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Modérateur : Modos VCN

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Par stcyrr
#3383251
Sais-tu l'erreur que tu as faite ? Alimentation ? Boisson ? Effort ? Digestion ?
Si tu n'as pas trouvé, tu peux essayer de décomposer ta course avec les évènements (ravito, descente, intensité, ou autre) ?

Comme le profil était essentiellement descendant, ça retourne l'estomac au bout d'un moment. Surtout si tu bois des boissons sucrées...
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Par blaireau59
#3383319
J'ai évolué sur pas mal de points pour éliminer des risques potentiels. Au niveau hydratation je pense être pas mal, au niveau alimentation idem (même s'il y a toujours à réfléchir).

Un des points qui me questionne c'est la sudation. Je perds énormément d'eau à l'effort, les vêtements sont donc assez vite trempés, et je me demande si ca ne peut pas jouer à un moment donné sur la digestion / l'estomac (combiné bien sûr à l'effort, aux descentes, etc.).
Aussi je pense que refaire des séances de fracs et d'intensité élevées à l'entrainement aidera ma capacité de résistance à tous niveaux.

De mémoire je n'ai jamais eu de soucis de ce type sur les trails hivernaux.
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Par Allobroges
#3383347
J'ai la même inquiétude: je sue énormément. A ce jour, j'ai toujours participé à des trails plutôt frais, donc je m'en tire
Mais à l'entrainement, je transpire comme un boeuf et je crains vraiment le trail sous la chaleur...
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Par CPTmatros
#3383392
Dommage blaireau de finir aussi mal c'est jamais agréable. :mouchoir:
Il n'aurait pas été préférable d'abandonner? Faut savoir se préserver distance courte ou pas y a pas de honte.

Je n'ai jamais été confronté à un trail sous très haute chaleur... Je ne crois pas qu'il existe de remède miracle. La génétique... On n'est pas tous fait de la même façon certains vont mieux supporter que d'autres.
Bon je ne supporte pas non plus le froid. :green: donc là on est devant un problème.
Blague à part, prend soin de toi et rétablis toi bien.
Ca m'intéresse si tu trouves des réponses à tes questions.
Par stcyrr
#3383566
Si vous suez plus, il faut boire plus (plus souvent) et pas trop d'un coup, des petites gorgées.
Un coureur s'était mis un chrono qui sonnait toutes les 5' pour boire une petite gorgée à chaque fois, bon c'était pour éviter les crampes, mais on peut penser que trop boire d'un coup peut ne pas être bon pour l'estomac également. Et trop froid aussi, ça peut provoquer des maux de ventre. Surtout en cas de forte chaleur...
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Par Thejul
#3383632
Je vois que je ne suis pas le seul à suer beaucoup :smile: . Pour mon cas c'est même énorme, mais aucne possibilité d'améliorer ça donc faut faire avec.

Je ne pense pas que cela ai eu un impact sur ton état général en course, mais par contre c'est un bon indicateur. Me concernant, je ne prends pas d'eau plate, j'alterne avec boisson effort, boisson maison (jus de raisin et sel), mix moitié st yorre dégazifiée et eau (pas les electrolytes pour moi). Effectivement il faut penser à boire plus souvent, mais l'eau simple pendant l'effort ne sert quasi à rien en fait car la majeure partie ne fait que passer...Idem, niveau alimentation, prendre du salé pour combler la perte en minéraux style viande séchée, pistaches, purée maison ou trucs du commerce si t'en trouve à ton goût.

Pour ton état physique, le manque d'entrainement est aussi une explication, les descentes c'est le mal quand t'es pas préparé.
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Par CPTmatros
#3384500
MONTU 100: trail solidaire

Distance: 15 km. D+: 200 environ.


Petit CR aujourd'hui d'un trail que j'ai ajouté à mon calendrier de courses pour trois raisons:
- c'est à 5 minutes en voiture de chez moi.
- c'est pour la bonne cause et les frais d'inscription sont reversés à des associations.
- il a lieu 3 semaines pile avant mon 62 km du 9 octobre...

L'objectif est avant tout de se faire plaisir tout en travaillant vitesse et relances. Le format n'a tellement rien à voir que je suis surtout là pour mesurer mes progrès accomplis sur ce genre de distances que par pure préparation.

Départ 15h45 donc après une nuit complète, ça c'est plutôt cool...
Enorme averse 30 minutes avant le départ mais au moment de partir, le temps a l'air de se calmer. Néanmoins, cela va suffire à rendre le terrain un peu gras. Le parcours passe essentiellement à travers vignes et un peu de sous-bois. Rien de comparable toutefois avec le traumatisme Cognac et ses torrents de boue. :elephant:

Départ tambour battant avec trois premiers kilos vraiment rapides (autour de 4'50).
Bon c'est hyper roulant donc ça reste un rythme acceptable.
Le terrain un poil plus escarpé du km3 au km9 me fait un peu lever le pied. Il y a notamment deux montées très courtes mais raides que je passe en marche rapide, ce qui est aussi efficace que les mecs qui courent à côté de moi.
J'ai un léger coup de moins bien après cette portion assez sinueuse et casse-pattes.

Mais entre le 9e et le 10e KM arrive un faux plat descendant de 500m environ sur bitume où je privilégie une bonne récup'.
Salvatrice semble-t-il puisque je retrouve tous mes moyens sur les 5 derniers kilos.
Je double au moins 15/20 mecs et ça c'est quand même hyper grisant y a pas à chier.

Au final sympathique 44e place sur 137 partants avec une moyenne de 5'15/km. Premier tiers de course. 3e de mon club, 10e de ma catégorie sur 23 et arrivé en même temps que la seconde féminine.
Très content donc de ce résultat moi qui ne venais pas pour le faire à fond.
Bon en fait c'est un dossard donc j'ai quand même beaucoup donné à vrai dire... Normal quoi la compèt' :wink:

Maintenant place à la grosse échéance qui approche à grands pas.
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Par Thejul
#3385099
Bravo à toi, prépa sérieuse si la météo n'est pas trop dég, ton 62 se passera bien.
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Par titoinus
#3385459
CPT, j'atterris ce we dans ton fief, si tu veux que je t'assiste ponctuellement dans ta prépa, ça sera avec plaisir.
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Par CPTmatros
#3394301
titoinus a écrit :
21 sept. 2021, 13:54
CPT, j'atterris ce we dans ton fief, si tu veux que je t'assiste ponctuellement dans ta prépa, ça sera avec plaisir.
Merde j'ai zappé de te répondre désolé...
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Par CPTmatros
#3394302
COMPTE-RENDU TRAIL AUX ETOILES


LIEU : LE VIGAN dans le Gard
EVENEMENT : CEVEN’TRAIL
DISTANCE : 63 km
DENIVELE POSITIF : 2600 D+



En général, les courses du Ceven’trail sont organisées en avril mais la Covid a eu raison cette année de l’organisation. Cependant, l’événement a pu être maintenu grâce à un report le week-end du 9 octobre.

C’est ainsi que j’ai pu m’inscrire courant juin, ayant par ailleurs la ferme intention de découvrir les Cévennes du même coup.

Mon choix se portera sur le 63 qui représente une petite progression :
- 51 km était ma distance la plus longue à ce jour
- Et surtout j’en étais resté à 1300 D+… Donc un défi de plus du double est largement suffisant.

Le 100 km/4100D+ semblait trop ambitieux et le 42/1400 ne représentait pas une progression conséquente.


Je ne me suis pas embêté pour la prépa m’inspirant grandement d’un plan tiré d’un bouquin pour la prépa d’un 80 km.
3 à 4 sorties par semaines pour une moyenne de 45 km/semaine pendant 2 mois et demi. C’est une moyenne car il y a eu par exemple un week-end choc avec 60 km en 2 jours et des semaines à 30.
La prépa a été axée sur du long et sur du dénivelé (enfin avec ce qu’on peut faire dans la région girondine quoi…).

J’ai posé une semaine de vacances et mon père m’a rejoint afin de profiter en même temps de la semaine et visiter un peu le coin.


Le départ est fixé à 11h00 du matin le samedi 9 octobre. Réveil tranquille donc au AirBnB vers les 8h00. Une nuit correcte pour une fois à peu près 7h de sommeil.

Au petit-déjeuner, mon grand classique : bol de fromage blanc, muesli, fruits secs et bananes avec du café et un jus de citron pressé. J’ai le temps de digérer, je remplis donc bien le ventre. Inutile de préciser que les jours précédant la course ont été synonymes de sucres lents en tout genre (pâtes, riz etc). Faut mettre au maximum les réserves glycémiques parait-il… Bon mon opinion est que cela apporte un gain assez marginal, mais on le fait quand même.

Côté matos, j’essaye de limiter le poids du sac au maximum. Il y a du matériel obligatoire : sac d’hydratation avec réserve de 1,5L d’eau minimum (flasques + poche à eau pour ma part = 2L), vêtement contre le froid, lampe frontale, sifflet, couverture de survie, réserves alimentaires. Bien sûr, c’est ma première en montagne donc je blinde niveau bouffe (au moins 5 gels, 5 barres et du comté). J’ajoute des gants, un tour de cou, un change et bien sûr mon écotasse.
Je choisis de me passer de bâtons on verra bien.


J’arrive sur la place du départ au Vigan vers 10h30. Je suis zen, prêt à partir pour une grande aventure, la première de ce genre. Voici le profil de la « balade » du jour :

Image

En rouge, les barrières horaires sont indiquées. 4 ravitos donc : Km 15 à Arre, Km25 en haut du Quintanel (point culminant du parcours), Km42 au Belvédère de Blandas et Km52 à Bez. A noter qu’il y a 17 km entre les deux ravitos du milieu… A prendre en compte au moment de recharger les réserves.

Il y aura 180 partants pour cette édition. Tout le monde a hâte d’en découdre. Je parle avec un gars avant le départ. Il vise un top 10 au scratch… OK on vient pas pour les mêmes raisons.

Enfin la fanfare locale donne le départ. On part au petit trot tranquillement. Il y a un petit kilomètre dans les rues de la ville pour s’échauffer.

Mais arrive vite la première côte à la sortie du village, la montée d’Aulas. Il y a des bouchons. Ca monte en file indienne en mode randonnée. Ca me convient de toute façon je voulais partir prudemment. Par contre, certains sortent déjà les bâtons ça m’inquiète… Bon la pente n’est pas hyper raide mais je me pose des questions sur leur utilité plus tard. On monte de 100m environ puis après être sorti du lieu-dit d’Aulas, première grosse montée en la personne du Col de Mouzoulès. On va grimper de 600m environ. C’est la première fois que je monte aussi longtemps : par chez nous c’est plutôt 80 max… Je reste avec un petit groupe qui monte bon train. J’essaye de pas trop entamer mes réserves mais j’ai pas trop de repères c’est pas évident. Je me retrouve en duo avec un mec portant un t-shirt Grand Raid de la Réunion finisher. Attends minute CPT tu es sûr que c’est une bonne idée de suivre le rythme de ce mec ? Je lève un peu le pied et laisse un autre groupe me rattraper.


Au sommet les premiers paysages sont à couper le souffle :

Image


Je vais pas trop mal. Je prends le temps de manger en haut puis de bien m’hydrater. Petite surprise ça monte encore un peu (100m environ) histoire de poursuivre l’effort…

Rien de comparable cependant avec la suite et la longue descente vers Arre qui va s’avérer être un véritable calvaire. Très technique, avec beaucoup de racines et de gros cailloux, ma progression est lente. Je me fais doubler de partout. Je ne suis vraiment pas aguerri à ce genre d’exercices, je dérape sans cesse. Mais voilà qu’au loin je vois un couple de trailers qui descend moins bien que moi… Ca existe ça ?? Ah mais attendez ils sont sur le 100 et ont déjà 50 dans les jambes (ils rejoignent notre parcours après leur première boucle). Bon cela fait quand même deux personnes que je double. Par contre, mes quadriceps morflent déjà.

15ème kilomètre, l’heure du premier ravitaillement à Arre. Environ 900 de dénivelé positif déjà avalés et environ 2h10 de course (barrière horaire : 2h45, ça passe large). Une pause de 10 minutes ici, je ne m’attarde pas. Je remplis les flasques, je mange salé (mon petit plaisir, pain + comté).

Après 2 ou 3 kilomètres de plat, où il fait bon récupérer, on entame le second gros morceau avec la montée vers Le Quintanel, point culminant du parcours. On va monter de plus de 700m tout de même et c’est l’heure la plus chaude de la journée. Le cardio monte vite… et l’absence de bâtons sur les pentes les plus sévères se fait ressentir. Cependant, je monte en bonne compagnie avec deux trailers sympas dans la même galère que moi. Une fois au sommet, un haut plateau jusqu’au ravitaillement avec une nouvelle fois de magnifiques paysages. Le moral est bon, les sensations sont bonnes surtout en regardant ma montre : déjà 1700D+/2600 en 25 bornes… Ne reste donc « que » 900 en 38. Easy quoi pensais je alors. J’ai mis un peu moins de 4h30 à atteindre ce ravitaillement. Il faut penser à bien recharger les batteries et à remplir le sac. Le prochain point est loin, au 42e KM.

Pour y parvenir d’abord, une longue promenade de 5 km sur les Crètes avec une vue splendide sur le Cirque de Navacelles :

Image


Il ne faut pas avoir le vertige. A 1m à peine du chemin caillouteux mais heureusement plat, il y a le ravin. Néanmoins, c’est pas trop technique donc ça passe… Du moins le croyais-je. Soudain, sur un sentier anodin au 30e km, sans le moindre caillou, je me prends une racine et tombe lourdement. A première vue, rien de cassé, mais une chute n’est jamais anodine. Ca chauffe un peu au niveau des mollets.. Début de crampes ? Allez je bois un coup, on est à mi-course, on relativise. Une gentille traileuse me file une Sportéine et c’est reparti.

S’en suit une descente plutôt facile, même bitumée par endroit. Je reprends mes esprits petit à petit. En contrebas, on rejoint un petit cours d’eau sublime que l’on va un peu longer.

Image


On joint ainsi la 3e difficulté du jour, la terriblement réputée Montée du Belvédère de Blandas. Les bénévoles comme les coureurs ayant déjà participé m’invitent à la redouter… La décrivant comme terrible et usante. Courte mais hyper pentue. La montée se fait en mode Alpe d’Huez dans un premier temps… Une série de virages et beaucoup de cailloux. Mais une fois arrivé au sommet, je suis étonné que cela soit déjà terminé, c’était bien plus facile que prévu et peu pentu au final. Mais tu parles… Ce n’était que l’échauffement ! Il reste en fait après 100m sur une petite route, un véritable mur d’1,2 km environ avec des pentes affreuses. Pas de bâtons je galère mais tente de suivre deux anglais qui tiennent un bon rythme. Ils me lâchent un peu sur le haut mais je m’en tire pas trop mal. Par contre, j’ai dépensé énormément d’énergie. Je me sens assez bizarre au sommet, j’y ai forcément laissé des plumes.

Après 1 km de plat, arrive le ravito du 42e. Nous avons couvert 2200 D+ et j’en suis à environ 7h de course. Franchement j’avance bien pour l’instant je suis content. Je me change en premier lieu. J’enfile les manches longues sous mon t-shirt et un tour de cou. Du sec, ça fait du bien et il commence à faire plus frais ! Ensuite, les choses se compliquent… C’est un moment fatidique pour se nourrir convenablement et bien boire. Or, absolument rien ne passe… Sucré liquide ou solide me dégoûte. Pas plus envie de salé… Tout juste si j’arrive à boire un Coca et un verre d’eau. J’attends un peu mais la sensation ne passe pas. C’est assez catastrophique à ce stade. Bon je choisis d’y aller me disant allez il n’y a que 10 km jusqu’au prochain ravito et c’est du plat et du D-. Au pire j’ai encore de la réserve sur moi…

J’arrive à trottiner encore quelques kilomètres sur le plateau jusqu’au 47e kilo. Puis survient une descente en lacets vers Bez et le prochain ravito. Peu pentue, pas très difficile mais mes quadriceps n’ont plus de jus. C’est le drame. Je souffre énormément et descend en piétinant. Je m’assois un peu et sors ma frontale. Je contemple le bal des frontales dans la descente, c’est plutôt un émerveillement quand même. Et je repars… Je ne fais que perdre des places évidemment. Je parviens à manger un gel mais rien n’y fait. Une douleur atroce à une cote droite vient s’ajouter aux pépins physiques.

J’arrive tout de même en bas. Et la portion bitumée me fait du bien où je peux même recourir un peu et retrouver un petit groupe. Un bénévole nous aiguille mal et on perd 5 à 10 minutes, rien de bien grave : voici enfin le ravito du 53e km. Je prends le temps de me reposer. J’arrive à manger… Soupe à l’oignon locale et fromage. Je m’étire un peu aussi. Et je fais le point. Reste une dizaine de kilomètres, une montée de 350D+ et c’en sera terminé. Ma montre indique 9h00 de course pour un délai de 10h15 à cet endroit. Me reste donc 3h pour finir on est large…

La montée se fait à la sortie du ravito et en fait, comme toutes les autres, ça se passe plutôt bien. Je monte à un bon rythme avec une fille sympa qui me tire et m’encourage. Au sommet, nous en avons terminé avec le D+ mais j’ai un peu peur de ce qui va suivre… Je redoute la descente. Ma compère me dit de la suivre elle aussi a les genoux en compote mais elle avance plus vite malgré tout. Je la laisse filer. Je descends tout doucement, même problème que la descente précédente. Les quadriceps ne répondent plus.
En bas, il reste 4 km très roulants jusqu’à l’arrivée. A bout et exténué, je ne parviens même pas à courir et active la marche rapide jusqu’au bout. Je mets beaucoup plus de temps que prévu bien sûr mais qu’importe… Voici enfin la ligne. Pour le symbole, je la passe en trottinant.

J’aurais mis 11h20 et quelques pour couvrir les 63 km… Mais la libération est là. La condition physique, surtout en descente, n’a pas été au rendez-vous. Les problèmes d’alimentation n’ont pas aidé non plus. Je suis lessivé à l’arrivée mais heureux… Je finis loin au scratch (130e sur 151 classés pour 28 abandons) mais qu’importe, il y a tout de même une grosse satisfaction à tout ça (même deux) : une première expérience en montagne et un mental qui a tenu le choc jusqu’au bout. Vraiment content pour ça.



A l’heure où j’écris ces lignes, 24 heures se sont écoulées depuis l’arrivée. Nauséeux toute la journée, j’ai commencé à retrouver l’appétit ce soir (une bonne assiette de frites…). J’ai perdu 3,5 kg en une seule journée (5000 kcal). J’ai beaucoup demandé à mon corps et il me le fait comprendre, voire payer : courbatures monstres aux quadris et aux abdos, état second et vomitif etc.
Mais bien au-delà du résultat, l’expérience a été unique et cela fait plaisir de trouver un sens à sa vie en passant ce genre d’épreuves. Surtout en n’étant pas sportif pour un sou de base.
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Par Thejul
#3394383
Re-re-re Bravo :wink:

A la lecture de ce CR, plusieurs remarque:

- je retournerai là-bas, c'est trop beau (j'adore le coin de la résurgence de la Vis)
- tu manques de renfo/travail en descente. Sans D+, faut être innovant et faire beaucoup de plio. A mon humble avis, va falloir travailler cet axe plus que le foncier et la vitesse. Idéalement, des sorties avec des descentes typées comme la course t'aurais permises de travailler la technique et surtout le pacing/gestion de l'exercice.
- 3.5 kg en moins c'est pas normal, surtout pour ton profil. Mon petit doigt me dit que tu es déshydraté plus qu'autre chose. Il est impossible de perdre 3.5 kg en 60 bornes sans avoir une perte hydrique conséquente. Gaffe.
- Ne jamais négliger l'apport des bâtons, aide précieuse pour finalement peu de contraintes
- C'est une super expérience, une base de travail pour toi te servant à mieux vivre les prochaines aventures

NB: j'ai eu et subit parfois exactement les mêmes choses.
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Par CPTmatros
#3394432
Thejul a écrit :
12 oct. 2021, 14:20
Re-re-re Bravo :wink:

A la lecture de ce CR, plusieurs remarque:

- je retournerai là-bas, c'est trop beau (j'adore le coin de la résurgence de la Vis)
- tu manques de renfo/travail en descente. Sans D+, faut être innovant et faire beaucoup de plio. A mon humble avis, va falloir travailler cet axe plus que le foncier et la vitesse. Idéalement, des sorties avec des descentes typées comme la course t'aurais permises de travailler la technique et surtout le pacing/gestion de l'exercice.
- 3.5 kg en moins c'est pas normal, surtout pour ton profil. Mon petit doigt me dit que tu es déshydraté plus qu'autre chose. Il est impossible de perdre 3.5 kg en 60 bornes sans avoir une perte hydrique conséquente. Gaffe.
- Ne jamais négliger l'apport des bâtons, aide précieuse pour finalement peu de contraintes
- C'est une super expérience, une base de travail pour toi te servant à mieux vivre les prochaines aventures

NB: j'ai eu et subit parfois exactement les mêmes choses.
Merci pour tes retours. :smile:

Clairement j'ai cruellement manqué d'entrainement en descente. Technique mais surtout physique je crois. Le problème, c'est que j'ai pas énormément de spots par chez moi pour m'entrainer, tu t'en doutes bien.
Du coup tu penses qu'il faut mettre l'accent sur le renfo essentiellement?

Concernant les kilos perdus, j'avais peut-être déjà perdu avant, c'est pas impossible. Me suis pas vraiment senti déshydraté... Néanmoins, ça reste une possibilité je te l'accorde.

Prochaine fois bâtons obligatoires.

Oui comme tu dis c'est une base de travail. Pas évident la première fois en montagne. On manque de repères sur le rythme, la gestion etc... Vraiment rien à voir avec un trail casse-pattes autour de 1000 D+ et plusieurs petites cotes sèches.
Et malgré tous les tracas, j'ai appris et j'ai quand même kiffé, signe que je reviendrais plus fort (j'espère). Et content quand même d'avoir terminé j'ai été costaud dans la tête.
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Par Thejul
#3394554
Oui le renfo doit occuper une part non négligeable dans ta prépa si tu cherche à faire du D+. Tu n'as pas de montagnes, faut donc tenter de simuler/renforcer. Sur la moindre bosse, tu répètes des montées avec des fentes sautées/tenues, des squats, chaise, en haut et/ou bas de montée, tu te cognes des escaliers...bref, faut que ça brûle.
Par fred30
#3395657
Eh ben :applaud: :applaud: :super:

60 bornes ... des fois, je me demande si vous avez un chromosome en moins ou en plus :scratch:

Plus sérieusement, bravo à toi ! Quelle expérience et quel mental pour terminer un truc pareil.
J'ai toujours trouvé que le plaisir de la course à pied arrivait bien avant d'atteindre des distances pareilles. Mais j'imagine que lorsqu'on atteint un certain niveau, il faut bien trouver des défis différents.

Bravo CPT ! :agenou:
Avatar de l’utilisateur
Par CPTmatros
#3395717
fred30 a écrit :
15 oct. 2021, 15:35
Eh ben :applaud: :applaud: :super:

60 bornes ... des fois, je me demande si vous avez un chromosome en moins ou en plus :scratch:

Plus sérieusement, bravo à toi ! Quelle expérience et quel mental pour terminer un truc pareil.
J'ai toujours trouvé que le plaisir de la course à pied arrivait bien avant d'atteindre des distances pareilles. Mais j'imagine que lorsqu'on atteint un certain niveau, il faut bien trouver des défis différents.

Bravo CPT ! :agenou:
Merci Fred en plus j'ai pensé à toi car j'étais sûrement pas très loin de chez toi!

Ton point de vue se tient bien évidemment. Néanmoins, j'ai appris après quelques années de pratique que je prenais énormément plus de plaisir dans le long voire très long (et au contact de la nature) plutôt que d'essayer de taper des RP sur 10.. Chacun sa façon de voir les choses voilà tout :smile:
Je respecte tout type de coureur même ceux qui courent 5 km tous les dimanches juste pour le plaisir.
Par fred30
#3395785
CPTmatros a écrit :
15 oct. 2021, 17:23
fred30 a écrit :
15 oct. 2021, 15:35
Eh ben :applaud: :applaud: :super:

60 bornes ... des fois, je me demande si vous avez un chromosome en moins ou en plus :scratch:

Plus sérieusement, bravo à toi ! Quelle expérience et quel mental pour terminer un truc pareil.
J'ai toujours trouvé que le plaisir de la course à pied arrivait bien avant d'atteindre des distances pareilles. Mais j'imagine que lorsqu'on atteint un certain niveau, il faut bien trouver des défis différents.

Bravo CPT ! :agenou:
Merci Fred en plus j'ai pensé à toi car j'étais sûrement pas très loin de chez toi!

Ton point de vue se tient bien évidemment. Néanmoins, j'ai appris après quelques années de pratique que je prenais énormément plus de plaisir dans le long voire très long (et au contact de la nature) plutôt que d'essayer de taper des RP sur 10.. Chacun sa façon de voir les choses voilà tout :smile:
Je respecte tout type de coureur même ceux qui courent 5 km tous les dimanches juste pour le plaisir.
Oui, Le Vigan est à 1h30 de route de Nîmes. Environ. Mais oui c'est clair que ce n'est pas loin, et je connais quelqu'un qui a participé, je crois, sur la même distance.
Je préfère aussi courir en nature, même si je le fais beaucoup plus rarement désormais.
L'important, c'est juste de se bouger et de se faire du bien :wink:
Moi j'aimerais bien refaire du vélo (de route parce qu'en VTT je ne prends pas beaucoup de plaisir) mais c'est très chronophage. Une sortie vélo ne s'improvise pas, alors qu'enfiler les baskets pour courir 30 à 45 minutes ça se fait bien.

Si tu repasses dans le coin, que ce soit pour courir ou autre, n'hésite pas :chimay:
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