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Modérateur : Modos VCN

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#3473974
Étape 13_Vendredi 20 mai 2022 : SANREMO - CUNEO (150 km) 1450m D+


HORAIRES DE DÉPART : 13h35 / HORAIRES D'ARRIVÉE : 17h/17h30



DESCRIPTION
Spoiler : :


" Après avoir affronté une seule montée, le Colle di Nava, dans la première partie du parcours, l’étape engage une longue traversée de la plaine de Cuneo. Dans la montée du Colle di Nava, l’itinéraire traverse de nombreux tunnels bien éclairés. Dès que l’étape atteindra les basses terres, les principaux obstacles seront ceux que l’on trouve généralement dans les zones urbaines. La dernière ligne droite est en légère montée.

Les derniers kilomètres sont courus sur des routes urbaines larges, droites et bien goudronnées, avec quelques ronds-points le long du parcours. A l’entrée de la vieille ville, les coureurs rouleront sur des dalles pavées sur 800 mètres, avant d’aborder le dernier kilomètre. La dernière ligne droite est sur route goudronnée, avec une pente moyenne de 2,5 %. "

CARTES / PROFILS / HORAIRES
Spoiler : :









DIFFUSION TV :


RP > 13h05 - 13h35 / E1 > 13h35 - 17h15


STREAMING




LIVE TEXTE






PRÉVISIONS MÉTÉO :


SANREMO : 🌞 23 degrés 🌬 8 - 28 km/h (E)

CUNEO : 🌞 26 degrés 🌬 3 - 16 km/h (NE)




FAVORIS DU JOUR :



⭐️ ⭐️ ⭐️

Un baroudeur ? De Gendt, Felline, Ulissi, Schmid, Foss, Gavazzi, Craddock...


⭐️ ⭐️

Gaviria, Démare, Dainese, Consoni, Nizollo

⭐️

Cavendish, Bauhaus, MVDP, Albanese, Theuns


#3473975
PRÉSENTATION HISTORIQUE :study:



Finalement comme je sais que certains apprécient l'histoire, j'ai décidé de continuer seul malgré l'abandon de mon compagnon d'échappée :metalhead:
Je vais essayer de tenir jusqu'à la journée de repos, durant laquelle je vais sans doute changer les manivelles, et piocher dans le congélateur histoire d'être plus frais pour la dernière semaine :elephant:


SANREMO



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HISTOIRE DE LA VILLE


Le site de Sanremo a été habité très tôt dans l'histoire, comme en témoignent des restes d'installations humaines datées du Paléolithique. C'est à l'époque romaine que la ville commence à se développer de manière significative. Elle fut fondée le long de la Via Julia Augusta, probablement appelée ainsi par Caius Matutius, qui avait construit une somptueuse villa autour de l’oppidum ancien (près de l'actuel casino). Une autre interprétation fait référence à la divinité d'origine asiatique Mater Matuta, déesse de l'aurore, dont le nom serait donc devenu Matutia puis Villa Matutiæ.

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Après la conversion de la population au catholicisme par le saint Orsmida et l'ermite saint Romolo, au IXe siècle la ville fut attaquée continuellement par des pirates sarrasins, qui contraignirent la population à se réfugier dans les montagnes. Passée cette période de dévastations, la ville fut reconstruite le long de la côte, dans les quartiers actuels de San Siro et de la Pigna (appelé ainsi à cause de la forme enroulée selon laquelle ce quartier fut construit pour des raisons militaires), entourée d'une muraille et défendue par un château. Cette zone fut par la suite dédiée à saint Romolo.

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La ville appartenait précédemment au diocèse d'Albenga-Imperia, puis au comté de Vintimille, et finalement elle passa sous le contrôle des évêques de Gênes.

En 1297, Sanremo fut vendue aux nobles familles génoises de Oberto Doria et Giorgio De Mari qui en modifièrent le statut administratif. En 1361, elle passa sous le contrôle de la République de Gênes jusqu'en 1367, quand la population fit une collecte pour se racheter et devenir une commune libre (toujours sous la protection de Gênes mais avec un statut particulier).

Au XVIe siècle, les invasions sarrasines recommencèrent, dont celle du pirate Barbe-rouge, qui en 1544 ravagea la ville et pilla l'église de San Siro.

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Pendant presque 2 siècles, la ville resta sous le protectorat de Gênes, mais elle fut bombardée en 1745 par des bateaux britanniques. À ce moment, la ville entra en désaccord avec Gênes à cause des impôts (gabelles) importants qu'elle devait payer, alors qu'elle rencontrait des difficultés économiques importantes et qu'on lui avait demandé de séparer le bourg de Colla (actuellement Coldirodi) de la ville. En 1753 la ville se rebella mais les Génois réprimèrent férocement cette révolte. À cette occasion, Gênes construisit le fort de Santa Tecla (utilisé comme prison jusqu'en 1997) aux alentours du port. Cet événement marqua le début d'une période de récession généralisée qui dura un demi-siècle.

Les troupes napoléoniennes occupèrent la ville en 1794. Jusqu'en 1814, ce fut le chef-lieu d'un arrondissement du premier département français des Alpes-Maritimes, créé en 1805 et qui remplaçait celui de Monaco. Après la Restauration de la Maison de Savoie en 1814, San Remo devient une annexe du Royaume de Sardaigne et dépend du ressort du Sénat de Nice jusqu’en 1848. La misère urbaine avait apporté des conditions d'hygiène terribles, au point qu'une épidémie de choléra ravagea la population en 1837.

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En quelques années, la ville commença à se développer du point de vue touristique : en 1864, la tsarine Maria Aleksandrovna choisit pour la première fois de passer l'hiver à Sanremo, ce qui ouvrit la route au tourisme élitiste des nobles russes, ceux-ci étant attirés par le climat doux et la beauté des lieux. L'impératrice d'Autriche Élisabeth de Wittelsbach (Sissi), lors de ses multiples voyages à travers l'Europe (1870-1890) s'arrête plusieurs fois à San Remo. C'est lors de cette période que les magnifiques édifices de la ville sont construits, principalement selon le style Art nouveau, pour l'aristocratie européenne qui s'installa de façon semi-permanente dans la ville. Toujours à la fin du xixe siècle, la ville passe de l'agriculture des agrumes à la culture des fleurs.

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Au début du XXe siècle, des infrastructures plus adaptées aux divertissements de l'élite exigeante de la Belle Époque furent construits : le Casino, le terrain de golf, le téléphérique de San Remo-Mont Bignone (à l'époque le plus long du monde), l'hippodrome, le stade... À la fin de la 1ère Guerre mondiale, la conférence de San Remo eut lieu entre alliés pour discuter de la redistribution des terres de l'Empire ottoman, dont la Palestine (donnée à la Grande-Bretagne), la Syrie, et le Liban (donné à la France).

Pendant les années trente, la ville a connu son plus grand développement touristique : San Remo continua à augmenter ses capacités d'accueil d'un côté et développa son économie de la culture des fleurs de l'autre. À l'approche de la 2nd Guerre mondiale, le tourisme élitiste commença lentement à décroître. Avec la fin du conflit, la ville vit l'arrivée du tourisme de masse, grâce auquel les périodes de séjour sont passées de l'hiver à l'été. La croissance économique importante qui en découla et les opportunités de travail dans la culture de fleurs ont attiré de nombreux travailleurs (en particulier des Abruzzes) qui ont contribué de manière notable à agrandir la ville. La spéculation immobilière des années soixante et années soixante-dix, conjuguée à une augmentation des besoins de la ville, n'a pas eu un effet très positif : le bétonnage sauvage a empêché un développement harmonieux du centre-ville, devenu entretemps toujours plus peuplé et anarchique.

La création du nouveau port touristique Portosole (littéralement « Port du soleil »), à la fin des années soixante a confirmé le rôle touristique de la ville qui est devenu de plus en plus important dans l'économie locale. À partir de là, une sensibilité différente a émergé : les zones les moins soignées de la ville ont été revalorisées et un nouveau plan d'urbanisme a freiné les constructions sauvages.

Actuellement San Remo traverse une période de reconversion intensive pour contrecarrer la lente décroissance du tourisme qui a commencé dans le milieu des années 1990. Le but est de relancer le tourisme, d'améliorer la renommée culturelle et historique de la ville, et de mettre en valeur ses paysages.
Sources : Wikipédia


Sanremo :

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Église (russe) du Christ Rédempteur :

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Château Devachan :

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Casino :

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Parc Marsaglia autour de l'auditorium :

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Figuiers de la baie de Moreton dans le parc du Villa Zirio :

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:elephant:

Dernière édition par Delgato le 19 mai 2022, 18:37, édité 1 fois.
#3473976
CUNEO



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Histoire

Coni (Coni en français et piémontais [‘kʊni] , Coni ou Cóuni en occitan, Cuneo en italien, Cuneum en latin) :

La ville fut fondée en 1198 au confluent de la rivière Stura et du torrent Gesso. Les habitants de la région la déclarèrent commune autonome, se libérant de l'autorité des évêques d'Asti et des marquis de Montferrat et de Saluces. Cette liberté va durer plus ou moins 61 ans sauf qu'en 1210, les évêques reprirent le pouvoir avant que les habitants ne se rebellent en 1231. En 1238, la commune fut déclarée libre par l'empereur Frédéric II du Saint-Empire.

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L'indépendance de Coni cessa en 1259 lorsque les habitants demandèrent la protection du puissant voisin Charles Ier d'Anjou, roi de Naples et comte de Provence. Alba et Coni étaient les deux principales possessions angevines du Nord de l'Italie. Le pouvoir angevin, interrompu par des périodes de domination de Saluces, de la Savoie et des Visconti de Milan, se termina en 1382 lorsque Coni fut achetée par le duché de Savoie.

Coni devint un point important dans l'expansion de l'État de Savoie (entre 1388 et 1713, soit 325 ans, la Savoie avait l'Ubaye prise au comté de Provence). Grâce à la Savoie, il y avait alors une quasi unité politique et culturelle des vallées occitanes.
En 1641 la ville est assiégée et prise par les troupes françaises du comte d'Harcourt, dont le régiment des Gardes françaises faisait partie.
Le royaume de France assiégea la ville à plusieurs reprises par les vallées savoyardes de la Stura et de l'Ubaye (celle-ci est devenue française au traité d'Utrecht, en 1713). Tout d'abord en 1515 par les troupes de François Ier, et de nouveau en 1542, 1557, 1639, 1641, siège de Coni (1691). Puis durant la guerre de Succession d'Autriche, en 1741, siège et bataille de Coni (1744).

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Coni fut conquise par la France lors des guerres napoléoniennes. Elle devint le chef-lieu d'un des quatorze nouveaux départements français créés par l'empereur, celui de la Stura, lors de l'annexion du Piémont en 1802, aux côtés des départements de la Doire, de Marengo, du Pô, de la Sésia et du Tanaro. Après la restauration du royaume de Sardaigne et lors de l'unification de l'Italie, Coni devint la capitale de la province du même nom. La commune fut aussi le chef-lieu de l'arrondissement de Coni.

La ville de Coni fut le lieu de déportation et de détention de la totalité de la population du village de Moulinet, dans les Alpes-Maritimes, par les troupes d'occupation allemandes durant la Seconde Guerre mondiale entre le mois de septembre 1944 et celui d'avril 1945.
À la fin de la guerre, les troupes françaises pénétrèrent à Coni le 2 mai 1945.
Sources : Wikipédia


Cuneo :

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Piazza Galimberti :

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Torre Civica :

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Santuario Madonna della Riva :

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La famille Cuneo est une organisation de mafia fictive du film "le parrain" :elephant:

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Ottilio Cuneo a été tué en 1955 par Willy Cicci sous ordre de Michael Corleone ( Al Pacino ) pendant le grand règlement de compte (celui qui se fait coincer dans le sas de l'hôtel :genance: ). Âmes sensibles s'abstenir !






#3473979
Démare a dit qu'il visait l'étape, donc la Groupama devrait contrôler. Et contrairement à l'étape où il a eu sa première victoire, j'ai du mal à voir une équipe tenter de rouler à fond dans le col, on arrive à la fin de la deuxième semaine, il n'y a plus Girmay, et MVDP était à l'attaque aujourd'hui.
#3473986
SnakePlissken a écrit :
19 mai 2022, 18:46
Démare a dit qu'il visait l'étape, donc la Groupama devrait contrôler. Et contrairement à l'étape où il a eu sa première victoire, j'ai du mal à voir une équipe tenter de rouler à fond dans le col, on arrive à la fin de la deuxième semaine, il n'y a plus Girmay, et MVDP était à l'attaque aujourd'hui.
Ouais j'ai hésité, mais faut voir car l'échappée devrait quand même bien prendre le large dans le col de 10 km à presque 7%. Et puis est-ce vraiment dans l'intérêt de Démare de faire rouler, lui qui a déjà 2 victoires d'étapes et est largement en tête du classement par point ? :reflexion:
Dernière édition par Delgato le 19 mai 2022, 19:10, édité 1 fois.
#3473987
SnakePlissken a écrit :
19 mai 2022, 18:46
Démare a dit qu'il visait l'étape, donc la Groupama devrait contrôler. Et contrairement à l'étape où il a eu sa première victoire, j'ai du mal à voir une équipe tenter de rouler à fond dans le col, on arrive à la fin de la deuxième semaine, il n'y a plus Girmay, et MVDP était à l'attaque aujourd'hui.
Le col est assez dur (plus dur que les montées de la Route du Sud en tout cas :elephant: ) mais à 100 bornes je crois que ça va contrôler oui. Il reste UAE, Israël et FDJ pour ce faire (au moins).
#3473988
Après oui si Uae et Israël donnent un coup de main et surtout que l'échappée est très réduite ça devrait arriver au sprint. Mais l'étape est courte et après le col c'est quasi que du faux plat descendant, donc pas trop défavorable à l'échappée en fonction du vent.
#3473989
Ok je viens de checker le vent :
Bon vent favorable souvent 3/4 dos ( attention aux bordures d'ailleurs ) sur toute la partie "descendante" après le col. Et vent de dos sur le final après Ceva. Donc assez favorable à une échappée fournie !
#3473992
SnakePlissken a écrit :
19 mai 2022, 18:46
Démare a dit qu'il visait l'étape, donc la Groupama devrait contrôler. Et contrairement à l'étape où il a eu sa première victoire, j'ai du mal à voir une équipe tenter de rouler à fond dans le col, on arrive à la fin de la deuxième semaine, il n'y a plus Girmay, et MVDP était à l'attaque aujourd'hui.
Bahrein voir Movistar pourraient bien faire de la sélection.
En tout cas clairement, sur un col si dur si long, tu as de quoi faire sauter vite les sprinteurs et les mettre à 3-4' sans pour autant rouler fort.

Si derrière tu as 2-3 équipes qui viennent aider sur la plaine avec en plus vent dans le dos.

Bon après tout dépend de la constitution de l'échappée dans tous les cas.
#3474009
luckywinner a écrit :
19 mai 2022, 19:33
SnakePlissken a écrit :
19 mai 2022, 18:46
Démare a dit qu'il visait l'étape, donc la Groupama devrait contrôler. Et contrairement à l'étape où il a eu sa première victoire, j'ai du mal à voir une équipe tenter de rouler à fond dans le col, on arrive à la fin de la deuxième semaine, il n'y a plus Girmay, et MVDP était à l'attaque aujourd'hui.
Bahrein voir Movistar pourraient bien faire de la sélection.
En tout cas clairement, sur un col si dur si long, tu as de quoi faire sauter vite les sprinteurs et les mettre à 3-4' sans pour autant rouler fort.

Si derrière tu as 2-3 équipes qui viennent aider sur la plaine avec en plus vent dans le dos.

Bon après tout dépend de la constitution de l'échappée dans tous les cas.
Mais pour qui rouleraient la Bahrein et la Movistar?
#3474030
samu_64 a écrit :
19 mai 2022, 21:22
FDJ, Israël et DSM filtre l’échappée qui sera composée de 5/6 coureurs max.
On monte le col tranquillou à 4/5 minutes de la tête de course, on roule ensuite et derrière ça fait sprint.
Je vois le même scénario. Ce genre d'étape c'est pour les baroudeurs quand des sprinters ont abandonné. C'est pas le cas cette année. Et même les équipes de sprinters ne sont pas du tout affaiblies. On est encore au complet chez FDJ, Israel, UAE, DSM.
Le facteur X reste Alpecin. :cheval:
#3474035
_Rimini a écrit :
19 mai 2022, 22:40
samu_64 a écrit :
19 mai 2022, 21:22
FDJ, Israël et DSM filtre l’échappée qui sera composée de 5/6 coureurs max.
On monte le col tranquillou à 4/5 minutes de la tête de course, on roule ensuite et derrière ça fait sprint.
Je vois le même scénario. Ce genre d'étape c'est pour les baroudeurs quand des sprinters ont abandonné. C'est pas le cas cette année. Et même les équipes de sprinters ne sont pas du tout affaiblies. On est encore au complet chez FDJ, Israel, UAE, DSM.
Le facteur X reste Alpecin. :cheval:
Pas sur qu'israel filtre, Nizzolo c'est pas une assurance de victoire. L'autre jour ils ont envoyé de Marchi à l'avant qui aurait pu aider Nizzolo à passer la dernière bosse.
DSM ils jouent le cg ils vont pas mettre 50 mecs à rouler sur une étape de transition.
UAE, FDJ et quickstep éventuellement, mais Cavendish avait réussi à passer par la fenêtre sur l'étape 5, pas sûr qu'ils préfèrent pas mettre un mec dans l'échappée.
#3474040
Iguane a écrit :
19 mai 2022, 22:56
Un p'tit duo De Gendt / De Marchi avec quelques nazes de la bardiani et de la drone hopper ça suffit pour aller au bout demain. :metalhead:

Oui je vois bien De Gendt moi aussi, tout comme Felline. Les 2 n'ont pas de sprinteurs dans l'équipe et n'étaient pas de sortie aujourd'hui.
#3474056
luckywinner a écrit :
19 mai 2022, 19:33
SnakePlissken a écrit :
19 mai 2022, 18:46
Démare a dit qu'il visait l'étape, donc la Groupama devrait contrôler. Et contrairement à l'étape où il a eu sa première victoire, j'ai du mal à voir une équipe tenter de rouler à fond dans le col, on arrive à la fin de la deuxième semaine, il n'y a plus Girmay, et MVDP était à l'attaque aujourd'hui.
Bahrein voir Movistar pourraient bien faire de la sélection.
En tout cas clairement, sur un col si dur si long, tu as de quoi faire sauter vite les sprinteurs et les mettre à 3-4' sans pour autant rouler fort.

Si derrière tu as 2-3 équipes qui viennent aider sur la plaine avec en plus vent dans le dos.

Bon après tout dépend de la constitution de l'échappée dans tous les cas.
Senario possible mais dans ce cas, ça ne sera pas pour les baroudeurs.

Groupama aurait pas intérêt à faire partir Valter dans l échappée ?
#3474058
Thor8_one a écrit :
20 mai 2022, 06:37
luckywinner a écrit :
19 mai 2022, 19:33


Bahrein voir Movistar pourraient bien faire de la sélection.
En tout cas clairement, sur un col si dur si long, tu as de quoi faire sauter vite les sprinteurs et les mettre à 3-4' sans pour autant rouler fort.

Si derrière tu as 2-3 équipes qui viennent aider sur la plaine avec en plus vent dans le dos.

Bon après tout dépend de la constitution de l'échappée dans tous les cas.
Senario possible mais dans ce cas, ça ne sera pas pour les baroudeurs.

Groupama aurait pas intérêt à faire partir Valter dans l échappée ?
Qui ça? :elephant:
#3474062
Delgato a écrit :
19 mai 2022, 23:25
Iguane a écrit :
19 mai 2022, 22:56
Un p'tit duo De Gendt / De Marchi avec quelques nazes de la bardiani et de la drone hopper ça suffit pour aller au bout demain. :metalhead:

Oui je vois bien De Gendt moi aussi, tout comme Felline. Les 2 n'ont pas de sprinteurs dans l'équipe et n'étaient pas de sortie aujourd'hui.
C'est de loin le scénario le plus probable.
En tout cas FDJ risque d'être assez seul pour filtrer l'échappée, si ils y arrivent il faudra après que l'équipe tienne le cap sur le col.
Autre stratégie envisageable c'est de ne jouer que le sprint intermédiaire pour la FDJ, si la bagarre pour l'échappée du trop longtemps.
Un peu comme hier.
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