que l'épi génétique entre en fusion, que la fusée décolle, que la fumée s'envole et que la concurrence est collée au sol. Tadège atteint déjà les limites de la stwattosphère et fait frotter les genoux dans les lacets sur le sommet de la bosse. Sourire caméra, arrêt selfie avec le public avant de s'élancer dans la descente, et de faire la course contre les motos de la réal italienne sur la fin de l'épreuve, histoire de s'amuser un peu . La course est pliée. Remballez c'est pesé.
Derrière, un gruppetto emmené par VdP / Bettiol / Skouinsse / Pedersen / Ganna tente tant bien que mal de rallier l'arrivée dans les délais.
Pogachardassaut se permet même de finir sur la Via Roma en wheeling, après s'être arrêté une nouvelle fois pour boire un cappuccino en amoureux avec Urska et avoir passé un coup de fil à maman en direct de la cabine téléphonique en haut du Poggio.
Et voilà, c'était la Primavera 2024. Faites de beaux rêves, demain sera un jour historique.
Re: Milan - San Remo 2024
"Cours après l'amour et la paix suivra"
Re: Milan - San Remo 2024
Tendez les gars, y'a quand même 3 kilomètres 8 à quasi cinq pour cent dans la Cipressa, je répète oui cinq pour cent, CINQ POUR CENT.
Je revois tous ces nazes des années Froome, les mecs à la Rodriguez là qui commençaient à te trouver l'Angliru trop facile pour faire des différences... Là quand même, la Cipressa
Très beau post de Major au passage
j'ai pensé à Bradounet.
Je revois tous ces nazes des années Froome, les mecs à la Rodriguez là qui commençaient à te trouver l'Angliru trop facile pour faire des différences... Là quand même, la Cipressa
Très beau post de Major au passage
Pourisseur. 
Re: Milan - San Remo 2024
L'an passé je compte une trentaine de coureurs qui finissent à 17 secondes de Pogacar sur la ligne après le Poggio.
Mais c'est vrai que la Cipressa fait son terriiiiiiiiiible 5% sur 3,8 looooooooooooongs kilomètres, c'est foutu, mort, et puis il y a dix kilomètres de transition, les gars seront au bout de leur vie, ils vont s'arrêter, on monte dans le bus, le Poggio à 4% derrière, fin de chantier.
Pourisseur. 
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Re: Milan - San Remo 2024
Le marchand de sable va passer
Où exactement... ça personne ne le sait
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Re: Milan - San Remo 2024
Il le perd tactiquement en 1991 car il était le plus fort cette année là. Dès 1992, Indurain devient injouable et Bugno décline en 1993.
Re: Milan - San Remo 2024
Il commence à être temps de prendre les paris sur l'échappée. Je tente :
Fedorov, Mullen, Champion, Quartucci, Moro, Mattias Bais, Sevilla, Magli, Marcellusi.
Pas de Tonelli ni de Maestri, c'est un pari osé.
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Re: Milan - San Remo 2024
Laisse tomber, ils ont mangé des space cookies.Iguane a écrit : 16 mars 2024, 00:03L'an passé je compte une trentaine de coureurs qui finissent à 17 secondes de Pogacar sur la ligne après le Poggio.
Mais c'est vrai que la Cipressa fait son terriiiiiiiiiible 5% sur 3,8 looooooooooooongs kilomètres, c'est foutu, mort, et puis il y a dix kilomètres de transition, les gars seront au bout de leur vie, ils vont s'arrêter, on monte dans le bus, le Poggio à 4% derrière, fin de chantier.
MajorK03 voulait se defoncer, mais Delgato avait juste faim
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Re: Milan - San Remo 2024
De mémoire, Geraint Thomas n'était pas passé loin d'un tel numéro en 2015 (bon, il ne se coltinait pas la même pancarte que Pogi).frikkadell a écrit : 15 mars 2024, 23:04 En fait, vous imaginez une seconde (ponpon, je sais que tu ne fais que ça), pogacar attaque dans la Cipressa, prend 15 sec, résiste dans la transition puis dans le poggio et va gagner ???
Ce serait plutôt le genre d'histoire qu'on déterre de la grande époque...
J'aurais vraiment du mal à me réjouir d'un pareil scénario.
Dernière modification par Racemousse le 16 mars 2024, 08:27, modifié 1 fois.
Re: Milan - San Remo 2024
Vous n'êtes pas prêts.frikkadell a écrit : 15 mars 2024, 23:04 En fait, vous imaginez une seconde (ponpon, je sais que tu ne fais que ça), pogacar attaque dans la Cipressa, prend 15 sec, résiste dans la transition puis dans le poggio et va gagner ???
Ce serait plutôt le genre d'histoire qu'on déterre de la grande époque...
J'aurais vraiment du mal à me réjouir d'un pareil scénario.
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
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