Forum dédié à la création de parcours, profils, tours. Faites-nous part de vos créations et de vos fantasmes concernant les courses existantes comme le Tour de France, ou bien des épreuves créées de toutes pièces par vos soins via des outils type laflammerouge.
#2821162
Je lance le sujet de manière "officielle", pour la date j'ai mis 24 juin, ça laisse quasi deux semaines avant le départ du Tour donc deux semaines pour voter. Ou alors on met 30 juin et une seule semaine pour voter avant le départ du Tour.

Pour les contraintes, j'ai relu un peu le sujet où on avait évoqué l'idée donc j'ai retenu :

- Grand départ de Vendée (1ère étape entièrement en Vendée et départ de la 2ème étape en Vendée).
- Kilométrage global élargi, entre 3200 et 3800 kilomètres (et d'expérience, c'est difficile d'être en dessous ou au dessus).
- Nombre de cols HC, 1ère Cat et 2ème Cat limité à 40 maximum (pour faire large).

Le reste est libre, que ce soit au niveau des régions traversées, du nombre d'étapes de montagne, du kilométrage contre la montre, du choix du prologue ou non, du choix du contre la montre par équipes ou non, de la longueur des étapes (la règle UCI c'est pas plus de deux étapes qui dépassent 240km), etc ...
Il est possible de repomper des étapes plates d'anciens TDF car certains trouvent ça ennuyeux de tracer les étapes plates, libre à vous de le faire ou non :smile:
#2823647
Pour faire un peu de teasing et alimenter le sujet, j'ai plus ou moins fini mon parcours même s'il me restait quelques détails à peaufiner et j'ai même commencer à en faire un autre (vu qu'on peut en proposer deux pour le concours de laflammerouge).

La distance totale est de 3401 kilomètres et le tracé ne sort pas de l’hexagone. Neufs régions du nouveau découpage accueillent un départ ou une arrivée et les transferts sont assez réduits (je dirais, sans certitudes, environ 80 km pour le plus long)

Treize villes étapes sont pour l'instant inédites (mais une d'entre elle ne le sera plus à l'issue du Tour 2018) : sept la première semaine, quatre la deuxième semaine et deux la troisième semaine.

On a cinq étapes "plates", quatre étapes "vallonnées", quatre étapes de moyenne montagne, cinq étapes de haute montagne et trois exercices chronométrés.

L'étape la plus longue fait 232,5 km et la plus courte 113,5 km hors chrono. Cinq étapes dépassent les 200 km et deux autres sont juste en dessous (197 et 199).

99 ascensions sont répertoriées au classement de la montagne mais certains 4ème catégorie peu significatifs vont peut être sauter. On a 38 ascensions en cumulant HC (6), 1C (13) et 2C (19) et le dernier HC se situe à l'étape 15.

Il n'y aura que trois arrivées au sommet sur trois formats totalement différents et le toit du Tour sera le cadre de l'une d'entre elles au terme d'une journée qui paraitra très longue à certains. Il y aura également deux arrivées en bosse dont une plus difficile que l'autre, le tout sur l'étape la plus longue du tour, au lendemain du jour de repos et après avoir bouffé du dénivelé :tonton:

Les étapes du vendredi et surtout du samedi précédant l'arrivée aux Champs sont difficiles mais sans être de nature à bloquer la course jusque là comme on a pu le voir par le passé. Les deux étapes reines auront lieu assez tôt dans la course dans la première puis dans la deuxième semaine avec les étapes 8 et 13 donc ensuite il faudra avoir un peu d'imagination :smile:

Je pense que j'ai à peu près fait le tour pour mon teasing, je rajouterai des précisions si un truc me revient.
#2834441
Ba moi je compte effectivement faire une carte mais ça prend du temps, j'ai quand même mis une après midi et ça rend pas trop mal mais on est loin d'un truc exceptionnel. Pour ceux qui tracent sur la flamme rouge, ça vous fait une carte tout seul quand vous avez fini votre tour. Elle n'est pas terrible mais au moins ça donne une carte.

@didoudidoute : Je vais donner mon avis, ça n'engage que moi. Je trouve ça dommage d'avoir une étape à peu près plate (vu que tu parles de sprint) à la neuvième étape, sachant qu'en général c'est la veille du jour de repos et qu'on peut donc espérer que ça se lâche un peu plus au niveau des coureurs. Et en plus c'est pas terrible niveau télé pour un dimanche (sauf le premier dimanche). Par contre, j'imagine que tu dois avoir des étapes difficiles avant donc dans la logique de ton enchainement, ça peut passer mais sans savoir ce qu'il y a avant, jsuis pas trop pour perso. Ou alors comme cette année où on a les pavés le deuxième dimanche, c'est plat mais ça reste une grosse étape même si c'est vrai qu'on peut avoir un sprint au bout ...

Puisque tu parles du deuxième dimanche, j'ai du faire deux modifs sur mon parcours pour le concours sur LFM et une concerne ce fameux deuxième dimanche : la ville d'arrivée fait moins de 800 habitants et ça fait un peu petit. Vu qu'il n'y a pas de villes d'envergure suffisante à proximité, j'ai du me résoudre à faire une arrivée au sommet du dernier col, ce qui m'en fera donc quatre au lieu de trois mais c'est un profil que je n'avais pas vraiment sur les trois premières donc c'est pas si gênant que ça. Et l'autre modif, c'est juste pour le concours sur la LFM, j'ai du modifier une arrivée vu qu'on ne peut arriver au même endroit qu'en 2017 et j'avais une arrivée d'étape qui était sur le Tour 2017. Pour ici, je pense la laisser vu que je préfère mon étape d'origine à celle de remplacement, je trouvais que ça s'enchaine mieux avec l'étape suivante ...
#2847545
J'avais proposé le 24 mais on peut repousser à la semaine suivante aussi (1er juillet). Je pense qu'on peut poster ici, j'ai pas l'impression qu'on sera 50 donc peu de risques que ce soit noyé au milieu de la masse. Et on peut toujours faire un récap dans le premier post si je l'édite :wink:

@ metatron : tu l'as déjà posté sur laflammerouge ? J'ai regardé en vitesse les parcours déjà postés mais j'ai rien vu sur les deux dernières pages avec ton pseudo.
#2847555
Non je n'ai encore rien posté nulle part, j'ai fini mon parcours mais je suis en train de mettre en page pour poster un truc à peu près clair.
Je pense poster mon parcours ici ce soir ou demain. Le délai est plus long pour poster sur la flamme rouge, ça me laissera le temps de traduire un peu les quelques explications, vu mon niveau en anglais il faudra du temps :genance:
#2847649
Je vous présente mon tracé du TDF, voici quelques règles que j'ai essayé de me fixer en construisant ce tracé :
-Volonté de lancer la course de loin, donc idéalement placer les montées les plus difficiles relativement loin de l’arrivée. Et volonté de chercher des pentes raides pour décrocher les équipiers, ou au moins minimiser leur impact (moins d’aspiration dans les pentes raides)
-Pas d’étape décisive le lendemain d’une étape permettant une attaque de loin, ceci pour éviter aux leaders l’excuse de « j’ai pas attaqué pour garder des forces pour demain »
-Pas d’étape de montagne « épouvantail » en dernière semaine pour éviter aux leaders d’attendre celle-ci sans être offensif auparavant, néanmoins rien n'est joué jusqu'à la veille de l'arrivée.
-Au contraire, volonté de motiver les grimpeurs à ne pas louper d’occasion d’attaquer en 1ère et 2ème semaine pour prendre de l’avance vu qu’ils ont une épée de Damoclès au-dessus de la tête : l’étape des pavés (et dans une moindre mesure le très long CLM).
-Volonté de construire des étapes décisives sur les massifs intermédiaires (Jura, Morvan et Vosges), avec des vraies possibilités de créer des écarts.

Les chiffres :
3376 km de distance totale
7 étapes de haute montagne
5 étapes de moyenne montagne
7 étapes de plaine
1 contre la montre par équipes (21 km)
1 contre la montre individuel (48 km)
24,5 km de secteurs pavés
57 montées classées :
-6 montées HC
-8 montées 1ère catégorie
-12 montées 2ème catégorie
-13 montées 3ème catégorie
-18 montées 4ème catégorie

Le tracé général :
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Dans le détail sur les zones pas très visibles sur la carte générale :
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Etape 1 : Noirmoutier en l’Ile – Beauvoir sur Mer (CLME) : 21 km
Un CLM par équipes tout plat et pas trop long pour commencer, en empruntant le passage du Gois.


Etape 2 : Challans – Fontenay le Comte : 177 km
Première étape en ligne toute plate et intégralement en Vendée qui ne devrait pas échapper à un sprint massif.


Etape 3 : Niort – Périgueux : 204 km
On met le cap au sud avec une étape quasi toute plate, à un détail près, un petit talus placé à 11 km de l’arrivée qui n’est pas suivi immédiatement de la descente, mais d’un replat de quelques kilomètres. Le sprint massif reste probable, mais les baroudeurs pourraient tenter leur chance avec réussite, ou au moins mettre en difficulté les sprinteurs les moins à l’aise en bosse.


Etape 4 : Périgueux – Montauban : 189 km
On se rapproche rapidement des Pyrénées, mais c’est certainement au sprint massif que les coureurs se départageront à Montauban.


Etape 5 : Toulouse – Tarascon sur Ariège : 202 km
5ème jour de course, et on entre dans le vif du sujet avec le premier massif montagneux de ce TDF : les Pyrénées. Si ce massif ne sera pas le plus décisif, il devrait permettre de faire quelques écarts et d’affiner le classement général après les premières étapes sans grandes difficultés. Si le début d’étape est plat pendant plus de 100 km, les coureurs enlèveront le gros plateau pour la première fois depuis le départ du TDF dans le Col de la Core, mais c’est réellement dans le triptyque final que les choses vont se corser. Le Col d’Agnes et sa pente moyenne à 8.5% sera décisif pour la victoire d’étape. Après la descente du Col de Lers, il restera 15 km en faux-plat descendant jusqu’à l’arrivée, mais si un outsider attaque dans le Col d’Agnes, restera-t’il des équipiers pour emmener leur leader après un tel menu ?
Spoiler : :


Etape 6 : Lavelanet – Mont Tauch : 169 km
Cette étape vallonnée est la première arrivée en altitude de ce TDF. Elle sera jugée à l’extrémité nord-est de la chaine des Pyrénées : au terrible Mont Tauch et ses pentes impressionnantes. En effet, si la première moitié de l’ascension finale n’est qu’à 6.7%, les 4 derniers kilomètres sont à 11% de moyenne ! Les poids-plumes vont se régaler dans ces pentes.
Spoiler : :
Etape 7 : Port Barcarès – Aigues Mortes : 181 km
Après 2 étapes difficiles le peloton longera le Golfe du Lion pour une étape quasiment plate, à l’exception de l’ascension du Mont Saint Clair, plus touristique que réellement décisive. Ce retour au calme ne sera peut être que théorique si le vent s’en mêle, les coups de bordure pourraient faire de gros dégats au classement général, et proposer un sprint en peloton réduit à l’arrivée.


Etape 8 : Aigues Mortes – Vaison la Romaine : 180 km
L’étape est toute plate, à un détail près : un épouvantail nommé Mont Ventoux placé à 30 km de l’arrivée, de quoi faire forcément des écarts. Mais il ne suffira pas de grimper, il faudra savoir descendre pendant 20 km, et rouler pendant 10 km avant de rejoindre l’arrivée. Et cette fois-ci plus question d’attendre le retour des équipiers, il n’y en aura plus, c’est leader contre leader le match attendu dans la dernière heure de cette étape.
Spoiler : :
Etape 9 : Vaison la Romaine – Digne les Bains : 141 km
Fin de la première semaine de course en ce dimanche, et veille de jour férié, les jambes seront sûrement bien lourdes, surtout avec l’étape de la veille. Cette étape vallonnée sans grande difficulté est un cadeau pour les baroudeurs. Les coureurs auront à cœur de terminer rapidement pour se divertir devant du vrai sport : la finale de la Coupe du Monde de football !


REPOS

Etape 10 : Jausiers – Saint Véran : 208 km

Au lendemain de la première journée de repos, on ne sait pas comment réagissent les organismes. Il va falloir pourtant être au top, sous peine de prendre plusieurs minutes dans la vue. Le col de Larche en début d’étape devrait servir de tremplin pour l’échappée, mais il n’est pas très difficile. Ensuite on est en Italie, dans la vallée pendant 100 km, puis deux redoutables ascensions : le Col du Sampeyre et ses 9 derniers kilomètres à 9%, enchainé par le terrible versant italien du Col Agnel, un long faux plat montant suivi par 9 kilomètres à 9.8%. Le sommet à plus de 2700 mètres d’altitude est le toit du TDF, il marque aussi la frontière avec l’Italie et le retour de la course en France. Après 15 kilomètres de descente, on enchaine directement avec les 3 derniers kilomètres menant à Saint Véran, la plus haute commune d’Europe. Si la montée finale parait insignifiante, il y a fort à parier qu’elle fera des écarts énormes, surtout que la course sera certainement lancée beaucoup plus tôt dans l’étape. La veille d’une étape qui ne sera pas décisive, les leaders n’auront aucune excuse pour ne pas faire la guerre.
Spoiler : :

Etape 11 : Briançon – Chamoux sur Gelon : 179 km
Etape de transition au cœur des vallées alpines, cette 11ème journée de course devrait voir une échappée au long cours formée dans le Col du Lautaret s’expliquer dans les deux dernières bosses, les leaders vont pouvoir se reposer un peu…


Etape 12 : Albertville – Annecy : 116 km

L’étape en ligne la plus courte de ce TDF (excepté celle des Champs Elysées) promet d’être nerveuse. Très rapidement les coureurs vont aborder une nouveauté : le col de l’Arpettaz, superbe petite route sur les hauteurs d’Ugine. Suivra la montée relativement simple du Col des Aravis, puis la difficulté ultime avec le col des Glières et sa pente moyenne extrême. Après une courte descente, il restera 20 km de faux plat descendant jusqu’à Annecy, les écarts créés dans la montée vont varier jusqu’à l’arrivée, mais dans quel sens ? Y aura t-il des équipiers pour rouler dans la plaine après cette dernière difficulté ? Quel leader pourra trouver du soutien après avoir placé un équipier dans l’échappée matinale ? Cette fois encore, le lendemain l’étape est facile, les leaders pourront récupérer de leurs efforts du jour.
Spoiler : :


Etape 13 : Annecy – Genève : 145 km
Cette étape de transition en Haute Savoie et en Suisse aura une seule vraie difficulté assez longue (11 km), mais avec une pente faible (moins de 5%). Vraisemblablement une échappée devrait aller au bout, mais avec le final tout plat il n’est pas exclu de voir des équipes de sprinters tenter de revenir dans la 2ème moitié de l’étape.


Etape 14 : Annemasse – Hauteville Lompnes : 183 km

Tracée dans les préalpes puis le massif du Jura, cette étape est une vacherie infâme. Les 100 premiers kilomètres sont très difficiles, les 50 suivants sont extrêmes avec l’enchainement Grand-Colombier – Col de la Biche, par leurs deux versants les plus raides. Le petit col de la Lèbe en fin d’étape ferait presque sourire s’il n’y avait pas les 2 monstres qui le précèdent. Et sur le déroulement de la course, ça change tout. Le col de la Lèbe devient l’égal de la petite montée d’Aprica précédée par le terrible Mortirolo qui a soigneusement éparpillé le peloton, et les écarts faits par une faible montée placée à cet endroit de la course sont généralement terribles.
Spoiler : :

Etape 15 : Bourg en Bresse – Dijon : 215 km
Le massif du Morvan est habituellement un oublié du TDF, pourtant au niveau des possibilités de parcours il n’a rien à envier à certains hauts lieux de la saison des classiques. A la veille du jour de repos, les coureurs vont pouvoir se dépenser sans compter sur cette classique ardennaise en direction de Dijon. Mais après une semaine alpestre terrible et avec la longueur de l’étape, la fatigue pourrait faire de très gros dégâts dans les pentes à 2 chiffres de l’ouest dijonnais. Sur les 7 dernières bosses, 6 d’entre elles présentent minimum 500 mètres à plus de 10%. Et quasiment pas de plat dans les 80 derniers kilomètres, les bosses s'enchainent avec peu de récupération. Avant la descente sur Dijon, la dernière bosse sera dure à avaler avec son kilomètre à 12%, surtout avec le menu indigeste qui précède.

Les 85 derniers kilomètres de l'étape avec les pentes :


REPOS

Etape 16 : Dole – Besançon (CLM) : 48 km
L’heure des rouleurs a sonné, avec un long contre la montre individuel plat entre Dole et Dijon, il faudra faire parler les watts pour l’emporter. Pour le général, les rouleurs-grimpeurs vont pouvoir reprendre plusieurs minutes aux poids plumes.


Etape 17 : Montbéliard – Champ du Feu : 166 km
Retour en montagne, cette fois dans le massif des Vosges pour 2 étapes. La première d’entre elle commence par une longue portion dans la plaine alsacienne, puis se terminera probablement par une course de côte dans le Champ du Feu, une montée de 12 km commençant avec 3 km faciles, puis les 9 km suivants à 7.4% de moyenne, relativement roulant, mais assurément de quoi faire des écarts.
Spoiler : :
Etape 18 : Guebwiller – Gérardmer : 125 km
C’est la dernière étape de montagne, il faudra donc attaquer sans compter pour les grimpeurs, car il faudra avoir de l’avance sur les rouleurs-grimpeurs. Pour les grimpeurs, le TDF est encore très long et mieux vaudra avoir un solide matelas de minutes jusqu’à la veille de l’arrivée… Mais revenons à cette étape courte, nerveuse et difficile tracée dans le massif des Vosges. Il y a de quoi lancer les hostilités de loin, parce qu’à l’exception des 5 premiers et des 5 derniers kilomètres, il n’y a pas un mètre de plat ! Et avec des pentes plutôt élevées. Même l’avant dernier col à 6.1% est un trompe l’œil, il y a en réalité un palier qui coupe 2 portions de 3 km à 8%. D’une importance capitale pour le classement général final, la dernière montée significative de ce Tour de France emprunte la Route des Américains, tout un symbole en cette année de centenaire de l’armistice de 1918. En effet, cette route a été baptisée ainsi parce qu’elle a été construite par les américains en 1917 pour approvisionner les soldats qui se battaient sur les crêtes vosgiennes. Il faudra ensuite basculer sur les faux-plats de la crête des Vosges, puis entamer la descente du col de la Schlucht en direction de Gérardmer.


Etape 19 : Nancy – Chemin des Dames Mémorial : 222 km
Toujours en lien avec le centenaire de l’armistice de 1918, la plus longue étape de ce TDF s’achèvera devant le mémorial de la bataille du Chemin des Dames. L’étape est plate, à l’exception du talus menant au Chemin des Dames dont le sommet est situé à 3.5 km de l’arrivée. Probablement pas de quoi éviter un sprint massif, mais peut être que certains sprinters auront trop reculé dans la bosse pour y participer.


Etape 20 : Laon – Lille : 188 km
Le juge de paix de ce TDF ne sera pas une montée, mais une étape plate comme la main la veille de l’arrivée, une étape où tout peut se passer, une étape où le 2ème du général peut renverser le maillot jaune même s’il a 3 minutes d’avance. La veille de l’arrivée, les organismes sont secs, légers, affûtés comme jamais, la force manque à la plupart des coureurs, les équipes sont décimées par les abandons ou la fatigue. Pourtant il va falloir tenir le haut du pavé ! Sur les routes de Paris Roubaix, 24.5 km de secteurs pavés sont au programme, et parmi eux les plus difficiles comme la Trouée d’Aremberg ou encore le secteur pavé de Mons en Pévèle. Il restera 16 km de plat après le dernier secteur pavé, mais y aura t-il encore un peloton à ce stade de la course ? Les équipiers restants vont être très importants dans cette étape pour protéger leur leader, dynamiter la course ou encore combler les écarts. Les rouleurs-grimpeurs peuvent reprendre beaucoup de temps aux purs grimpeurs, mais où seront-ils dans le classement général avant le départ ?


Etape 21 : Nogent sur Oise – Paris Champs Elysées : 108 km
La délivrance, cette étape est la traditionnelle parade pour le vainqueur final. Un sprint massif est prévu, inévitable.
Dernière édition par metatron le 23 juin 2018, 09:26, édité 1 fois.
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