Parce que ce sont bien des gifles désolé, lui-même l'a reconnu.Super_Cuvet a écrit : 27 juil. 2017, 15:48
Pourquoi parler des "gifles" alors qu'on sait que Bardet est nul en chrono et doit compenser en montagne ?
A en entendre certains, Bardet devrait progresser en chrono, progresser en montagne et progresser en tactique. S'il progresse dans tous les domaines il gagne le Tour avec 10' d'avance. Il le dit lui-même il est dans la réalité. En étant visiblement nul partout (je caricature) il finit 2e et 3e du Tour. Il a des faiblesses, il essaie de les corriger mais il ne gagnera pas plus de quelques dizaines de secondes sur le chrono.
Les chronos sont le point faible de Bardet mais la fragilité physique n'est pas un point faible pour Pinot. Drôle de façon de voir les choses.
De la même façon que quand Pinot est distancé dans l'Aspin ou la Pierre Saint-Martin, c'est une gifle par rapport à son objectif.
Où ai-je dit que Bardet était nul partout ?
Où ai-je dit que la fragilité physique (toute relative au passage) de Pinot n'était pas un point faible ?
j'avais parlé de faillites en général, mais allez je pioche vite fait : Mende, Méribel, Paris-Nice cette année, Peyra Taillade ? ça suffit ?Je note qu'il est plus question de "faillites tactiques" quand on demande des explications.
Oui c'est ce que je dis, tes comparaisons sont absurdes, merci de le reconnaître.Encore une bonne comparaison. Quand Pinot se ramasse sur le Tour 2013, c'est à cause de la pression et c'est normal. Quand Bardet domine la pression comme cette année, c'est aussi normal.
On revient aux comparaisons malhonnêtes d'un Pinot en 3e année chez les pros et d'un Bardet néo-pros. Et je t'arrête toute de suite quand tu vas dire que je fais la même chose car je parle de la 3e année pro de Pinot face à la 3e année pro de Bardet ce qui n'est pas du tout pareil.
Moi je compare ce qui est comparable : depuis 2-3 ans en gros, ils ont chacun franchi les paliers qu'ils devaient franchir, pas tout à fait au même rythme, ni sur les mêmes terrains, avec chacun leur lot de déconvenues, mais ils sont arrivés à un niveau de solidité (surtout au Tour pour Bardet, et surtout ailleurs pour Pinot) plus ou moins équivalent selon la perspective que l'on prend et la subjectivité qu'on y met (c'est sûr que si on préfère Bardet et qu'on ne prend que le TdF comme référentiel...) et je pense que pour la suite Pinot reste un meilleur potentiel, et j'espère que l'avenir me donnera raison.
Ma culture cycliste te remercie, si tu fais l'effort de lire ma phrase en entier et de la comprendre, rien à en retirer.Je ne sais pas quelle est ta culture cycliste mais je t'invite à aller lire quelques livres plutôt avant de sortir de telles énormités.
Ce n'est pas LE moment de vérité de la saison, c'est absurde...
Quid de ceux qui n'en ont pas fait leur principal objectif, ne sont pas là, ou qui s'y plantent, ou qui ne sont pas des coureurs de GT ?
Quid de la saison de Dumoulin, Nibali, GVA, Sagan, Valverde, Gilbert, Pozzovivo, Zakarin, et tant d'autres ?
Oui et je ne lui dénie pas ce mérite.Bardet a le mérite de réussir sur le Tour...
J'attends de voir s'il gagne un jour ailleurs...
Aucune mauvaise foi je t'assure, je pense qu'entre 9ème (quand on a déjà été 6ème) en n'ayant pas vraiment bataillé pour le général mais en étant remonté grâce à des échappées + une victoire d'étape à Saint Jean de MaurienneOn atteint un pique de mauvaise foi, là. Bardet termine 9e du Tour 2016, Pinot 16e, les chiffres parlent pour moi.
Le titre de super-combatif est usurpé alors qu'un maillot blanc quand Quintana n'est pas là est un exemple de réussite.
et 16ème dans le même cas au général (quand on a déjà été 3ème et maillot blanc) + une victoire d'étape à l'Alpe d'Huez, au prestige incomparable, que voulaient les Quintana, Froome etc. il y a match, et même préférence je pense pour la deuxième, si tu demandes à n'importe quel coureur.
Et même au public, il n'y a qu'à voir la différence de retentissement et d'émotion ressentis.
Les chiffres bruts seuls ne disent pas tout, loin de là.
Sinon qui peut citer les dix derniers supercombatifs de tête ?
à l'inverse on peut citer un paquet de meilleurs jeunes, quasiment tous les "grands" ont été maillot blanc, d'autres moins marquants aussi, mais ça jalonne une carrière.
On ne peut pas en dire autant des supercombatifs - et je ne dénigre pas pour autant la récompense que ce fut pour un Jérémy Roy par exemple.


