Le forum pour discuter du cyclisme et du cyclisme uniquement, entre passionnés . Actualité, transferts, débats, analyses et courses de vélo en direct. Toute les infos sur le forum des fans de la petite reine.

Modérateur : Modos VCN

  • Page 25 sur 26
  • 1
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
#3239498
Je trouve ça super que Roglic soit récompensé au final. Un LBL doit lui sembler un bien maigre lot de consolation mais il peut se réjouir de gratter une course ingagnable après avoir perdu un TDF imperdable. :elephant:

Sinon Alaf' j'ai vu ses excuses. C'est un bon esprit mais son "Je tiens à dire que je ne l'ai pas fait exprès" :elephant: , c'était l'obstruction la plus cramé que j'ai jamais vu avec le mec qui tourne ostensiblement la tête voit qu'on le déborde et fait une violente embardée pour bloquer le chemin. Il avait d'ailleurs fait un truc sensiblement identique à Fuglsang sur l'arrivée de la FW 2019 mais personne n'avait relevé. Si on rajoute son levé de bras je pense qu'il aurait gagné à juste dire "J'ai complètement pété les plombs, c'était n'importe quoi".

Enfin, Hirschi est bien poli, mais Alaf lui a clairement piqué son LBL parce que c'était du cousu main ce final. La seule petite inconnue c'était de savoir si Pogacar avait une chance de le doubler (je ne pense pas). C'est incroyable quand même l'importance que ce coureur a pris en un peu plus d'un mois.
#3239507
Certains se demandaient pourquoi nous n'avions vu aucune attaque de seconds couteaux dimanche.

La déclaration d'un des DS de la FDJ l'explique bien : les équipiers protégeaient les leaders pour un top 15 ou top 25.

"Les consignes étaient relativement similaires à celle de la Flèche Wallonne, à savoir protéger Rudy et Valentin, disait Franck Pineau. Pendant environ 140 bornes, il y a eu un gros travail de William [Bonnet], puis nous avons eu des relais de Matthieu Ladagnous et Romain Seigle. Il nous restait Bruno [Armirail] et Anthony [Roux] pour faire le travail au-delà des 200 bornes, ce qu’ils ont fait. Il n’y a pas eu trop de course et ça s’est surtout fait par l’arrière jusqu’à la dernière difficulté. Ça a certes vissé sérieusement dans la côte des Forges, mais il y avait encore 80 coureurs à cet instant ».
#3239540
-Vélomen- a écrit :
05 oct. 2020, 19:59
Certains se demandaient pourquoi nous n'avions vu aucune attaque de seconds couteaux dimanche.

La déclaration d'un des DS de la FDJ l'explique bien : les équipiers protégeaient les leaders pour un top 15 ou top 25.

"Les consignes étaient relativement similaires à celle de la Flèche Wallonne, à savoir protéger Rudy et Valentin, disait Franck Pineau. Pendant environ 140 bornes, il y a eu un gros travail de William [Bonnet], puis nous avons eu des relais de Matthieu Ladagnous et Romain Seigle. Il nous restait Bruno [Armirail] et Anthony [Roux] pour faire le travail au-delà des 200 bornes, ce qu’ils ont fait. Il n’y a pas eu trop de course et ça s’est surtout fait par l’arrière jusqu’à la dernière difficulté. Ça a certes vissé sérieusement dans la côte des Forges, mais il y avait encore 80 coureurs à cet instant ».
Cela illustre bien le problème : la mentalité des coureurs et de leur directeur sportif : protéger un gars dont on sait qu'il fera 20ème. Quel intérêt ? Je ne capte pas bien. Un Madouas qui semble être endurant, bon dans les efforts longs et plutôt lissés, capable de faire de grosses ascensions en fin de course en restant concentré sur son effort, aurait tout intérêt à se porter à l'avant pendant que Molard reste à l'abri et tente de partir dans la Redoute.
En faisant ça, la FDJ a peut-être 15 % de gagner la Doyenne. C'est peu. Mais en roulant comme des zombies en attendant un miracle, ils ont 100% de chances de perdre.
Pour moi le choix est vite fait.
L'attitude de Rossetto et Perez en 2017, avec leur échappée commune, était positive. Des gars un peu plus forts comme Molard devraient s'en inspirer. Cela ne pourrait que les faire progresser et ils en gagneraient une ou deux chaque année.

Sur les consignes "plus ou moins les mêmes que sur la Flèche", là non plus je ne comprends pas. Que la Flèche Wallonne se joue sur le mur de Huy uniquement, ok, ça paraît difficile de faire autrement. Mais le parcours n'est pas du tout le même sur LBL. Parcours différent, tactiques différentes. Normalement ...
#3239689
Tout à fait d'accord, l'interview du DS de la GFDJ est pitoyable, c'est même pas gagne-petit, c'est gagne-rien-du-tout, mais en le faisant collectivement. Déjà l'interview de Mauduit en début de Tour de France est minable, là ils ont encore fait fort.
Et le pire... C'est qu'ils sont un paquet d'équipes à avoir la même vision des choses. Si on leur proposait le deal suivant : soit tu prends des risques et tu as un coureur qui a 5% de chances de faire podium à LBL, et 95% de chances de rien faire du tout, soit tu assures et ton coureur fait 15eme à coup sûr, ils prendraient la 2eme option. Alors même que la 1ere offrirait davantage de visibilité au sponsor à la télé.
#3239695
J'imagine qu'ils ont toujours l'espoir secret que le pseudo-leader protégé ait les jambes de sa vie, d'où l'idée de l'amener dans les meilleurs conditions jusqu'au "Money Time".

Plutôt que de le cramer avant, avec des équipes adverses bien fournies qui forcément reviendront.

La philosophie actuelle est de faire dépenser le moins d'énergie possible aux leaders; en les protégeant au maximum, d'où le fait de garder le plus d'équipiers à leurs côtés, le plus longtemps possible; il n'y a donc pas de réélle volonté de durcir;
style la Trek ce dimanche avec Pedersen qui roulote dans la trilogie; en éliminant seuls une poigné d'équipiers à l'arrière.

Les coureurs n'ont pas assez confiance en eux pour vraiment durcir loin de l'arrivée. Il faudrait que plusieurs équipes s'accordent pour des stratégies offensives.
Le problème est que les meilleures équipes ont les meilleurs leaders :spamafote:

Enfin, "l'équation" me semble extrêmement difficile à résoudre.
#3239696
metatron a écrit :
06 oct. 2020, 11:30
Tout à fait d'accord, l'interview du DS de la GFDJ est pitoyable, c'est même pas gagne-petit, c'est gagne-rien-du-tout, mais en le faisant collectivement. Déjà l'interview de Mauduit en début de Tour de France est minable, là ils ont encore fait fort.
Et le pire... C'est qu'ils sont un paquet d'équipes à avoir la même vision des choses. Si on leur proposait le deal suivant : soit tu prends des risques et tu as un coureur qui a 5% de chances de faire podium à LBL, et 95% de chances de rien faire du tout, soit tu assures et ton coureur fait 15eme à coup sûr, ils prendraient la 2eme option. Alors même que la 1ere offrirait davantage de visibilité au sponsor à la télé.
Sans compter Madiot qui qualifie hier,sur L'Equipe, Kruijswijk de "filocheur" en l'ayant présenté juste avant en racontant qu'on avait là un gars dont on pouvait être certain qu'il n'attaquerait jamais du Giro. Je suis p-ê à la masse, mais le Kruijswijk en question, ça serait pas un gars que j'ai vu tout le temps à l'attaque sur un Giro (en 2015, il me semble) et qui a tenté un coup de panache que peu ont osé en fin de Tour il y a 2 ans?
Je commence vraiment à être en souvent en total désaccord avec les avis et la vision tactique de cette équipe. Bcp d'autres équipes font et pensent pareil, mais j'ai pas souvenir que c'était aussi marqué chez eux il y a encore pas si longtemps.
#3239699
JohanMusée a écrit :
06 oct. 2020, 11:45
Je commence vraiment à être en souvent en total désaccord avec les avis et la vision tactique de cette équipe. Bcp d'autres équipes font et pensent pareil, mais j'ai pas souvenir que c'était aussi marqué chez eux il y a encore pas si longtemps.
Peut-être que c'est juste que nous les entendons/lisons plus souvent que les autres.
#3239702
gradouble a écrit :
06 oct. 2020, 11:45

La philosophie actuelle est de faire dépenser le moins d'énergie possible aux leaders; en les protégeant au maximum, d'où le fait de garder le plus d'équipiers à leurs côtés, le plus longtemps possible; il n'y a donc pas de réélle volonté de durcir;
style la Trek ce dimanche avec Pedersen qui roulote dans la trilogie; en éliminant seuls une poigné d'équipiers à l'arrière.
Je pense qu'il faudrait encore différencier les équipes qui prennent la tête du peloton (que ce soit pour mener un vrai ou un faux train) et celles dont on se demande bien comment s'usent et à quoi servent les fameux équipiers puisque tout ce petit monde reste 230 km calé au cœur du peloton. Leur seule utilité semble être de ramener des bidons ; celle de ramener leur leader après un incident semble avoir disparu : puisqu'on rentre maintenant plus facilement dans le coffre d'une voiture, la plupart du temps les équipiers ne sont même plus détachés pour cela (d'ailleurs le rôle de porteur de bidons voit son utilité baisser également avec la multiplication des passeurs de bidons au bord des routes).
#3239718
Quintala a écrit :
06 oct. 2020, 11:55
JohanMusée a écrit :
06 oct. 2020, 11:45
Je commence vraiment à être en souvent en total désaccord avec les avis et la vision tactique de cette équipe. Bcp d'autres équipes font et pensent pareil, mais j'ai pas souvenir que c'était aussi marqué chez eux il y a encore pas si longtemps.
Peut-être que c'est juste que nous les entendons/lisons plus souvent que les autres.
C'est sûr qu'en suivant les médias francophones, on les entends plus que les autres. Mais c'est pas que les autres ne sont jamais interviewés non plus. Comme bcp de gens ici, j'ai souvent du mal avec la vision des directeurs sportifs et autres managers actuels mais cette équipe me semblait un peu différente jusqu'il y a peu. Depuis quelques années, entre certaines déclarations, la gestion de la progression d'espoirs comme Gaudu, et certaines énormités tactiques (foutre la moitié voire plus d'une équipe hors-délais pour accompagner un Démare dont on sait très vite qu'il ne rentrera pas avant, miner le Tour de toute l'équipe pour tenir le mouchoir de Pinot,...), je comprends de moins en moins cette équipe.
Et, comme expliqué ci-dessus, autant on peut comprendre une certaine logique dans ce genre de tactique avec des équipes qui contrôlent, autant là, je vois pas d'autre intention que de venir décorer le peloton et apprécier le paysage...
#3239730
JohanMusée a écrit :
05 oct. 2020, 10:46
Personnellement je suis un peu mitigé après cette Doyenne.

D'un côté, il est indéniable qu'il y a un mieux depuis le changement de parcours, cette année encore plus que l'an dernier. Les 15 derniers kilomètres ont donné droit à du grand suspens, des grands noms se sont disputés la gagne et les derniers mètres, moitié tragiques, moitié comiques, feront qu'elle restera quoiqu'il arrive dans les mémoires. Mais avec un peu de recul, on a beau retourner le problème dans tous les sens, le déroulement ressemble plus à un Milan-San Remo qu'à un LBL au sens où on l'entend encore (un peu). A ce titre, j'étais un peu ahuri d'entendre Prudhomme sur le plateau d'après course de la RTBF parler de la course comme si il venait d'assister à Paris-Roubaix 2016. On ne sait jamais quel écart il existe entre le discours de façade de communiquant et celui en interne, mais ça n'incite pas de prime à bord à l'optimisme.
On ne peut toutefois pas tout mettre sur le dos d'ASO. Oui, il y a certainement des améliorations à faire sur le parcours, mais il y en a surtout à faire dans la mentalité qui mine le peloton, partout (exception faite des Flandriennes) mais en particulier sur cette course depuis une bonne quinzaine d'années. On peut me parler de l'évolution du professionnalisme, du resserrement général du niveau des coureurs qui en découle,... Ce que j'ai vu hier c'est que les Alaphilippe, Hirschi et consorts, en attendant la Roche-aux-Faucons, se sont juste offerts une dose de stress et d'incertitude vis-à-vis d'un peloton menaçant jusqu'au bout. Si ils avaient démarrés dans la Redoute (ou dans les Forges, mais plus compliqué d'y faire une différence), vu leur supériorité et la manière dont ils ont collaboré, personne ne les revoyait et ils étaient beaucoup plus tranquilles pour jouer ça entre cadors des Ardennaises dans la Roche-aux-Faucons.
J'ai du mal de comprendre en quoi cette course serait forcément une course d'attente. Si tout doit forcément se jouer sur quelques centaines de mètres, évidemment. Mais en quoi ce scénario est-il obligatoire et moins risqué qu'un autre pour les Kwiatkwoski, Alaphilippe and co? Je ne vois pas. C'est quand-même fou de se dire qu'il y a du progrès en voyant la Redoute montée à un train un minimum relevé, sans plus.
Je dois avouer qu'hier j'aurais aimé un retour du peloton et une victoire de MVDP, juste pour la leçon et dans l'espérance qu'elle provoque un changement de physionomie dans les prochaines éditions. Là encore je place beaucoup d'espoir en Remco pour bouger les lignes. Parce qu'il y a eu du mieux, mais il ne faut pas oublier de dire qu'ils avaient gros vent dans le dos sur tout le retour.
En ce qui me concerne, je suis nostalgique de l'arrivée à Ans. J'adorai cette arrivée avec ce long faux plat montant interminable en ligne droite avant ce virage à gauche pour une dernière ligne droite très courte. Je trouve que ce final se complétait très bien avec les forts pourcentages du Mur de Huy sur la Flèche Wallonne.

Lorsque le parcours a été modifié l'année dernière, j'aurai préféré que cette arrivée soit conservée tout en supprimant la côte de de Saint-Nicolas (voir même la Roche aux faucons pour que la Redoute soit la côte la plus difficile du final). Et là, tout aurait été plus clair. Pour éviter d'emmener les sprinteurs dans le final à Ans où ils auraient eu une vraie chance de gagner, leurs adversaires auraient été obligés d'exploiter à fond l'approche de la Redoute pour durcir la course avant d'attaquer eux même dans la Redoute pour faire des écarts.
#3239733
JohanMusée a écrit :
06 oct. 2020, 11:45
metatron a écrit :
06 oct. 2020, 11:30
Tout à fait d'accord, l'interview du DS de la GFDJ est pitoyable, c'est même pas gagne-petit, c'est gagne-rien-du-tout, mais en le faisant collectivement. Déjà l'interview de Mauduit en début de Tour de France est minable, là ils ont encore fait fort.
Et le pire... C'est qu'ils sont un paquet d'équipes à avoir la même vision des choses. Si on leur proposait le deal suivant : soit tu prends des risques et tu as un coureur qui a 5% de chances de faire podium à LBL, et 95% de chances de rien faire du tout, soit tu assures et ton coureur fait 15eme à coup sûr, ils prendraient la 2eme option. Alors même que la 1ere offrirait davantage de visibilité au sponsor à la télé.
Sans compter Madiot qui qualifie hier,sur L'Equipe, Kruijswijk de "filocheur" en l'ayant présenté juste avant en racontant qu'on avait là un gars dont on pouvait être certain qu'il n'attaquerait jamais du Giro. Je suis p-ê à la masse, mais le Kruijswijk en question, ça serait pas un gars que j'ai vu tout le temps à l'attaque sur un Giro (en 2015, il me semble) et qui a tenté un coup de panache que peu ont osé en fin de Tour il y a 2 ans?
Je commence vraiment à être en souvent en total désaccord avec les avis et la vision tactique de cette équipe. Bcp d'autres équipes font et pensent pareil, mais j'ai pas souvenir que c'était aussi marqué chez eux il y a encore pas si longtemps.
Exact, qualifier Kruijswijk de filocheur est une sacrée aberration. En fait Madiot n'a en souvenir que le TDF 2019 où son poulain jouait dans la cour des grands, et effectivement Kruijswijk n'a pas beaucoup brillé par son tempérament offensif.
Mais lors du Giro 2015 il est très offensif, en 2016 aussi, peut être un peu moins puisqu'il avait le maillot rose sur le dos jusqu'à sa chute. Et lors du TDF 2018 il fait un raid dingue en direction de l'Alpe d'Huez alors qu'il était classé au général. Une des 10 plus grandes offensives de leader encore dans le coup au général de ces 10 dernières années.
Et si c'est filocheur dans le sens "ne prend pas de relais", il ne me semble pas, excepté quand il est un peu juste physiquement comme hier dans le final de l'Etna par exemple.
#3239736
C'est sur une attaque de SK qu'Alaphilippe avait craqué sur l'étape de Tignes, et que Bernal était ensuite allé gagner le Tour. Quand il est en forme, il place des attaques, il le faisait déjà sur ses premiers Giro où il était dans la bagarre pour le général, je ne parle pas forcément de celui de 2016.
#3239749
JohanMusée a écrit :
06 oct. 2020, 11:45
metatron a écrit :
06 oct. 2020, 11:30
Tout à fait d'accord, l'interview du DS de la GFDJ est pitoyable, c'est même pas gagne-petit, c'est gagne-rien-du-tout, mais en le faisant collectivement. Déjà l'interview de Mauduit en début de Tour de France est minable, là ils ont encore fait fort.
Et le pire... C'est qu'ils sont un paquet d'équipes à avoir la même vision des choses. Si on leur proposait le deal suivant : soit tu prends des risques et tu as un coureur qui a 5% de chances de faire podium à LBL, et 95% de chances de rien faire du tout, soit tu assures et ton coureur fait 15eme à coup sûr, ils prendraient la 2eme option. Alors même que la 1ere offrirait davantage de visibilité au sponsor à la télé.
Sans compter Madiot qui qualifie hier,sur L'Equipe, Kruijswijk de "filocheur" en l'ayant présenté juste avant en racontant qu'on avait là un gars dont on pouvait être certain qu'il n'attaquerait jamais du Giro. Je suis p-ê à la masse, mais le Kruijswijk en question, ça serait pas un gars que j'ai vu tout le temps à l'attaque sur un Giro (en 2015, il me semble) et qui a tenté un coup de panache que peu ont osé en fin de Tour il y a 2 ans?
Je commence vraiment à être en souvent en total désaccord avec les avis et la vision tactique de cette équipe. Bcp d'autres équipes font et pensent pareil, mais j'ai pas souvenir que c'était aussi marqué chez eux il y a encore pas si longtemps.
Au Giro 2015 il est le 4eme plus fort en montagne en dernière semaine (mais avait perdu beaucoup de temps en début de course) et attaque beaucoup. 2016, son maillot rose il va pas le chercher en filochant, mais en posant des gros sacs ! Et pour le TDF 2018, il a attaqué dans la Madeleine, premier col du jour, lors de la seconde arrivée au sommet du TDF !
#3239751
Il ne faut pas exagérer dans l'autre sens non plus quand même !! Le gars qui fait partie des tops grimpeurs depuis 2015 dans tous vos exemples, il a gagné... une étape du Tour de Suisse en... 2011 ET le CG de l'Arctic Race of Norway 2014.
Un coureur aussi fort pendant si longtemps et qui ne gagne rien, c'est qu'il apprécie quand même bien de suivre dans les roues ou je me trompe ?!? :reflexion:
#3239765
Non c'est qu'il est rarement le plus fort. Souvent un des 3/4 plus fort mais pas plus. Même à son Giro 2016, il y'avait souvent un gars pour le suivre et le battre pour la victoire d'étape. Chaves à la 14eme, Foliforov qui lui prend le CLM en cote pour moins d'une seconde et Valverde le bat au sprint à la 16e...

Avec un peu de réussite il fait un triplé...
#3239778
Il s surtout raté pas mal d'années et de GT sur des blessures. J'ai en souvenir des poteaux sur la route en début d'une Vuelta notamment qu'il s'est violemment mangé.
Ce qui fait qu'il a raté beaucoup d'occasions de d'illustrer (ou pas) et qu'on a un peu de mal a le définir
#3239799
marooned a écrit :
06 oct. 2020, 13:36
En ce qui me concerne, je suis nostalgique de l'arrivée à Ans. J'adorai cette arrivée avec ce long faux plat montant interminable en ligne droite avant ce virage à gauche pour une dernière ligne droite très courte. Je trouve que ce final se complétait très bien avec les forts pourcentages du Mur de Huy sur la Flèche Wallonne.

Lorsque le parcours a été modifié l'année dernière, j'aurai préféré que cette arrivée soit conservée tout en supprimant la côte de de Saint-Nicolas (voir même la Roche aux faucons pour que la Redoute soit la côte la plus difficile du final). Et là, tout aurait été plus clair. Pour éviter d'emmener les sprinteurs dans le final à Ans où ils auraient eu une vraie chance de gagner, leurs adversaires auraient été obligés d'exploiter à fond l'approche de la Redoute pour durcir la course avant d'attaquer eux même dans la Redoute pour faire des écarts.
Je suis totalement en désaccord, de tous les points de vue, je trouve que cette arrivée était horrible.
Premièrement, le cadre était affreux. Une ligne d'arrivée tracée en face d'un Quick, voisin d'autres magasins franchisés au beau milieu d'une chaussée sans âme dans laquelle je ne ferais même pas loger des rats de peur de les rendre dépressifs. Sans compter le côté sulfureux et véreux de la politique à Ans, qui était indissociable des multiples événements cyclistes qui s'y tenaient.
Deuxièmement, d'un point de vue course, on a attendu 15 ans que les coureurs utilisent le parcours autrement qu'en attendant les 800 derniers mètres et cette côte ni belle, ni difficile, exception faite des Schleck en 2009 et 2011 où ils démarrent dans la Roche-aux-Faucons. Le mal est maintenant fait et il est profond. Avec cette arrivée, on a vu le scénario se détériorer petit à petit, jusqu'au tournant des années Valverde, dont je suis bien incapable de me souvenir d'une victoire en détail. Cette classique n'a dès lors eu plus de "belle" que l'adjectif que les coureurs lui donnent par habitude. Les coureurs sont désormais convaincus qu'il s'agit d 'une course attente et qu'elle ne peut se courir autrement. Elle était devenue moins passionnante qu'une étape de première semaine de Tour de la période Leblanc-Pescheux. Depuis 2005, c'était le néant, avec un léger mieux depuis l'an dernier.
Je me demande si ta nostalgie ne viendrait pas du fait que tu n'aies jamais associé cette classique à quelque chose d'autre que cette arrivée? Désolé mais je ne vois pas d'autre explication.
  • 1
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26

Il est encore indiqué une anné[…]

Bonjour à toutes et à tous, Tout d'[…]

14 pour moi. Bonne saison pour une équipe[…]

Le topic de l'entraînement

Alors, je ne connais pas ton expérience, ni[…]

Toute l'actualité cycliste sur notre site   Accéder au site