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Modérateur : Modos VCN

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Par biquet
#2754930
Les Biathlètes suédois, quand même.. :balloon: Je savais pas que les jeunes Samuelsson, Nelin et Oeberg étaient devenus des avions de chasse (de sacrés temps de ski tout le long de la quinzaine). Parce que bon, au classement Coupe du Monde, c'est quand même plus que moyen: Lindstroem 25è, Samuelsson...50è, et chez les filles, Brorsson, 41è, Persson, 44è, et Oeberg..58è. Très étonnant, tout ça. :reflexion:
#2754952
biquet a écrit :
23 févr. 2018, 17:22
Les Biathlètes suédois, quand même.. :balloon: Je savais pas que les jeunes Samuelsson, Nelin et Oeberg étaient devenus des avions de chasse (de sacrés temps de ski tout le long de la quinzaine). Parce que bon, au classement Coupe du Monde, c'est quand même plus que moyen: Lindstroem 25è, Samuelsson...50è, et chez les filles, Brorsson, 41è, Persson, 44è, et Oeberg..58è. Très étonnant, tout ça. :reflexion:
Oui je suis surpris de ses performances suédoise en biathlon alors qu'en coupe du monde ils sont en 2nd rideau.
C'est soit un pic de forme millimétré soit l'effet Pichler :tonton:

C'est surtout les temps de ski de malade qu'ils ont par rapport au reste de l'année, pour preuve Samuelsson arrive à suivre un Johannes Boe.
#2754960
stereoking69 a écrit :
23 févr. 2018, 17:42
biquet a écrit :
23 févr. 2018, 17:22
Les Biathlètes suédois, quand même.. :balloon: Je savais pas que les jeunes Samuelsson, Nelin et Oeberg étaient devenus des avions de chasse (de sacrés temps de ski tout le long de la quinzaine). Parce que bon, au classement Coupe du Monde, c'est quand même plus que moyen: Lindstroem 25è, Samuelsson...50è, et chez les filles, Brorsson, 41è, Persson, 44è, et Oeberg..58è. Très étonnant, tout ça. :reflexion:
Oui je suis surpris de ses performances suédoise en biathlon alors qu'en coupe du monde ils sont en 2nd rideau.
C'est soit un pic de forme millimétré soit l'effet Pichler :tonton:

C'est surtout les temps de ski de malade qu'ils ont par rapport au reste de l'année, pour preuve Samuelsson arrive à suivre un Johannes Boe.
Je suis d'accord la dessus.. C'est gros.. Après Samuelsson ça faisait un moment qu'il attendait le déclic pour exploser, Lindstroem est loin d'être un touriste, Oeberg pareil c'est un grand espoir, championne du monde junior (Magnusson est également médaillée junior).
Les Suédois avaient gagné le fameux relais d'Oberhof dans les conditions dantesques, ils savent tirer leur épingle du jeu quand l'occasion se présente!
Je pense qu'ils ont également été aidés par un excellent matériel!
Par biquet
#2754983
Ce qui est sûr, c'est qu'un truc comme ça en cyclisme, et les insinuations tombent de partout. Les pics de forme millimétrés, ça ne passe plus. :non:

Il faut donc espérer que Samuelsson, Nelin et Oeberg continuent sur leur lancée et s'incluent, sur la durée, dans la liste des meilleurs Biathlètes du monde. Ils ont tout ce qu'il faut: capables de skier vite, de tirer bien, de tirer vite. Je suis très sceptique sur certaines méthodes de Pichler . En 2012, par exemple, les Biathlètes féminines russes devaient effectuer des charges de travail...30°/° supérieures à celles de leurs homologues masculins !! :w00t: Certaines ont pris leur retraite anticipée (Sorokina, Bogaly), d'autres sont tombées sérieusement malades (Evgenia Sedova, qui a porté plainte contre Pichler), d'autres sont allées voir ailleurs (Yurlova s'est auto-préparée et est allée bosser en Finlande), d'autres ont continué avec l'allemand..mais tout en "bricolant" individuellement pour mieux faire passer les charges de travail (Zaitseva, Shumilova, Romanova..), d'autres ont du passer par la case "billard" (Slepsova, opérée du genou), d'autres ont laissé les méthodes de Pichler pour rejoindre un type peu recommandable nommé Korolkevich, et surnommé Monsieur seringue (Vilukhina, Starykh, etc). Bref, c'était une telle hécatombe que les agents secrets Russes sont intervenus, pendant l'hiver 2014, pour redonner un peu de "tonus" à certaines de ces moribondes, avant les Jeux de Sochi. :siffle: (celles de la liste McLaren)

Après, peut-être que s'il avait pris toutes ces filles à un jeune âge, elles auraient pu progresser de la même manière que les Oeberg, Samuelsson@co, et par le même hard labour. Pichler disait qu'une fille comme Slepsova détenait des capacités physiques exceptionnelles, largement supérieures à celles d'une Elena Ekholm (ancienne n°1 Mondiale), mais que les Russes gagnaient trop d'argent et ne s'entrainaient pas assez. Sur ce point au moins, il a sans doute raison, d'autant que la majorité des entraineurs russes en sont restés aux méthodes des années 80 et aux recettes médicamenteuses.
Dernière édition par biquet le 23 févr. 2018, 19:24, édité 2 fois.
#2754986
Concernant les commentaires de France TV c'est très inégal.
Ceux qui sont sur leur sport de prédilection, pas de problème !
Adam solide sur le hockey, Pasteur en alpin et, ca me fait chier de me le dire, mais Monfort est excellent en patinage artistique et on sent qu'il vibre pour ce sport.

Pour les autres, c'est un peu parachutage et compagnie...
Boyon est encore à la rescousse. En pplus donc de la natation (son sport de base), de l'aviron, du kayak, des lancers et des sauts en athlé, il commente du biathlon et du fond. :sylvain84: Je dirai qu'il fait un peu ce qu'il peut.
Eymard s'en sort pas mal en curling.
Mais je n'ai pas vu de gros désastre tout de même si ce n'est Montel que pourtant je suis un des rares à défendre en athlé pour son côté passionné.
#2755001
Racemousse a écrit :
22 févr. 2018, 19:40
Bradounet_ a écrit :
22 févr. 2018, 17:25

En parlant d'une épreuve complètement formatée pour les télés, on tape dans le mille avec ces mass-starts en patinage de vitesse. Et pourtant, c'est l'épreuve des JO que j'attends le plus parce que c'est là où résident les plus grandes chances de titres pour mes anciens collègues du roller.
Les rollermans sont plus à l'aise en patinage de vitesse qu'en short track ?

Ps : Je n'y connais rien en roller, juste vu quelques courses sur RAI Sport, et ça m'a tout de suite fait penser au short track.
Question très intéressante.

Il y a deux raisons au fait que la majorité des champions en roller-skating fasse de la longue piste plutôt que de la courte piste sur glace :

- la tradition : tout est parti de Rollerblade qui a su imposer les roller inline, qui ont fini par remplacer les patins quads dans les grands championnats en 1993. A cette date, la totalité des compétiteurs était nés sur des quads et n'avait pas encore une technique très naturelle sur des rollers en ligne qui exige une poussée moins vers l'arrière et plus latérale. Les roues de l'époque étaient un véritable calvaire sur routes mouillées, on ne pouvait absolument pas allonger la poussée donc il était presque préférable de faire du patin à glace l'hiver pour perfectionner sa technique si on avait une patinoire pas loin. C'est ce que fit KC Boutiette, un champion américain. Il alla s’entraîner sur l'anneau de Milwaukee, la-même où s’entraînait l'équipe US de patinage de vitesse (le seul anneau du pays à l'époque). Il surprit tout le monde à rivaliser sur la glace avec les meilleurs américains et se prit au jeu de test de sélection pour les JO de Lillehammer seulement 4 mois après ses débuts sur glace, premier sur 5000 et 10000m ! Il débarqua à Lillehammer sans avoir effectué la moindre compétition sur glace au préalable.
Il n'obtient jamais de médailles olympiques au cours de sa carrière mais des podiums aux championnats du monde par la suite. Lorsque la fédé sur glace a introduit la mass-start en coupe du Monde il y a 4 ans, il a fait un comeback pour voir ce q'il donnait et il y a deux ans à l'age de 46 ans, a réussi à décrocher une deuxième place sur une coupe du Monde.
C'est de lui dont tout est parti : ses résultats sur glace ont drainé dans son sillage d'autres champions américains de la première génération en rêve d'or olympique : Joey Cheek, Derek Parra, sa femme Jennifer Rodriguez qui eurent compris que le roller ne serait pas olympique de sitôt.
Derek Parra (or et argent à Salt Lake) a vraiment œuvré au sein du comité olympique US pour assurer la transition des patineurs US en créant un programme spécial au début des années 2000 qui existe encore aujourd'hui dont l'afro-américaine Erin Jackson est la toute dernière bénéficiaire.
Par la suite, Chad Hedrick qui avait tout gagné en roller et révolutionné la technique en roller inline, s'est naturellement essayé au patinage de vitesse. La plus grande réussite à ce jour (détenteur simultané des records du monde du 1500, 5000 et 10000m seulemnt deux ans après sa transition et or olympique).
Ensuite, le plus grand champion de la génération suivante Joey Mantia a fait de même (4ème aujourd'hui du 1000m et un des grands favoris de la MS demain).
Quelques rares patineurs en roller des autres nations ont alors imité les Américains, voyant que la transition était possible.
Le premier étant Pascal Briand puis Tristan Loy suivi par Alexis Contin leur successeur en roller. Et on en a de plus en plus à présent : les Néo-Zélandais, les Belges, et depuis deux ans ENFIN les Colombiens qui cannibalisent les compétitions de roller sur piste surtout dans les épreuves de sprint, mais sans grande réussite avec notamment Pedro Causil le meilleur patineur à roller colombien de ces 10 dernières années (16ème sur 1000m).
La longue piste était alors un choix plus héréditaire que naturel.

- ensuite, deuxième raison : le short-track ne propose que trois distances : 500m, 1000m et 1500m.
On a aussi ces distances sur piste et route lors des CdM de roller mais de mon point de vue, en short-track, on patine presque encore moins en ligne droite qu'en roller (tout l'effort est produit en virage), ça fait encore davantage appel à des profils très explosifs. Et bien qu'on ait des courses de sprint en roller, on a quand même plus d'athlètes d'endurance (10 000m, 20 000m à points ou/et éliminations et surtout des marathons).
Les courses de short-track peuvent aussi être aléatoires avec des courses chamboule-tout, donc prendre le risque de changer de sport pour en fin de compte se faire sortir en 1/4 de finale aux JO en short-track à cause d'une lame de Coréen plantée dans la gueule, ce n'est pas très motivant. En roller, les courses sont plus réglos et il y a beaucoup beaucoup moins de chute (on ne patine pas sur de la glace).
En règle générale, en roller, on n'a pas une très grande considération pour le short-track.
Apolo Anton Ohno, légende du short-track, a débuté sur des quads, mais a fait la transition à 13 ans et avec un père japonais, ça a pu aider.

Après, je pense que certains patineurs en roller auraient peut-etre pu avoir plus de succès s'ils avaient opté pour le short-track.
Aux Etats-Unis, il y a une culture des courses en roller en gymnase sur parquet très glissant (ovale de 100m à peine), il faut être un chat, c'est vraiment très spécifique et ça ressemble énormément à du short-track (se faufiler, donner le coup de patin au bon moment pour prendre l'intérieur...), Joey Mantia était excellent dans ce domaine et il aurait sans doute été encore un meilleur patineur de short-track d'autant plus qu'il est assez petit (centre de gravité bas) et ses petites jambes lui sont désavantageuses sur la longue piste où il faut avoir de très longues poussées.
Je pense également que l'apprentissage technique pour passer du roller au short-track est moins lourd que pour la longue piste comme on ne patine presqu'en virage et la technique du croisé est très très proche de celle du roller (il faut juste apprendre à s'incliner davantage et à toucher la glace avec la main). Au contraire, pour avoir un patinage efficace sur longue piste, il faut apprendre à glisser et il y a un travail important à faire au niveau de la technique de hanche ainsi que du renforcement musculaire à ce niveau (en roller, la force du patinage vient principalement des quadriceps).

Les Colombiens, excellents sprinteurs sur piste en roller, devraient vraiment se mettre au short-track.
C'est bien simple, en roller, sur piste sur courte distance, il y a les Colombiens, puis les nations asiatiques derrière, les mêmes qu'on retrouve en short-track (Corée du Sud, Chine + Taipei). Mais contrairement aux patineurs à roller en Europe, le roller en Colombie est un sport roi (on voit des patineurs pour des spots télés), et ils sont bien payés donc ils n'ont pas un intérêt fou à faire la transition ou alors très tardivement comme pour Pedro Causil et Andres Munoz (et il faut aussi compter sur les contrôles antidopage en patinage de vitesse , alors qu'en roller, c'est quand même assez tranquille hors compétition :rabbit: ).

Le résultat de demain d'Alexis Contin va totalement déterminer la politique de la fédé des sports de glace.
S'il n'y a pas de médaille, le patinage de vitesse en France repartira pour 50 ans de néant vu que Alexis va arrêter dans pas longtemps et la fédé pourra tranquillement continuer d'investir tous ses deniers dans l'artistique pour une 19è place de Maé-Bérénice Méité ou pour une 37è place de Chafik Besseghier.
S'il y a une médaille, peut-être que la fédé va se bouger et qu'elle va conclure un partenariat avec la fédé de roller-skating comme ce qu'a su faire les Etats-Unis depuis 15 ans.
Le roller a des chances raisonnables d’être enfin sport olympique à Paris en 2024 avec l'épreuve du marathon je pense. Si c'est le cas, la fédé des sports de glace ne risque pas de revoir un patineur français en longue piste avant très très longtemps.
Dernière édition par Bradounet_ le 23 févr. 2018, 19:32, édité 2 fois.
Par biquet
#2755016
Demain, c'est le rendez-vous des géants. 50km en style classique, et prés de 2000m de dénivellé total !! :ouch:

Les plus gros moteurs vont se régaler, mais faudra être capable d'enchainer les montées. Pour certains qui dépassent les 80 kg, l'affaire ne sera pas simple. Jean-Marc Gaillard devrait faire comme d'hab: parmi les meilleurs durant 35 ou 40 bornes, et un final à l'arrache, les jambes bouffées par les crampes..

Sundby et Poltoranin grands favoris, et de nombreux outsiders nommés Cologna, Niskanen, Dyrhaug, Bolshunov, Larkov, Spitsov, Iversen, Holund. Je vote Poltoranin, car c'est pour moi le meilleur classiqueur de sa génération. Je regrette vraiment l'absence du russe Bessmertnykh, un styliste magnifique.

1 Poltoranin 2 Sundby 3 Niskanen
#2755052
TornadoTom96 a écrit :
23 févr. 2018, 17:59
stereoking69 a écrit :
23 févr. 2018, 17:42


Oui je suis surpris de ses performances suédoise en biathlon alors qu'en coupe du monde ils sont en 2nd rideau.
C'est soit un pic de forme millimétré soit l'effet Pichler :tonton:

C'est surtout les temps de ski de malade qu'ils ont par rapport au reste de l'année, pour preuve Samuelsson arrive à suivre un Johannes Boe.
Je suis d'accord la dessus.. C'est gros.. Après Samuelsson ça faisait un moment qu'il attendait le déclic pour exploser, Lindstroem est loin d'être un touriste, Oeberg pareil c'est un grand espoir, championne du monde junior (Magnusson est également médaillée junior).
Les Suédois avaient gagné le fameux relais d'Oberhof dans les conditions dantesques, ils savent tirer leur épingle du jeu quand l'occasion se présente!
Je pense qu'ils ont également été aidés par un excellent matériel!
C'est ça qui est bien en biathlon, quand tu as une équipe tout entière qui surperforme, tu peux toujours te retrancher derrière le paramètre matériel. :glasses:
Mettre en avant un meilleur fartage apparaît quand même plus crédible que l'alibi du verre de jus d'orange ou du pédalier ovale avant une démonstration collective.
Par biquet
#2755092
Je vais être franc. J'ai tendance à penser que pour faire passer l'énorme masse de travail imposé par Pichler, certains Biathlètes (pas tous) se font "aider" médicalement. Pourquoi je dis ça ?? Déjà, les cas Olofsson-Zidek, avec ses valeurs hématologiques et sanguines dépassant toute mesure (elle a invoqué une maladie rare pour se justifier), et Sachenbacher-Stehle, ancienne Fondeuse-Biathlète interdite de départ de JO, puis contrôlée positive. Toutes les 2 ont la particularité d'avoir été entrainées par Pichler, et pour ce qui concerne l'affaire Rodchenkov, qui a tant fait parler, 3 élèves de l'entraineur allemand faisaient partie la liste Mc Laren ( Zaitseva, Shumilova, Romanova). Au total, ça commence à faire beaucoup. La combinaison "travail de forçat-soutien médical" peut donner des résultats impressionnants, on le sait. Je ne crois pas que Wolfgang Pichler soit un dopeur, mais il est possible que certains de ses élèves aient été (et soient toujours) suivis par des médecins-performeurs, à certains moments. Car il est impossible d'être 24h sur 24 derrière un sportif et de suivre tous ses actes. La preuve: Pichler semblait vraiment tomber des nues lorsqu'on lui a appris que ses filles étaient probablement dopées lors des Jeux, et pire, que Zaitseva n'avait sans doute jamais arrêté les petites doses d'EPO durant toute sa carrière. :spamafote:
Avatar de l’utilisateur
Par metatron
#2755097
Sur la réaction de Fourcade à la fin de la course, il a grandement sous entendu qu'il n'irait pas jusqu'aux JO de Pékin, même s'il réserve sa décision définitive en fin de saison.
Vu comment fonctionnent une grande partie des athlètes de sport olympique, ça signifierait fin de carrière dans 1 mois...
Je serais triste de plus le voir parce qu'il a probablement encore une olympiade au sommet dans les jambes, mais il aurait l'immense mérite d'arrêter au sommet à coup sûr en faisant ainsi.
#2755101
Bradounet_ a écrit :
23 févr. 2018, 20:01
TornadoTom96 a écrit :
23 févr. 2018, 17:59


Je suis d'accord la dessus.. C'est gros.. Après Samuelsson ça faisait un moment qu'il attendait le déclic pour exploser, Lindstroem est loin d'être un touriste, Oeberg pareil c'est un grand espoir, championne du monde junior (Magnusson est également médaillée junior).
Les Suédois avaient gagné le fameux relais d'Oberhof dans les conditions dantesques, ils savent tirer leur épingle du jeu quand l'occasion se présente!
Je pense qu'ils ont également été aidés par un excellent matériel!
C'est ça qui est bien en biathlon, quand tu as une équipe tout entière qui surperforme, tu peux toujours te retrancher derrière le paramètre matériel. :glasses:
Mettre en avant un meilleur fartage apparaît quand même plus crédible que l'alibi du verre de jus d'orange ou du pédalier ovale avant une démonstration collective.
C'est ça qui est bien en biathlon, quand tu as une équipe toute entière qui surperforme, tu peux toujours te retrancher derrière le paramètre du tir :glasses:
La Suède est la seule nation à ne pas avoir tourné aujourd'hui (seulement 7 pioches), et leurs temps de tirs sont très rapides! On oublie souvent ce paramètre également! :super:
Les 2 relais ont donné un vainqueur surprise, merci au vent! Mais les 2 nations gagnantes sont loin d'être des peintres et faisaient figure d'outsiders au départ dans tous les cas.

Au début j'étais étonné, mais à froid c'est pas forcément les suédois qui sortent une course énorme, c'est surtout les autres qui se plantent dans les grandes largeurs (Doll, Desthieux, Eberhard, Svendsen...). L'absence de la Russie a quand même bien pesé dans la balance aussi!
Bref, la porte était ouverte, et comme à Oberhof, les suédois se sont rués sur l'ouverture! Ils n'avaient rien à perdre! :winner:
#2755102
CPTmatros a écrit :
23 févr. 2018, 18:41
1} et, ca me fait chier de me le dire, mais Monfort est excellent en patinage artistique et on sent qu'il vibre pour ce sport.

Pour les autres, c'est un peu parachutage et compagnie...
2) Boyon est encore à la rescousse. En pplus donc de la natation (son sport de base), de l'aviron, du kayak, des lancers et des sauts en athlé, il commente du biathlon et du fond. :sylvain84: Je dirai qu'il fait un peu ce qu'il peut.
1) Disons que Monfort passe de calamiteux à potable lorsqu'il commente l'artistique.
Je me suis rendu compte dans ses commentaires, qu'il s'empresse sur les ralentis après les prestations des patineurs, à caser à tout prix le nom des sauts avant Candeloro ou Annick Dumont pour jouer au spécialiste. C'est la seule chose qu'il sait faire et sa technique est assez grillée.
Sinon, l'autre jour, lors du programme court dames, il n’arrêtait pas de répéter que c'était très bien joué de caser toutes les difficultés techniques en fin de programme. Il le ressortait à chaque patineuse du dernier groupe, et qu'il était vraiment impressionné par cette intelligence tactique.
Ben oui, toutes sont obligées de le faire pour jouer un top5, y a rien d'éminemment stratégique et d'exceptionnel là-dedans.
Il faut aussi qu'il se force à glisser un commentaire toujours dithyrambique sur le choix de la musique alors qu'il y aurait souvent à redire. D'une part, parce que la majorité des morceaux classiques choisis sont complètement massacrés, ils sont coupés n'importe comment pour que le rythme soit à près en phase avec le programme du patineur. C'est assez choquant notamment pour la Sonate au Clair de Lune par exemple très souvent choisi. On coupe en plein milieu le premier mouvement et on passe directement au troisième. Digne des shows d'André Rieu.
Monfort qui travaille pourtant à Radio Classique n'est pas géné.
D'autre part, parce que, de nombreux patineurs manquent d'originalité et reprennent toujours les mêmes morceaux qui ne cadre à peine avec leur programme. Très peu travaillent avec des compositeurs de musique de films, ce qui rendrait leur programme plus vivant.

Il est un peu largué quoi et essaie de se raccrocher aux branches en radotant un truc qu'il croit être pertinent.
Après, le trio avec Dumont et Candeloro fonctionne assez bien (comme souvent quand on a un trio aux commentaires avec des profils variés) et Monfort est moins excentrique que lorsqu'il commente seul .

2) Boyon est hyper lourd.
On a l'impression qu'il joue au bingo : je case le plus possible de jeux de mots parfois éculés pendant la retransmission avec un triple bonus s'il arrive à les sortir à des moments clés de l'épreuve (dernier tir de Fourcade, franchissement de la ligne). A l'écrit sur un thread live d'un forum, ça passe mais à l'oral, bonjour la lourdeur, il ne flatte que sa sagacité. Combien de fois également nous a-t-il ressorti par le passé qu'untel était ancien champion du monde junior en ski alpin alors que c'est une ligne de palmarès presque anecdotique en ski alpin quand on compte déjà de nombreuses victoires en CdM ?
Par exemple, nous présenter Federica Brignone comme une championne du monde du combiné chez les juniors est particulièrement risible. On ressent clairement que sa connaissance des sportifs repose presque uniquement sur ses fiches Wikipédia préparés en amont.
Résultat, ses commentaires manquent totalement de spontanéité, ses jeux de mots à l'oral trop répétés passent mal et il verse dans la surenchère avec ses images d’Épinal que ça en devient risible et énervant, j'ai l'impression parfois d'entendre le sketch des Inconnus (les comparaisons avec les coureurs dans un col du TdF, comparaison avec les tirs au but de Séville). Ce retour systématique aux autres sports dénote un manque de culture sportive dans la discipline qu'il commente, c'est comme un Thierry Adam à ses débuts qui rapportait tout au foot quand il commentait du vélo.
Il doit déjà savoir la veille ce qu'il va dire à tel moment de la course presque mot pour mot.
Boyon veut cultiver son style, mais comme de nombreux commentateurs avant lui, il finit par s'autocaricaturer et il devient de plus en plus inaudible. Il devrait faire un stage auprès d'Eric Boyer sur lequipe21, ça lui apprendra la sobriété dans le commentaire. :rieur:
#2755111
metatron a écrit :
23 févr. 2018, 20:51
Sur la réaction de Fourcade à la fin de la course, il a grandement sous entendu qu'il n'irait pas jusqu'aux JO de Pékin, même s'il réserve sa décision définitive en fin de saison.
Vu comment fonctionnent une grande partie des athlètes de sport olympique, ça signifierait fin de carrière dans 1 mois...
Je serais triste de plus le voir parce qu'il a probablement encore une olympiade au sommet dans les jambes, mais il aurait l'immense mérite d'arrêter au sommet à coup sûr en faisant ainsi.
Je vois au moins Martin jusqu'en 2020, il n'a rien à prouver mais il a semblé prendre énormément de plaisir cette saison (je pense que sa rivalité avec Johannes lui fait le plus grand bien, il retrouve le plaisir de gagner!), je ne pense pas qu'il sera à Pékin, mais je ne le vois pas arrêter à Tyumen cette saison.

Pour moi la grande inconnue reste OEB, ce type serait encore capable de rempiler pour une saison, au fond de moi je l'espère, parce que ce mec est une légende et un exemple pour tout athlète, d'un autre côté il fait face à une concurrence de plus en plus forte en Norvège et je ne veux surtout pas qu'une de mes idoles traine son spleen de façon pathétique.
Le top du top serait qu'il fasse ses adieux à Oslo, que l'IBU lui réserve un extra-quota (ils lui doivent bien ça) et que quelque chose de grandiose soit organisé en son honneur, parce que cet homme est légendaire!
Par biquet
#2755128
TornadoTom96 a écrit :
23 févr. 2018, 20:54
Bradounet_ a écrit :
23 févr. 2018, 20:01


C'est ça qui est bien en biathlon, quand tu as une équipe tout entière qui surperforme, tu peux toujours te retrancher derrière le paramètre matériel. :glasses:
Mettre en avant un meilleur fartage apparaît quand même plus crédible que l'alibi du verre de jus d'orange ou du pédalier ovale avant une démonstration collective.
C'est ça qui est bien en biathlon, quand tu as une équipe toute entière qui surperforme, tu peux toujours te retrancher derrière le paramètre du tir :glasses:
La Suède est la seule nation à ne pas avoir tourné aujourd'hui (seulement 7 pioches), et leurs temps de tirs sont très rapides! On oublie souvent ce paramètre également! :super:
Les 2 relais ont donné un vainqueur surprise, merci au vent! Mais les 2 nations gagnantes sont loin d'être des peintres et faisaient figure d'outsiders au départ dans tous les cas.

Au début j'étais étonné, mais à froid c'est pas forcément les suédois qui sortent une course énorme, c'est surtout les autres qui se plantent dans les grandes largeurs (Doll, Desthieux, Eberhard, Svendsen...). L'absence de la Russie a quand même bien pesé dans la balance aussi!
Bref, la porte était ouverte, et comme à Oberhof, les suédois se sont rués sur l'ouverture! Ils n'avaient rien à perdre! :winner:
Ce qui est impressionnant, c'est qu'ils ont mis une pilule énorme à tout le monde en temps de tir ( 2è Norvège...à 52" !! :w00t: ) tout en skiant au niveau des meilleurs ( 3è temps de ski cumulé, à peine 14" derrière l'Allemagne, et très loin devant les français). Pour faire ça, il faut être en super-forme, car lorsque tu arrives essouflé sur le pas de tir, surtout dans des conditions venteuses, c'est difficile de jouer les Lucky-Luke. Manifestement, pour mettre prés d'1' aux autres sans perdre en précision, ils étaient en bourre, les gars.

Ils avaient tout pour eux: la forme, la confiance, le matos. Bravo, en souhaitant qu'ils confirment très vite. Il sera intéressant de voir l'avenir de ce Samuelsson, qui pourrait titiller les 2 monstres dans un proche avenir.

Par contre, Tornado Tom, tu penses vraiment que les Russes auraient pu jouer devant ?? En dehors de Shipulin, ils paraissent trop limités sur les skis par rapport aux meilleurs, non ?? :scratch:
#2755266
Bradounet_ a écrit :
23 févr. 2018, 19:05
Racemousse a écrit :
22 févr. 2018, 19:40


Les rollermans sont plus à l'aise en patinage de vitesse qu'en short track ?

Ps : Je n'y connais rien en roller, juste vu quelques courses sur RAI Sport, et ça m'a tout de suite fait penser au short track.
Question très intéressante.

Il y a deux raisons au fait que la majorité des champions en roller-skating fasse de la longue piste plutôt que de la courte piste sur glace :

- la tradition : tout est parti de Rollerblade qui a su imposer les roller inline, qui ont fini par remplacer les patins quads dans les grands championnats en 1993. A cette date, la totalité des compétiteurs était nés sur des quads et n'avait pas encore une technique très naturelle sur des rollers en ligne qui exige une poussée moins vers l'arrière et plus latérale. Les roues de l'époque étaient un véritable calvaire sur routes mouillées, on ne pouvait absolument pas allonger la poussée donc il était presque préférable de faire du patin à glace l'hiver pour perfectionner sa technique si on avait une patinoire pas loin. C'est ce que fit KC Boutiette, un champion américain. Il alla s’entraîner sur l'anneau de Milwaukee, la-même où s’entraînait l'équipe US de patinage de vitesse (le seul anneau du pays à l'époque). Il surprit tout le monde à rivaliser sur la glace avec les meilleurs américains et se prit au jeu de test de sélection pour les JO de Lillehammer seulement 4 mois après ses débuts sur glace, premier sur 5000 et 10000m ! Il débarqua à Lillehammer sans avoir effectué la moindre compétition sur glace au préalable.
Il n'obtient jamais de médailles olympiques au cours de sa carrière mais des podiums aux championnats du monde par la suite. Lorsque la fédé sur glace a introduit la mass-start en coupe du Monde il y a 4 ans, il a fait un comeback pour voir ce q'il donnait et il y a deux ans à l'age de 46 ans, a réussi à décrocher une deuxième place sur une coupe du Monde.
C'est de lui dont tout est parti : ses résultats sur glace ont drainé dans son sillage d'autres champions américains de la première génération en rêve d'or olympique : Joey Cheek, Derek Parra, sa femme Jennifer Rodriguez qui eurent compris que le roller ne serait pas olympique de sitôt.
Derek Parra (or et argent à Salt Lake) a vraiment œuvré au sein du comité olympique US pour assurer la transition des patineurs US en créant un programme spécial au début des années 2000 qui existe encore aujourd'hui dont l'afro-américaine Erin Jackson est la toute dernière bénéficiaire.
Par la suite, Chad Hedrick qui avait tout gagné en roller et révolutionné la technique en roller inline, s'est naturellement essayé au patinage de vitesse. La plus grande réussite à ce jour (détenteur simultané des records du monde du 1500, 5000 et 10000m seulemnt deux ans après sa transition et or olympique).
Ensuite, le plus grand champion de la génération suivante Joey Mantia a fait de même (4ème aujourd'hui du 1000m et un des grands favoris de la MS demain).
Quelques rares patineurs en roller des autres nations ont alors imité les Américains, voyant que la transition était possible.
Le premier étant Pascal Briand puis Tristan Loy suivi par Alexis Contin leur successeur en roller. Et on en a de plus en plus à présent : les Néo-Zélandais, les Belges, et depuis deux ans ENFIN les Colombiens qui cannibalisent les compétitions de roller sur piste surtout dans les épreuves de sprint, mais sans grande réussite avec notamment Pedro Causil le meilleur patineur à roller colombien de ces 10 dernières années (16ème sur 1000m).
La longue piste était alors un choix plus héréditaire que naturel.

- ensuite, deuxième raison : le short-track ne propose que trois distances : 500m, 1000m et 1500m.
On a aussi ces distances sur piste et route lors des CdM de roller mais de mon point de vue, en short-track, on patine presque encore moins en ligne droite qu'en roller (tout l'effort est produit en virage), ça fait encore davantage appel à des profils très explosifs. Et bien qu'on ait des courses de sprint en roller, on a quand même plus d'athlètes d'endurance (10 000m, 20 000m à points ou/et éliminations et surtout des marathons).
Les courses de short-track peuvent aussi être aléatoires avec des courses chamboule-tout, donc prendre le risque de changer de sport pour en fin de compte se faire sortir en 1/4 de finale aux JO en short-track à cause d'une lame de Coréen plantée dans la gueule, ce n'est pas très motivant. En roller, les courses sont plus réglos et il y a beaucoup beaucoup moins de chute (on ne patine pas sur de la glace).
En règle générale, en roller, on n'a pas une très grande considération pour le short-track.
Apolo Anton Ohno, légende du short-track, a débuté sur des quads, mais a fait la transition à 13 ans et avec un père japonais, ça a pu aider.

Après, je pense que certains patineurs en roller auraient peut-etre pu avoir plus de succès s'ils avaient opté pour le short-track.
Aux Etats-Unis, il y a une culture des courses en roller en gymnase sur parquet très glissant (ovale de 100m à peine), il faut être un chat, c'est vraiment très spécifique et ça ressemble énormément à du short-track (se faufiler, donner le coup de patin au bon moment pour prendre l'intérieur...), Joey Mantia était excellent dans ce domaine et il aurait sans doute été encore un meilleur patineur de short-track d'autant plus qu'il est assez petit (centre de gravité bas) et ses petites jambes lui sont désavantageuses sur la longue piste où il faut avoir de très longues poussées.
Je pense également que l'apprentissage technique pour passer du roller au short-track est moins lourd que pour la longue piste comme on ne patine presqu'en virage et la technique du croisé est très très proche de celle du roller (il faut juste apprendre à s'incliner davantage et à toucher la glace avec la main). Au contraire, pour avoir un patinage efficace sur longue piste, il faut apprendre à glisser et il y a un travail important à faire au niveau de la technique de hanche ainsi que du renforcement musculaire à ce niveau (en roller, la force du patinage vient principalement des quadriceps).

Les Colombiens, excellents sprinteurs sur piste en roller, devraient vraiment se mettre au short-track.
C'est bien simple, en roller, sur piste sur courte distance, il y a les Colombiens, puis les nations asiatiques derrière, les mêmes qu'on retrouve en short-track (Corée du Sud, Chine + Taipei). Mais contrairement aux patineurs à roller en Europe, le roller en Colombie est un sport roi (on voit des patineurs pour des spots télés), et ils sont bien payés donc ils n'ont pas un intérêt fou à faire la transition ou alors très tardivement comme pour Pedro Causil et Andres Munoz (et il faut aussi compter sur les contrôles antidopage en patinage de vitesse , alors qu'en roller, c'est quand même assez tranquille hors compétition :rabbit: ).

Le résultat de demain d'Alexis Contin va totalement déterminer la politique de la fédé des sports de glace.
S'il n'y a pas de médaille, le patinage de vitesse en France repartira pour 50 ans de néant vu que Alexis va arrêter dans pas longtemps et la fédé pourra tranquillement continuer d'investir tous ses deniers dans l'artistique pour une 19è place de Maé-Bérénice Méité ou pour une 37è place de Chafik Besseghier.
S'il y a une médaille, peut-être que la fédé va se bouger et qu'elle va conclure un partenariat avec la fédé de roller-skating comme ce qu'a su faire les Etats-Unis depuis 15 ans.
Le roller a des chances raisonnables d’être enfin sport olympique à Paris en 2024 avec l'épreuve du marathon je pense. Si c'est le cas, la fédé des sports de glace ne risque pas de revoir un patineur français en longue piste avant très très longtemps.
Merci pour ton explication très complète et très instructive. :super:

J'ignorais entre autre le succès du roller en Colombie. J'espère que ce sport deviendra bientôt olympique ça lui donnerait au moins un peu d'exposition médiatique en Europe.
#2755267
Et sinon, Ledecka est championne olympique de snowbard (géant parallèle), une semaine après sont titre en ski alpin (super-G). :applaud:

C'est juste un des plus grand exploit de l'histoire des JO, deux titres olympique dans deux sports différents lors d'une même olympiade... Incroyable. :ouch:
#2755327
TornadoTom96 a écrit :
23 févr. 2018, 20:54




Ce qui est impressionnant, c'est qu'ils ont mis une pilule énorme à tout le monde en temps de tir ( 2è Norvège...à 52" !! :w00t: ) tout en skiant au niveau des meilleurs ( 3è temps de ski cumulé, à peine 14" derrière l'Allemagne, et très loin devant les français). Pour faire ça, il faut être en super-forme, car lorsque tu arrives essouflé sur le pas de tir, surtout dans des conditions venteuses, c'est difficile de jouer les Lucky-Luke. Manifestement, pour mettre prés d'1' aux autres sans perdre en précision, ils étaient en bourre, les gars.

Ils avaient tout pour eux: la forme, la confiance, le matos. Bravo, en souhaitant qu'ils confirment très vite. Il sera intéressant de voir l'avenir de ce Samuelsson, qui pourrait titiller les 2 monstres dans un proche avenir.

Par contre, Tornado Tom, tu penses vraiment que les Russes auraient pu jouer devant ?? En dehors de Shipulin, ils paraissent trop limités sur les skis par rapport aux meilleurs, non ?? :scratch:

On a vu hier que le temps de ski n'avait pas la plus grande importance. C'est difficile à dire si les Russes auraient pu être devant, les absents ont toujours tort..!
Pour les suédois en temps de tir, c'est pas forcément qu'ils ont tiré vite, ils ont juste tiré normalement quand les autres ont mis des plombes avec les conditions. C'est un peu à l'image des Biélorusses chez les dames. Comme quoi l'entrainement estival dans des conditions de merde comme ils font habituellement, ça paye!
Par biquet
#2755335
Enorme numéro de Niskanen !! :applaud: C'était quasiment du même niveau que le Johan Olsson de Val di Fiemme 2013. Après son titre Mondial sur le 15km l'hiver dernier, il confirme son statut de meilleur classiqueur du monde.

Et Sundby, le monstre Sundby, toujours aucun titre individuel dans une grande compétition.. :reflexion: Les norvégiens se sont plaints de la mauvaise qualité de leur 2è paire de skis, mais ça, c'est du grand traditionnel. Lorsqu'ils sont battus, ce n'est jamais par plus fort qu'eux. :non:

Déception pour Poltoranin, l'autre grand spécialiste du style classique. Il a explosé en s'échinant à suivre le rythme infernal de Niskanen. Chez les français, pas de déception. Un top 20 pour Gaillard, et vu le niveau, c'est déjà une sacrée performance.
#2755346
biquet a écrit :
24 févr. 2018, 10:50
Enorme numéro de Niskanen !! :applaud: C'était quasiment du même niveau que le Johan Olsson de Val di Fiemme 2013. Après son titre Mondial sur le 15km l'hiver dernier, il confirme son statut de meilleur classiqueur du monde.

Et Sundby, le monstre Sundby, toujours aucun titre individuel dans une grande compétition.. :reflexion: Les norvégiens se sont plaints de la mauvaise qualité de leur 2è paire de skis, mais ça, c'est du grand traditionnel. Lorsqu'ils sont battus, ce n'est jamais par plus fort qu'eux. :non:

Déception pour Poltoranin, l'autre grand spécialiste du style classique. Il a explosé en s'échinant à suivre le rythme infernal de Niskanen. Chez les français, pas de déception. Un top 20 pour Gaillard, et vu le niveau, c'est déjà une sacrée performance.
Bolshunov aurait sans doute dû changé de ski à la fin en même temps que Niskanen au lieu de se cramer en l'attaquant.
Poltoranin a complètement explosé sur la fin c'était impressionnant.
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