Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
- blaireau59
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Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Excellent, merci pour ce récit Akaion, belle perf !
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
En effet, j'ai lu trop vite ! Moi qui croyais avoir une bonne excuse pour le voir assumer tout le travail sur l'EDT.Akaion a écrit :Non non il met pas de mines ensuite, c'est son pote qui fait ça.
I AM THE LAW. (Chris Froome)
I'm here to kick ass and chew bubble gum, and I'm all out of gum. (Duke Nukem)
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Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Mancebo est plus un Gougeard qu'un Rui Costa ;) c'est presque dommage parce qu'il le paie souvent sur le final dans les courses montagneuses. Si il s'économise plus au départ, je pense qu'on finit ensemble ou même lui devant moi.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
:applaud:
Très sympathique ce résumé avec photos.
Très sympathique ce résumé avec photos.
cheveu sur la soupe
-
sleguevaques
- néo-pro

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- Inscription : 28 avr. 2016, 19:42
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Salut amis cyclistes.
Je me présente tout d'abord, Samuel 30 ans de la région toulousaine. :occitan:
Une passion qui m'est venue il y a 3 ans lors d'un séjour en Andorre où j'ai assisté á une cyclosportive. J'ai acheté mon premier vélo dans la foulée. :courses:
Donc voici mon compte rendu de cette ronde Castraise 2016. Comme promis par Benjamin.
Nous sommes environ 350 coureurs au départ du grand parcours, il fait froid et le vent du nord est glacial.
Cette cyclosportive m'avait laissé un mauvais souvenir, l'an dernier, je n'avais pas aimé le parcours et j'ai eu un gros coup de crampe à cause du froid à mi parcour. J'avais fait 63ème.
Cette année année j'avais dit à mon entourage que j'aimerais la gagner, je suis allé reconnaitre le parcours la semaine avant, je l'avais trouvé superbe mais trés casse patte. Étant un our grimpeur, ce parcours ne comporte pas de vrai col, je savais que cela allait être dur.
Le départ est donné après le show de Huguette la mascotte. :pompom:
Je me place au plus vite à l'avant bien au chaud entre mon coéquipier Mika et Thibaut Vassal le favoris de la course.
Dans la première montée \"la quille du roy\" je me sens hyper bien, cela monte tranquille, je surveille tout de même le moindre signe d'attaque, il n'y aura rien jusqu'à Montredon Labessonié ou enfin la course part après une attaque mais tout rentrera dans l'ordre rapidement.
Á la sortie du village je me retrouve tout devant, je décide d'en mettre une juste avant une descente sinueuse, seulement un coureur me suivra \"Richard Peters\" Nous prenons un peu d'avance et il me sors \" on fait quoi ?\" Ben \"on y va ! Bon ok il reste plus de 100km. On arrive dans une bonne bosse à 8% Richard me laissera malheureusement ici.
Je tente ma chance, je mets les gaz, on m,annonce 30s d'avance, je passe les bosses avec un bon rythme, je sais qu'il faut je fasse la difference dans les bosses car sur le plat mes pourssuivants rouleront sûrement plus vite.
Une fois dans la vallée vers Viane apparement 2 coureurs essayent de revenir sur moi, je les aperçois à 30s. Je maintient sa mon allure pensant qu'à deux ils arriveront à me rattraper, pour moi je me voyais déjà finir la course à trois. Ils ne rentreront jamais sur moi... Je continu ma route seul au monde. Á la sortie de Gijounet j'augmente le rythme jusqu'à lacaune , je veux absolument avoir le plus d'avance possible á la sortie de lacaune. On m'annonce 3 minutes. Je me sens bien mais à la bascule après lacaune j'ai froid, trés froid le vent est glacial, je suis dans le dur, les deux bosses sur la grande route me font trés mal. Ensuite vient une longue descente, j'ai les jambes tétanisées, je dois tourner à 120tr/min, je ne peux plus m'arrêter. Je continu mon périple, je ne relâche rien. On m'annonce 4 minutes, j'hallucine, je décide de lâcher un peu un manger comme il faut. Á un embranchement je double des coureurs du moyen parcours, mais je resterais seul jusqu'à Vabre ou la je vois enfin des gen, ma femme et son père sont venues m'encourager ici. Je double plusieurs paquets de coureur dans la montée jusqu'à ferriere. Les gars m'encouragent.
J'ai le moral, les jambes sont encore assez bonnes. Il doit rester 30km. J'arrive à la côte de Guyor avec 2 minutes d'avance sur mes pourssuivants, j'essaye de la monter au mieux, je souffre, j'ai peur de me faire rattraper et d'avoir fait tous ces efforts pour rien. Apparement je ne céderais que 30s à Thibaut vassal et Gyslain Lapanderie qui ont attaqué dans cette côte. Je décide de tout donner dans la dernière partie à st salvy. Boosté par les nombreux encouragements des autres coureurs que je double et les motards qui me suivent. Il me reste une seule bosse à passé, je m'arrache, j'ai mal partout, tant pis la victoire n'est pas loin. Je n'ai plus les écarts, je finis à fond, allant même à gueuler tout seul sur les derniers dos d'âne digne de l'heraultaise ! J'ai la rage, j'arrive sur la ligne deux coureurs me gênent, je ne pourrais lever qu'un seul bras ! :winner:
Au final mes pourssuivants arrivent 2 minutes après.
Heureux de cet exploit tant sur le plan sportif que moral. Un gros dépassement de soit.
Ma première victoire en cyclosportive après un trés bon début d'année.
Un grand bravo à aux organisateurs pour cette ronde Castraise.
Le Strava : https://www.strava.com/activities/555253268
Je me présente tout d'abord, Samuel 30 ans de la région toulousaine. :occitan:
Une passion qui m'est venue il y a 3 ans lors d'un séjour en Andorre où j'ai assisté á une cyclosportive. J'ai acheté mon premier vélo dans la foulée. :courses:
Donc voici mon compte rendu de cette ronde Castraise 2016. Comme promis par Benjamin.
Nous sommes environ 350 coureurs au départ du grand parcours, il fait froid et le vent du nord est glacial.
Cette cyclosportive m'avait laissé un mauvais souvenir, l'an dernier, je n'avais pas aimé le parcours et j'ai eu un gros coup de crampe à cause du froid à mi parcour. J'avais fait 63ème.
Cette année année j'avais dit à mon entourage que j'aimerais la gagner, je suis allé reconnaitre le parcours la semaine avant, je l'avais trouvé superbe mais trés casse patte. Étant un our grimpeur, ce parcours ne comporte pas de vrai col, je savais que cela allait être dur.
Le départ est donné après le show de Huguette la mascotte. :pompom:
Je me place au plus vite à l'avant bien au chaud entre mon coéquipier Mika et Thibaut Vassal le favoris de la course.
Dans la première montée \"la quille du roy\" je me sens hyper bien, cela monte tranquille, je surveille tout de même le moindre signe d'attaque, il n'y aura rien jusqu'à Montredon Labessonié ou enfin la course part après une attaque mais tout rentrera dans l'ordre rapidement.
Á la sortie du village je me retrouve tout devant, je décide d'en mettre une juste avant une descente sinueuse, seulement un coureur me suivra \"Richard Peters\" Nous prenons un peu d'avance et il me sors \" on fait quoi ?\" Ben \"on y va ! Bon ok il reste plus de 100km. On arrive dans une bonne bosse à 8% Richard me laissera malheureusement ici.
Je tente ma chance, je mets les gaz, on m,annonce 30s d'avance, je passe les bosses avec un bon rythme, je sais qu'il faut je fasse la difference dans les bosses car sur le plat mes pourssuivants rouleront sûrement plus vite.
Une fois dans la vallée vers Viane apparement 2 coureurs essayent de revenir sur moi, je les aperçois à 30s. Je maintient sa mon allure pensant qu'à deux ils arriveront à me rattraper, pour moi je me voyais déjà finir la course à trois. Ils ne rentreront jamais sur moi... Je continu ma route seul au monde. Á la sortie de Gijounet j'augmente le rythme jusqu'à lacaune , je veux absolument avoir le plus d'avance possible á la sortie de lacaune. On m'annonce 3 minutes. Je me sens bien mais à la bascule après lacaune j'ai froid, trés froid le vent est glacial, je suis dans le dur, les deux bosses sur la grande route me font trés mal. Ensuite vient une longue descente, j'ai les jambes tétanisées, je dois tourner à 120tr/min, je ne peux plus m'arrêter. Je continu mon périple, je ne relâche rien. On m'annonce 4 minutes, j'hallucine, je décide de lâcher un peu un manger comme il faut. Á un embranchement je double des coureurs du moyen parcours, mais je resterais seul jusqu'à Vabre ou la je vois enfin des gen, ma femme et son père sont venues m'encourager ici. Je double plusieurs paquets de coureur dans la montée jusqu'à ferriere. Les gars m'encouragent.
J'ai le moral, les jambes sont encore assez bonnes. Il doit rester 30km. J'arrive à la côte de Guyor avec 2 minutes d'avance sur mes pourssuivants, j'essaye de la monter au mieux, je souffre, j'ai peur de me faire rattraper et d'avoir fait tous ces efforts pour rien. Apparement je ne céderais que 30s à Thibaut vassal et Gyslain Lapanderie qui ont attaqué dans cette côte. Je décide de tout donner dans la dernière partie à st salvy. Boosté par les nombreux encouragements des autres coureurs que je double et les motards qui me suivent. Il me reste une seule bosse à passé, je m'arrache, j'ai mal partout, tant pis la victoire n'est pas loin. Je n'ai plus les écarts, je finis à fond, allant même à gueuler tout seul sur les derniers dos d'âne digne de l'heraultaise ! J'ai la rage, j'arrive sur la ligne deux coureurs me gênent, je ne pourrais lever qu'un seul bras ! :winner:
Au final mes pourssuivants arrivent 2 minutes après.
Heureux de cet exploit tant sur le plan sportif que moral. Un gros dépassement de soit.
Ma première victoire en cyclosportive après un trés bon début d'année.
Un grand bravo à aux organisateurs pour cette ronde Castraise.
Le Strava : https://www.strava.com/activities/555253268
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Joli récit,
j'ai entendu parler de ton exploit, plusieurs gars de mon club en discutaient cette semaine.
C'est surtout tenir tête à plusieurs poursuivants très expérimentés qui est impressionnant et en solo sur une telle distance.
Incroyable moteur.
:applaud:
j'ai entendu parler de ton exploit, plusieurs gars de mon club en discutaient cette semaine.
C'est surtout tenir tête à plusieurs poursuivants très expérimentés qui est impressionnant et en solo sur une telle distance.
Incroyable moteur.
:applaud:
cheveu sur la soupe
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Grandiose Samuel, et c'est vrai que tu as du bien souffrir du froid, à voir comme tu tremblais sur la ligne d'arrivée.
C'est vraiment les seuls points négatifs du parcours ces deux dos d'âne, j'ai décollé les deux fois (ils sont en pleine descente).
Ça doit vraiment faire du bien le \"retour à la civilisation\" et l'encouragement des gars après avoir fait une grosse partie seul et surtout à Lacaune où le ressenti annoncé était de -3°C :blink: et encore plus de voir la famille venir t'encourager, ça doit vraiment booster à mort.
J'adore ce récit parce qu'il montre que même lorsqu'on réalise un exploit comme ça, c'est jamais dans la facilité :applaud: Pour ma part avec les mêmes jambes et la même condition que tu avais, c'est vraiment loin d'être sur que je n'aurais pas flanché mentalement.
Et enfin un dernier mot sur \"Guguette\" franchement respect d'avoir animé comme ça parce qu'il a dû se peler les couilles!
#FORZAGSO
Et pour les autres, un gars du Sud Ouest en plus :occitan: :occitan: :occitan:
C'est vraiment les seuls points négatifs du parcours ces deux dos d'âne, j'ai décollé les deux fois (ils sont en pleine descente).
Ça doit vraiment faire du bien le \"retour à la civilisation\" et l'encouragement des gars après avoir fait une grosse partie seul et surtout à Lacaune où le ressenti annoncé était de -3°C :blink: et encore plus de voir la famille venir t'encourager, ça doit vraiment booster à mort.
J'adore ce récit parce qu'il montre que même lorsqu'on réalise un exploit comme ça, c'est jamais dans la facilité :applaud: Pour ma part avec les mêmes jambes et la même condition que tu avais, c'est vraiment loin d'être sur que je n'aurais pas flanché mentalement.
Et enfin un dernier mot sur \"Guguette\" franchement respect d'avoir animé comme ça parce qu'il a dû se peler les couilles!
#FORZAGSO
Et pour les autres, un gars du Sud Ouest en plus :occitan: :occitan: :occitan:
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Super récit Benjamin et avec les photos :good:
Samuel, bienvenu et surtout un ÉNORME bravo pour cette perf. On ne se croise que sur Strava ... Quasiment voisin ... En tout cas tu confirmes tout ce qu'on dit sur toi ! PUTAIN DE MACHINE :woohoo: :applaud:
J'espère que tu connaîtras d'autres succès sur tes prochaines cyclos !
Samuel, bienvenu et surtout un ÉNORME bravo pour cette perf. On ne se croise que sur Strava ... Quasiment voisin ... En tout cas tu confirmes tout ce qu'on dit sur toi ! PUTAIN DE MACHINE :woohoo: :applaud:
J'espère que tu connaîtras d'autres succès sur tes prochaines cyclos !
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Salut,
pour moi ces 2 derniers w-e, 2 courses en circuit très vallonnées assez similaires, donc vraiment pour costauds. Mon équipe est celle à \"abattre\", on est à chaque fois les plus nombreux avec 2-3 individualités qui peuvent gagner.
- 23 avril : Lussan-Adeilhac, FSGT ouverte ufolep.
Circuit très dur de 8km à faire 8 fois. Une longue côte de 2 km à chaque fois avec un vent de 3/4 face terrible dans le plat qui suit. Une cinquantaine au départ.
Le rythme est très soutenu d'entrée; on souffre direct. Je tente quelques coups mais sans succès. Je me fais repasser dans la descente à chaque coup. Pas facile de descendre à 70 km/h au milieu des autres; j'y arrive mieux tout seul ou dans les dernières positions.
Bref le bon coup se forme au bout de 3 tours avec 3 de mes coéquipiers les plus forts. J'essaye de suivre un contre qui revient sur l'échappée. Le contre rentre, mais moi il me manque 20 mètres, avec le vent de face et la descente qui suit, je perds mètre par mètre et malheureusement je ne rentrerai pas; rageant.
Je me retrouve dans le peloton qui se réduit à peau de chagrin au fil des tours. A mi-course on va se prendre une terrible saucée (comme d'hab) et la température chute de 7-8° d'un coup. On note des vagues d'abandons.
Nous ne sommes plus que 11 dans le peloton dans le dernier tour, malgré tout mes jambes tiennent le coup, l'échappée est tellement loin que je me permets de faire le rythme dans la côte pour me réchauffer. Mon groupe arrive pour la 8ème place; je ne fais pas le sprint et fais donc 16ème. Dur, dur...
Auguste mon coéquipier de 54 balais mais à la forme de jeune homme l'emporte devant un autre co-équipier Frédéric la recrue de l'hiver qui truste les victoires depuis le début de la saison.
hier, 1er mai : Boulogne/Gesse, ufolep
Circuit de 6,8 km à faire 13 fois, là aussi une longue côte en 2 parties à se taper à chaque tour, beaucoup de vent en prime.
Peu d'ambitions personnelles sur un tel circuit, puis j'ai eu beaucoup de boulot cette semaine avec 2 nuits très très courtes, bref je suis fatigué et n'espère pas grand chose.
Toutefois comme souvent j'attaque d'entrée, je suis repris sur le plat et un coup de 2 part avec Michaël un coéquipier. Pendant la moitié de la course on va faire le boulot derrière; en roulant sur des coups. Je ne me trouve finalement pas si mal.
Puis l'échappée est reprise à mi-course. 6 gars sortent à la pédale avec 3 coéquipiers encore; je me retrouve dans un contre derrière et me mets carrément dans le rouge pour suivre. L'échappée va prendre le large et notre contre est repris à 3 tours de la fin et là je suis pris de crampes terribles; signe de fatigue pour moi. Elles sont telles que je suis presque obligé de m'arrêter. Je finis donc distancé et ne fais pas le dernier tour afin de regarder l'arrivée.
Cette fois Frédéric l'emporte devant Auguste, incroyables ces 2 là; et puis Michel notre président de club fait 4 ou 5.
Vraiment une très grosse équipe.
El Pistolero me voyait plus à l'aise en début de saison sur les circuits vallonnés que sur les plats. et bien non, quand ça monte c'est plus \"à la pédale\" et les plus forts font \"naturellement\" la différence. Sur le plat, c'est plus tactique et chacun peut saisir sa chance ;)
pour moi ces 2 derniers w-e, 2 courses en circuit très vallonnées assez similaires, donc vraiment pour costauds. Mon équipe est celle à \"abattre\", on est à chaque fois les plus nombreux avec 2-3 individualités qui peuvent gagner.
- 23 avril : Lussan-Adeilhac, FSGT ouverte ufolep.
Circuit très dur de 8km à faire 8 fois. Une longue côte de 2 km à chaque fois avec un vent de 3/4 face terrible dans le plat qui suit. Une cinquantaine au départ.
Le rythme est très soutenu d'entrée; on souffre direct. Je tente quelques coups mais sans succès. Je me fais repasser dans la descente à chaque coup. Pas facile de descendre à 70 km/h au milieu des autres; j'y arrive mieux tout seul ou dans les dernières positions.
Bref le bon coup se forme au bout de 3 tours avec 3 de mes coéquipiers les plus forts. J'essaye de suivre un contre qui revient sur l'échappée. Le contre rentre, mais moi il me manque 20 mètres, avec le vent de face et la descente qui suit, je perds mètre par mètre et malheureusement je ne rentrerai pas; rageant.
Je me retrouve dans le peloton qui se réduit à peau de chagrin au fil des tours. A mi-course on va se prendre une terrible saucée (comme d'hab) et la température chute de 7-8° d'un coup. On note des vagues d'abandons.
Nous ne sommes plus que 11 dans le peloton dans le dernier tour, malgré tout mes jambes tiennent le coup, l'échappée est tellement loin que je me permets de faire le rythme dans la côte pour me réchauffer. Mon groupe arrive pour la 8ème place; je ne fais pas le sprint et fais donc 16ème. Dur, dur...
Auguste mon coéquipier de 54 balais mais à la forme de jeune homme l'emporte devant un autre co-équipier Frédéric la recrue de l'hiver qui truste les victoires depuis le début de la saison.
hier, 1er mai : Boulogne/Gesse, ufolep
Circuit de 6,8 km à faire 13 fois, là aussi une longue côte en 2 parties à se taper à chaque tour, beaucoup de vent en prime.
Peu d'ambitions personnelles sur un tel circuit, puis j'ai eu beaucoup de boulot cette semaine avec 2 nuits très très courtes, bref je suis fatigué et n'espère pas grand chose.
Toutefois comme souvent j'attaque d'entrée, je suis repris sur le plat et un coup de 2 part avec Michaël un coéquipier. Pendant la moitié de la course on va faire le boulot derrière; en roulant sur des coups. Je ne me trouve finalement pas si mal.
Puis l'échappée est reprise à mi-course. 6 gars sortent à la pédale avec 3 coéquipiers encore; je me retrouve dans un contre derrière et me mets carrément dans le rouge pour suivre. L'échappée va prendre le large et notre contre est repris à 3 tours de la fin et là je suis pris de crampes terribles; signe de fatigue pour moi. Elles sont telles que je suis presque obligé de m'arrêter. Je finis donc distancé et ne fais pas le dernier tour afin de regarder l'arrivée.
Cette fois Frédéric l'emporte devant Auguste, incroyables ces 2 là; et puis Michel notre président de club fait 4 ou 5.
Vraiment une très grosse équipe.
El Pistolero me voyait plus à l'aise en début de saison sur les circuits vallonnés que sur les plats. et bien non, quand ça monte c'est plus \"à la pédale\" et les plus forts font \"naturellement\" la différence. Sur le plat, c'est plus tactique et chacun peut saisir sa chance ;)
cheveu sur la soupe
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Peut être plus devant lorsque c'est à un rythme régulier quand ça monte Gradouble non? J'ai l'impression que tu montes sur un bon rythme sans accoup.
Tu fais quelle Ariegeoise au fait?
Tu fais quelle Ariegeoise au fait?
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
C'est vrai que les à-coups, je n'encaisse pas bien. Il me faut toujours une dizaine de secondes (de trop) pour m'en remettre surtout en côte.Akaion a écrit :Peut être plus devant lorsque c'est à un rythme régulier quand ça monte Gradouble non? J'ai l'impression que tu montes sur un bon rythme sans accoup.
Tu fais quelle Ariegeoise au fait?
Je compte faire l'Ariégeoise "normale", ni la Mountagnole, ni la XXL; ça me fera découvrir le Pailhères que je connais pas; et puis monter Beille à la fin, c'est terrible. Vraiment une montée dure pour ceux qui ne connaissent pas; très très longue (16 bornes), à 8% de moyenne (pas rien) et surtout sans replat et quasi sans lacet; que des rampes interminables. Souvent en plein cagnard; les 4 derniers km sont plus facile, mais très souvent malheureusement, il y a un vent très fort de face : que du bonheur!
Par ailleurs, j'ai appris que la XXL et l'Ariégeoise partaient en même temps et que l'on pouvait choisir au dernier moment en fonction des jambes (et de la tête surtout...) si on franchissait la ligne au pied ou en haut de Beille; pour moi, à moins d'un coup de folie (possible me connaissant), ce sera en bas.
cheveu sur la soupe
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Je comprends ta logique Gradouble.
Sur la Mountagnole c'est vrai que même si y'a \"que\" 127 bornes, ça va etre un peu un piège comme on disait avec Akaion au repas d'après course de la Castraise, parce qu'on va arriver au pied de Beille avec 111 kms au compteur et \"seulement\" 1200 m de D+ donc va falloir faire gaffe à tres bien gérer son effort et ne pas partir trop vite sur les premières difficultés au risque de prendre un gros carton dans Beille où si t'es en travers tu perds facilement 30 minutes je pense !
Sur la Mountagnole c'est vrai que même si y'a \"que\" 127 bornes, ça va etre un peu un piège comme on disait avec Akaion au repas d'après course de la Castraise, parce qu'on va arriver au pied de Beille avec 111 kms au compteur et \"seulement\" 1200 m de D+ donc va falloir faire gaffe à tres bien gérer son effort et ne pas partir trop vite sur les premières difficultés au risque de prendre un gros carton dans Beille où si t'es en travers tu perds facilement 30 minutes je pense !
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Je ne pense pas que je ferai l'ariégeoise, mais si je dois la faire ce sera comme toi Grasdouble, Ariégeoise normale et ce pour les mêmes raison.
Pailhères est un monument et vaut mille fois Beille qui de toute façon est gravi 1 fois tous les 2 ans par l'Ariégeoise...
Et là bonne idée de l'organisation de permettre cette double arrivée est excellente je trouve !
Belle je connais, et à chaque fois que j'y vais je trouve cette montée atroce. C'est long, c'est raide, c'est monotone... ça n'en finit pas. Tout ça après une looonnnnngue cyclo... ça me botte pas plus que ça.
Et pour la montagnole, je trouve qu'il manque quelque chose en plus de Beille
Après dans le courant du mois, je vais sûrement aller repérer ce parcours de la Montagnole avec le futur vainqueur de l'épreuve :winner: (je lui mets un peu la pression...). Autant vous dire que je vais prendre très cher, très très cher... Mais je vous en dirai plus... Parce que même si je dis qu'il manque quelque chose, les pentes pour arriver à Marmare ne sont pas données non plus.
Pailhères est un monument et vaut mille fois Beille qui de toute façon est gravi 1 fois tous les 2 ans par l'Ariégeoise...
Et là bonne idée de l'organisation de permettre cette double arrivée est excellente je trouve !
Belle je connais, et à chaque fois que j'y vais je trouve cette montée atroce. C'est long, c'est raide, c'est monotone... ça n'en finit pas. Tout ça après une looonnnnngue cyclo... ça me botte pas plus que ça.
Et pour la montagnole, je trouve qu'il manque quelque chose en plus de Beille
Après dans le courant du mois, je vais sûrement aller repérer ce parcours de la Montagnole avec le futur vainqueur de l'épreuve :winner: (je lui mets un peu la pression...). Autant vous dire que je vais prendre très cher, très très cher... Mais je vous en dirai plus... Parce que même si je dis qu'il manque quelque chose, les pentes pour arriver à Marmare ne sont pas données non plus.
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Retour sur la Ronde Castraise du 24 avril dernier avec un petit peu de retard, le moyen parcours de 96 kms donc comme l'ami Akaion.
Il fait froid, vraiment froid, 5 degrés, le vent souffle fort, ça donne le ton...On discute en 1ère ligne du sas avec Akaion avant le départ, et on fait connaissance avec la \"speakrine travelesque\" Georgette qui a l'air de me trouver à son goût.
Le départ est donné, Akaion et moi sommes sur le podium virtuel de la course pendant les 200 premiers mètres, nous savourons, émus. :moqueur:
Les hostilités démarrent quasiment d'entrée avec un 1ère bosse au km 3, 1.7 kms à 5% c'est pas la mer à boire mais d'entrée à froid tu rentres dans le vif du sujet surtout qu'on l'avale à 25 de moyenne. Je me retourne au sommet le peloton est déjà bien écrémé.
2 autres brèves petites difficultés ensuite puis on arrive au km 3 à la longue ascension de la journée, la Quille du Roy ça monte sur 5.3kms à 5% mais le pourcentage moyen n'est pas très représentatif c'est très irrégulier comme montée sur de petites routes étroites.
C'est là que le drame commence quand je vais avoir lidée de suivre la tête de course et me fait péter le caisson d'entrée, je cède à mi bosse si je me souviens bien dans la partie à 10% et derrière l'opération sauve qui peut commence.
Au sommet se constitue un petit groupe d'une 10aine d'éléments, nous environ à la 25/30ème position à ce moment là.
Problème je sens que j'ai déjà plus de jambes, et de surcroît je suis avec des hommes qui me sont supérieurs, enfin du moins aujourd'hui avec ces jambes là c'est certain.
On enchaîne 3 bosses, ça monte assez vite je trouve y'a 2/3 gars chaque fois qui mènent un bon train,je suis à chaque fois en limite de rupture sur le dernier tiers de la bosse mais je donne le coup de rein necessaire pour recoller systématiquement avant la descente.
Je vais exploser à Saint Pierre de Trivisy, sur un loooong faux plat montant avant d'attaquer la descente pour une longue portion de vallée, c'est con parce que je bascule à 50 mètres même pas mais je ne pourrais pas rentrer, j'arrive pas à mettre de la bracasse, mes jambes me font mal je me sens sans force. J'attaque la descente et comprend rapidement qu'avec les jambes du jour je ne rentrerai jamais sur mes compagnons.
Je me retourne plusieurs fois sur des portions où on voit assez loin la route ,je ne vois personne en bas de la descente. Et là je me retrouve donc avec mes jambes en mousse sur quasiment 20 bornes de vallée en solitaire, vent défavorable. :winner:
Et là plutôt que de relâcher l'effort du coup et attendre un groupe, aussi loin soit-il, ben non je préfère m'auto-mutiler en roulant comme un boeuf, bon là autant dire que je vide le peu d'essence qui me reste dans le réservoir.
Surprise à la fin de la vallée quasiment un groupe de 30 bonhommes environ me rentre dessus, j'ai un peu les boules sur le moment, tant d'efforts en solo...alors que derrière ce groupe organisé m'a repris 5 minutes dans la vallée quasiment.
Cependant j'ai la joie de retrouver l'ami Akaion ainsi que le pote avec qui je suis venu sur la cyclo.
Akaion me dit d'aller en fin de groupe dans les roues récupérer, je décline vu comment ça roule en tête de groupe, on dirait que ça les a excité de me reprendre plusieurs petites attaques ont lieu dans les faux plats montants.
On passe les faux plats et une bosse groupés mais au km 70 dans une bosse de 2 kms le groupe explose, mon pote et Akaion sont bien, belle cadence et bon rythme j'ai pas les jambes pour suivre après avoir fait illusion 200/300m dans la roue de mon pote.
Plus de force, je me retrouve collé à 12 dans du 5%, le genre de moment où t'aurai envie d'arrêter le vélo.
Au sommet 5/6 mecs me reprennent du groupe de 30, il reste environ 17 kms de descente puis vallée pour rallier l'arrivée à Castres, vent plein face à plus de 60 km/h youhou.
Je lâche rapidement de mon petit groupe j'arrive pas à tirer du braquet je suis vidé, je me retrouve donc tout seul pour les 15 derniers kms vent de face, autant dire que la fin de cette cyclo est un long chemin de croix pour moi, mentalement j'ai lâché complet, ceci dit j'ai lâché depuis la vallée mais là c'est le pompon.
Finalement je parviens tant bien que mal à rallier l'arrivée à la 69ème position sur 468, 96.5kms au compteur, 1856m de D+ et 29.2 de moyenne.
Je sors déçu et en colère contre moi de cette cyclo, je ne me suis absolument pas géré et me suis brûlé les ailes très rapidement, et je n'ai jamais pu récupérer, ajouté à ça les 35 kms en solitaire vent défavorable...une cata.
Enfin au moins ça fait un bon entrainement on dira (le truc qu'on dit toujours quand on se rate...
) et puis ça m'a fait plaisir après de partager le repas avec Akaion. ;)
Il fait froid, vraiment froid, 5 degrés, le vent souffle fort, ça donne le ton...On discute en 1ère ligne du sas avec Akaion avant le départ, et on fait connaissance avec la \"speakrine travelesque\" Georgette qui a l'air de me trouver à son goût.
Le départ est donné, Akaion et moi sommes sur le podium virtuel de la course pendant les 200 premiers mètres, nous savourons, émus. :moqueur:
Les hostilités démarrent quasiment d'entrée avec un 1ère bosse au km 3, 1.7 kms à 5% c'est pas la mer à boire mais d'entrée à froid tu rentres dans le vif du sujet surtout qu'on l'avale à 25 de moyenne. Je me retourne au sommet le peloton est déjà bien écrémé.
2 autres brèves petites difficultés ensuite puis on arrive au km 3 à la longue ascension de la journée, la Quille du Roy ça monte sur 5.3kms à 5% mais le pourcentage moyen n'est pas très représentatif c'est très irrégulier comme montée sur de petites routes étroites.
C'est là que le drame commence quand je vais avoir lidée de suivre la tête de course et me fait péter le caisson d'entrée, je cède à mi bosse si je me souviens bien dans la partie à 10% et derrière l'opération sauve qui peut commence.
Au sommet se constitue un petit groupe d'une 10aine d'éléments, nous environ à la 25/30ème position à ce moment là.
Problème je sens que j'ai déjà plus de jambes, et de surcroît je suis avec des hommes qui me sont supérieurs, enfin du moins aujourd'hui avec ces jambes là c'est certain.
On enchaîne 3 bosses, ça monte assez vite je trouve y'a 2/3 gars chaque fois qui mènent un bon train,je suis à chaque fois en limite de rupture sur le dernier tiers de la bosse mais je donne le coup de rein necessaire pour recoller systématiquement avant la descente.
Je vais exploser à Saint Pierre de Trivisy, sur un loooong faux plat montant avant d'attaquer la descente pour une longue portion de vallée, c'est con parce que je bascule à 50 mètres même pas mais je ne pourrais pas rentrer, j'arrive pas à mettre de la bracasse, mes jambes me font mal je me sens sans force. J'attaque la descente et comprend rapidement qu'avec les jambes du jour je ne rentrerai jamais sur mes compagnons.
Je me retourne plusieurs fois sur des portions où on voit assez loin la route ,je ne vois personne en bas de la descente. Et là je me retrouve donc avec mes jambes en mousse sur quasiment 20 bornes de vallée en solitaire, vent défavorable. :winner:
Et là plutôt que de relâcher l'effort du coup et attendre un groupe, aussi loin soit-il, ben non je préfère m'auto-mutiler en roulant comme un boeuf, bon là autant dire que je vide le peu d'essence qui me reste dans le réservoir.
Surprise à la fin de la vallée quasiment un groupe de 30 bonhommes environ me rentre dessus, j'ai un peu les boules sur le moment, tant d'efforts en solo...alors que derrière ce groupe organisé m'a repris 5 minutes dans la vallée quasiment.
Cependant j'ai la joie de retrouver l'ami Akaion ainsi que le pote avec qui je suis venu sur la cyclo.
Akaion me dit d'aller en fin de groupe dans les roues récupérer, je décline vu comment ça roule en tête de groupe, on dirait que ça les a excité de me reprendre plusieurs petites attaques ont lieu dans les faux plats montants.
On passe les faux plats et une bosse groupés mais au km 70 dans une bosse de 2 kms le groupe explose, mon pote et Akaion sont bien, belle cadence et bon rythme j'ai pas les jambes pour suivre après avoir fait illusion 200/300m dans la roue de mon pote.
Plus de force, je me retrouve collé à 12 dans du 5%, le genre de moment où t'aurai envie d'arrêter le vélo.
Au sommet 5/6 mecs me reprennent du groupe de 30, il reste environ 17 kms de descente puis vallée pour rallier l'arrivée à Castres, vent plein face à plus de 60 km/h youhou.
Je lâche rapidement de mon petit groupe j'arrive pas à tirer du braquet je suis vidé, je me retrouve donc tout seul pour les 15 derniers kms vent de face, autant dire que la fin de cette cyclo est un long chemin de croix pour moi, mentalement j'ai lâché complet, ceci dit j'ai lâché depuis la vallée mais là c'est le pompon.
Finalement je parviens tant bien que mal à rallier l'arrivée à la 69ème position sur 468, 96.5kms au compteur, 1856m de D+ et 29.2 de moyenne.
Je sors déçu et en colère contre moi de cette cyclo, je ne me suis absolument pas géré et me suis brûlé les ailes très rapidement, et je n'ai jamais pu récupérer, ajouté à ça les 35 kms en solitaire vent défavorable...une cata.
Enfin au moins ça fait un bon entrainement on dira (le truc qu'on dit toujours quand on se rate...
Vos courses & cyclosportives racontées saison 2016
Retour maintenant sur l'Audoise que j'ai faite hier, le grand parcours \"La Jean-Paul Ollivier\" cette fois, 135 kms pour 2220 de D+.
A la base je devais aller faire des cols en Ariège avec un pote puis finalement on a reporté donc suite à la proposition d'un autre pote je me suis rendu sur cette cyclo du côté Carcassonne, à Villeneuve-Minervois plus exactement dans la montagne noire.
Donc réveil 4h du mat, je rejoins mon pote à 5h et décollage pour l'Aude.
Pas mal de participants sur le parcours moyen (99kms, environ 300 participants), mais moins sur le grand parcours nous sommes un peu plus de 160 au départ, cependant il y a de sacrés avions de chasse.
Le but contrairement à la Castraise est de bien gérer mon effort, la distance est longue pour moi je n'en ai pas trop l'habitude donc je prends le truc en mode foncier en essayant du coup de bien gérer mes forces.
Jean-Paul Ollivier himself donne le départ sous un grand soleil et déjà 15 degrés à 8h30, mais avec un très fort vent une fois n'est pas coutume.
Départ fictif donc et 1 km plus loin on nous arrête puis le départ réel est donné, ça roule fort d'entrée, jusqu'à la première bosse en guise d'entrée au km 7, 1.5km à 5% qui fait déjà un peu de tri.
Derrière s'en suive 15 kms de plat, c'est très nerveux, ça roule fort, ça freine, ça manque de chuter plusieurs fois sur des ronds points ou virages...On arrive au km 23 au pied de la première belle bosse du jou, la montée de Lauriole, 6.2kms à 5% de moyenne.
Les cadors attaquent dès le pied, pour ma part je ne renouvelle pas mon erreur de la Castraise je ne me soucis pas des autres et monte régulièrement à ma main, sans me faire péter la pendule, le paysage est splendide en plus on voit la chaîne des Pyrénées enneigée je suis vraiment en kif.
J'arrive juste avant le sommet à la \"curiosité de Lauriole\", un lieu vraiment intriguant et qui attire plus de 300000 visiteurs annuels (oui je fais mon Polo la science, ça tombe bien c'est le nom de la cyclo :moqueur: ), en fait quand t'es dans l'avant dernière rampe, tu vois le virage au dessus et les cyclistes dessus donc qui montent cette ultime rampe, quand tu arrives au dernier virage pour attaquer cette rampe ben visuellement ça monte alors qu'en fait tu descends et tu prends donc de la vitesse, ça dure pas longtemps quelques centaines de mètres mais c'est vraiment intriguant. :lolilol: :scratch:
Avant la descente une portion de faux plat montant où j'aperçois 8 gars devant, je fais l'effort pour rentrer, sachant qu'il y a derrière 40 kms de vallée, hors de question cette fois ci que je les fasse tout seul. :cheer:
On attaque la descente et en bas de celle ci c'est un groupe d'une vingtaine de bonhommes qui se constitue pour attaquer la vallée, ça ma rassure je ne serais pas seul et ça roule régulier, c'est pas très violent non plus quand même puisque j'ai le temps de prendre des photos souvenirs avec téléphone.
A un moment lors de la traversée d'un petit pathelin étroit nous nous trouvons face à un bus qui manoeuvre, n'arrivant pas à passer dans la rue, nous sommes donc arrêtés 2 minutes, génial.
Les petits talus de 1 kms que nous passons je suis bien, ça ne monte pas vite en fait, donc les jambes tournent bien.
Nous arrivons au km 70 où les hostilités vont commencer, tout d'abord près de 12 kms de montée, enfin un long faux plat montant de 6.5 kms à 2% que nous passons bien à 28 de moyenne, puis à l'entrée de Roquefere on attaque les choses sérieuses, 5.5 kms à 7% de moyenne.
Le premier km te met dans la ton immédiatement, c'est un mur de 900 mètres à 10%.
L'ascension se déroulera sans encombre, évidemment ça pique mais nous restons groupés et je ne suis pas dans le rouge, l'ascension sera pliée en 24 minutes soit 13.6 de moy, ça me va, je gère.
Un faux plat montant vent de face s'en suit post-sommet puis on attaque une descente de 4 kms avant d'attaquer le dernier gros morceau de la journée le Col de la Croix de Sous, 4.5 kms à 7% de moy dont les 3 derniers kms à 8.5 de moy mais surtout de terribles passages à 25%.
Cette montée est compliquée car vraiment irrégulière, un court passage à 25% dans lequel je tombe à 5 km/h :moqueur:, derrière du replat, puis de nouveau du 20%, et quasiment du 10% sur toute la fin de col, que je boucle à 13 de moyenne.
Le groupe a complètement explosé en revanche, j'ai monté cette ascension à ma main comme les autres donc j'ai laissé filé les mecs qui montaient plus vite. Nous sommes au km 94 au sommet de cette ascension, il reste 40 bornes et je bascule seul.
Le début de la descente est vertigineux, c'est très raide du 18% annoncé, et à la faveur d'une longue ligne droite je me retrouve à 74.5km/h, bon du coup le nombre me fait peur je ralentis.
Après une grosse dizaine de bornes de descente où je profite pour manger, j'arrive seul donc dans une vallée où j'ai en point de mire un bonhomme que je vais reprendre, au moins je suis pas seul, nous allons nous relayer pendant 20 kms à 2, les relais reviennent souvent à 2 mais c'est toujours mieux qu'être seuls !
Au km 120 je m'aperçois qu'il doit me rester 15 cl d'eau, il va falloir gérer, pas évident car il fait chaud.
Un gars nous reprend nous sommes maintenant 3 et 2/3 kms plus loin nous reprenons 2 gars nous sommes 5 donc.
Ces 15 derniers kms sont difficiles, on a le vent globalement défavorable depuis le bas de la descente, et sans eau ça accentue la difficulté.
A 10 kms de l'arrivée lors d'un long faux plat montant vent de face je lâche du groupe, un autre aussi, d'ailleurs il n'arrive pas à tenir ma roue.
Une dernière bosse de 2kms, une petite descente où je suis collé par ce fort vent de face et l'arrivée est proche, je rentre dans le dernier km à Villeneuve Minervois je vois un gars pas loin devant donc ça me motive et je rentre dans le mur de 300m à 10% en haut duquel est donné l'arrivée, j'arrive à passer ce gars.
Bilan satisfait de ma gestion de course, sur une distance inhabituelle pour moi, surtout en compet', j'aurais manqué d'eau sur la fin qui m'auras donné un coup de moins bien du coup mais les jambes étaient bonnes sur cette cyclo qui gagne à être connue car les paysages sont à couper le souffle !
Bref ça fait une bonne prépa pour la suite des évenements, prochaine échéance important l'Albigeoise le 29 mai où 155 kms seront au programme.
Au total 135.2 kms pour 2220m de D+ à 29.4 de moyenne et une 63ème place.
A la base je devais aller faire des cols en Ariège avec un pote puis finalement on a reporté donc suite à la proposition d'un autre pote je me suis rendu sur cette cyclo du côté Carcassonne, à Villeneuve-Minervois plus exactement dans la montagne noire.
Donc réveil 4h du mat, je rejoins mon pote à 5h et décollage pour l'Aude.
Pas mal de participants sur le parcours moyen (99kms, environ 300 participants), mais moins sur le grand parcours nous sommes un peu plus de 160 au départ, cependant il y a de sacrés avions de chasse.
Le but contrairement à la Castraise est de bien gérer mon effort, la distance est longue pour moi je n'en ai pas trop l'habitude donc je prends le truc en mode foncier en essayant du coup de bien gérer mes forces.
Jean-Paul Ollivier himself donne le départ sous un grand soleil et déjà 15 degrés à 8h30, mais avec un très fort vent une fois n'est pas coutume.
Départ fictif donc et 1 km plus loin on nous arrête puis le départ réel est donné, ça roule fort d'entrée, jusqu'à la première bosse en guise d'entrée au km 7, 1.5km à 5% qui fait déjà un peu de tri.
Derrière s'en suive 15 kms de plat, c'est très nerveux, ça roule fort, ça freine, ça manque de chuter plusieurs fois sur des ronds points ou virages...On arrive au km 23 au pied de la première belle bosse du jou, la montée de Lauriole, 6.2kms à 5% de moyenne.
Les cadors attaquent dès le pied, pour ma part je ne renouvelle pas mon erreur de la Castraise je ne me soucis pas des autres et monte régulièrement à ma main, sans me faire péter la pendule, le paysage est splendide en plus on voit la chaîne des Pyrénées enneigée je suis vraiment en kif.
J'arrive juste avant le sommet à la \"curiosité de Lauriole\", un lieu vraiment intriguant et qui attire plus de 300000 visiteurs annuels (oui je fais mon Polo la science, ça tombe bien c'est le nom de la cyclo :moqueur: ), en fait quand t'es dans l'avant dernière rampe, tu vois le virage au dessus et les cyclistes dessus donc qui montent cette ultime rampe, quand tu arrives au dernier virage pour attaquer cette rampe ben visuellement ça monte alors qu'en fait tu descends et tu prends donc de la vitesse, ça dure pas longtemps quelques centaines de mètres mais c'est vraiment intriguant. :lolilol: :scratch:
Avant la descente une portion de faux plat montant où j'aperçois 8 gars devant, je fais l'effort pour rentrer, sachant qu'il y a derrière 40 kms de vallée, hors de question cette fois ci que je les fasse tout seul. :cheer:
On attaque la descente et en bas de celle ci c'est un groupe d'une vingtaine de bonhommes qui se constitue pour attaquer la vallée, ça ma rassure je ne serais pas seul et ça roule régulier, c'est pas très violent non plus quand même puisque j'ai le temps de prendre des photos souvenirs avec téléphone.
A un moment lors de la traversée d'un petit pathelin étroit nous nous trouvons face à un bus qui manoeuvre, n'arrivant pas à passer dans la rue, nous sommes donc arrêtés 2 minutes, génial.
Les petits talus de 1 kms que nous passons je suis bien, ça ne monte pas vite en fait, donc les jambes tournent bien.
Nous arrivons au km 70 où les hostilités vont commencer, tout d'abord près de 12 kms de montée, enfin un long faux plat montant de 6.5 kms à 2% que nous passons bien à 28 de moyenne, puis à l'entrée de Roquefere on attaque les choses sérieuses, 5.5 kms à 7% de moyenne.
Le premier km te met dans la ton immédiatement, c'est un mur de 900 mètres à 10%.
L'ascension se déroulera sans encombre, évidemment ça pique mais nous restons groupés et je ne suis pas dans le rouge, l'ascension sera pliée en 24 minutes soit 13.6 de moy, ça me va, je gère.
Un faux plat montant vent de face s'en suit post-sommet puis on attaque une descente de 4 kms avant d'attaquer le dernier gros morceau de la journée le Col de la Croix de Sous, 4.5 kms à 7% de moy dont les 3 derniers kms à 8.5 de moy mais surtout de terribles passages à 25%.
Cette montée est compliquée car vraiment irrégulière, un court passage à 25% dans lequel je tombe à 5 km/h :moqueur:, derrière du replat, puis de nouveau du 20%, et quasiment du 10% sur toute la fin de col, que je boucle à 13 de moyenne.
Le groupe a complètement explosé en revanche, j'ai monté cette ascension à ma main comme les autres donc j'ai laissé filé les mecs qui montaient plus vite. Nous sommes au km 94 au sommet de cette ascension, il reste 40 bornes et je bascule seul.
Le début de la descente est vertigineux, c'est très raide du 18% annoncé, et à la faveur d'une longue ligne droite je me retrouve à 74.5km/h, bon du coup le nombre me fait peur je ralentis.
Après une grosse dizaine de bornes de descente où je profite pour manger, j'arrive seul donc dans une vallée où j'ai en point de mire un bonhomme que je vais reprendre, au moins je suis pas seul, nous allons nous relayer pendant 20 kms à 2, les relais reviennent souvent à 2 mais c'est toujours mieux qu'être seuls !
Au km 120 je m'aperçois qu'il doit me rester 15 cl d'eau, il va falloir gérer, pas évident car il fait chaud.
Un gars nous reprend nous sommes maintenant 3 et 2/3 kms plus loin nous reprenons 2 gars nous sommes 5 donc.
Ces 15 derniers kms sont difficiles, on a le vent globalement défavorable depuis le bas de la descente, et sans eau ça accentue la difficulté.
A 10 kms de l'arrivée lors d'un long faux plat montant vent de face je lâche du groupe, un autre aussi, d'ailleurs il n'arrive pas à tenir ma roue.
Une dernière bosse de 2kms, une petite descente où je suis collé par ce fort vent de face et l'arrivée est proche, je rentre dans le dernier km à Villeneuve Minervois je vois un gars pas loin devant donc ça me motive et je rentre dans le mur de 300m à 10% en haut duquel est donné l'arrivée, j'arrive à passer ce gars.
Bilan satisfait de ma gestion de course, sur une distance inhabituelle pour moi, surtout en compet', j'aurais manqué d'eau sur la fin qui m'auras donné un coup de moins bien du coup mais les jambes étaient bonnes sur cette cyclo qui gagne à être connue car les paysages sont à couper le souffle !
Bref ça fait une bonne prépa pour la suite des évenements, prochaine échéance important l'Albigeoise le 29 mai où 155 kms seront au programme.
Au total 135.2 kms pour 2220m de D+ à 29.4 de moyenne et une 63ème place.
